Simulateur d'arrêt maladie BTP
Maladie, accident du travail ou de trajet : indemnités journalières Sécurité sociale et maintien de salaire employeur — références ameli.fr, Code du travail et conventions vérifiées
Votre situation
Arrêts précédents indemnisés par l'employeur
Les jours déjà indemnisés réduisent ce qui reste dû : la loi les compte sur les 12 derniers mois (art. D1226-4), les conventions des ouvriers et des ETAM sur l'année civile, dans la limite de 90 jours. Les conventions des cadres ne prévoient pas cette réduction.
Indemnités journalières Sécurité sociale estimées
256,67 €
sur 7 jour(s) indemnisé(s), à partir du 4ᵉ jour
IJ journalière
36,67 € / jour
Les 3 premiers jours de l'arrêt ne sont pas indemnisés par la Sécurité sociale (délai de carence).
Salaire garanti par l'employeur, jour par jour
Chaque jour, le simulateur retient le plus favorable de deux régimes : la loi (art. L1226-1) et la convention collective de votre statut. Les pourcentages sont des garanties indemnités journalières comprises : l'employeur verse la différence.
- Jours 4 à 10100 % du salaire brut (convention)
Salaire garanti sur l'arrêt
513,33 €
dont complément employeur estimé
256,67 €
Régime conventionnel : CCN ouvriers du bâtiment, art. 6.13. Minimum légal : 90 % pendant 30 jours puis 2/3 pendant 30 jours, à partir du 8e jour (art. D1226-1 à D1226-3). À partir du 91ᵉ jour, la prévoyance de branche prend le relais (non calculée ici). Si l'arrêt débouche sur un avis d'inaptitude, le calcul change de nature — voir inaptitude BTP : salaire, reclassement et indemnité.
Textes et versions utilisés pour le maintien de salaire
- art. L1226-1 c. trav.
Date d'entrée en vigueur non reprise par le site · texte légal : pas d'extension · texte relu le 28 septembre 2026 - CCN des ouvriers du bâtiment du 8 octobre 1990, entreprises jusqu'à 10 salariés (IDCC 1596, art. 6-12 à 6-14, KALIARTI000005778317 à 000005778319) et plus de 10 salariés (IDCC 1597, art. 6.12 à 6.14, KALIARTI000005776819
En vigueur depuis le 1er mars 1991 · étendu : s'impose à toutes les entreprises de la branche · texte relu le 28 septembre 2026
Méthode de calcul — de votre brut mensuel à l'indemnité journalière
- Le salaire journalier de base est obtenu en divisant le brut mensuel par trente : c'est la convention de calcul retenue ici, plus simple que la moyenne des trois derniers bulletins utilisée par la caisse.
- L'indemnité journalière de la Sécurité sociale vaut la moitié de ce salaire journalier, puis elle est ramenée au plafond réglementaire dès qu'elle le dépasse.
- Les trois premiers jours d'arrêt ne sont pas indemnisés par la Sécurité sociale : ils sont retirés du nombre de jours avant multiplication.
- Le salaire garanti par l'employeur est calculé jour par jour : pour chaque jour, le taux le plus élevé entre la loi (90 % puis 2/3, après 7 jours, dès un an d'ancienneté) et la convention de votre statut. Le complément employeur est la part de cette garantie que l'indemnité journalière ne couvre pas.
- Le plafond journalier vient de data/baremes.js, où il est relevé sur la page courante de l'Assurance Maladie plutôt que sur un barème archivé.
- Accident du travail, maladie professionnelle ou accident de trajet : pas de carence, le brut mensuel est divisé par 30,42 et plafonné à 0,834 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, puis l'indemnité vaut 60 % jusqu'au 28ᵉ jour et 80 % ensuite, sans jamais dépasser le salaire journalier diminué de 21 %. Côté employeur, la loi supprime aussi sa carence de 7 jours, sauf pour l'accident de trajet.
Ce que ce résultat n'est pas : le décompte de votre caisse. Elle calcule sur les salaires réellement soumis à cotisation des trois derniers mois, et la prévoyance de branche BTP peut compléter ce socle. Simulation indicative, non contractuelle.
Textes ouverts : Montants maximum des indemnités journalières (Assurance Maladie) · Art. L1226-1 et D1226-1 à D1226-3 C. trav. (maintien de salaire légal) · Art. R433-1 à R433-4 du code de la sécurité sociale (IJ accident du travail) · Art. L433-2 et R433-10 du code de la sécurité sociale (révision de l'IJ AT après trois mois) · CCN ouvriers du bâtiment, art. 6.12 à 6.14 (IDCC 1597) · CCN ETAM du bâtiment, art. 6.4 et 6.5 · CCN cadres du bâtiment, art. 5.3 · CCN ouvriers des travaux publics, art. 6.2 et 6.3 · CCN ETAM des travaux publics, art. 6.5 · CCN cadres des travaux publics, art. 5.4
Références rouvertes le .
Questions fréquentes
Que calcule exactement ce simulateur ?
Il reconstitue les deux étages indemnisés d'un arrêt : l'indemnité journalière de la Sécurité sociale, égale à environ 50 % du salaire journalier de base et plafonnée à 41,95 € bruts par jour pour un arrêt prescrit en juin 2026 (42,97 € à compter de juillet 2026), puis le complément versé par l'employeur. En accident du travail, maladie professionnelle ou accident de trajet, il applique le régime propre à ces arrêts : pas de carence, 60 % du salaire journalier jusqu'au 28e jour puis 80 %. Il raisonne à situation stable : un changement d'employeur ou une reprise à temps partiel thérapeutique en cours d'arrêt sortent de son périmètre.
Pourquoi le résultat démarre-t-il plus tard que le premier jour d'arrêt ?
Parce que les carences diffèrent selon qui paie. La Sécurité sociale ne verse rien les 3 premiers jours. Côté employeur, tout dépend du régime qui s'applique : la loi attend 7 jours, la convention des ouvriers du bâtiment 3 jours, celle des ouvriers des travaux publics aucun après un an d'ancienneté, celles des ETAM et des cadres aucun. Le simulateur retient, jour par jour, le régime le plus favorable des deux.
Le montant obtenu peut-il différer de ce que je toucherai réellement ?
Oui, dans les deux sens. Le simulateur applique la convention de votre statut, bâtiment ou travaux publics, et la loi, mais pas un éventuel accord d'entreprise plus favorable, ni le relais de la prévoyance après 90 jours. Si vous avez déjà été arrêté, indiquez les jours déjà indemnisés : la loi les compte sur 12 mois glissants, les conventions des ouvriers et des ETAM sur l'année civile, jusqu'à 90 jours. Les cadres du bâtiment ne bénéficient de leur convention que si l'entreprise adhère à une organisation signataire, car elle n'est pas étendue ; celle des cadres des travaux publics l'est.
Pendant combien de temps un arrêt longue durée est-il indemnisé ?
Pour une affection de longue durée prise en charge à 100 %, la durée maximale reste de 3 ans. Pour une ALD non exonérante, elle passe de 3 ans à 1 an (décrets du 16 septembre 2026) : la règle vise les arrêts prescrits depuis le 15 octobre 2026 et les arrêts en cours qui atteignent six mois après cette date. Les assurés déjà en arrêt depuis plus de six mois au 15 octobre gardent l'ancienne règle. Une nouvelle période pour la même maladie exige un an de reprise du travail. Le simulateur ne couvre pas cette limite : votre CPAM précise votre cas (service-public.gouv.fr, consulté le 20 octobre 2026).
