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Sources & références

178 sources officielles, vérifiées et datées (majoritairement françaises, quelques sources européennes et frontalières pour les pages transfrontalières). Chaque URL a été testée (HTTP 200 + contenu vérifié).

Principe éditorial : aucune donnée chiffrée, réglementaire ou juridique n'est publiée sans avoir été vérifiée sur une source officielle (française, ou européenne/frontalière pour les pages qui traitent d'un pays voisin) dans la session de travail. En l'absence de source fiable, la donnée est absente ou accompagnée d'un avertissement explicite.

Salaires réellement versés (fichier détail INSEE)

Base Tous salariés — fichier détail « Description des emplois salariés en 2023 »

INSEE (Licence Ouverte 2.0)

Seule source du site portant sur les salaires RÉELLEMENT versés, et non sur les minima conventionnels. Fichier de 4 001 638 postes, dont 174 361 relèvent des sept conventions nationales du BTP (1596, 1597, 2609, 2420, 1702, 2614, 3212). Alimente la section « Ce que versent réellement les entreprises » des 15 pages régionales, le bloc « Ce que gagne réellement un… » des fiches métier et de 14 articles du blog, ainsi que le croisement avec les grilles conventionnelles publié sur l'accueil, sur la page de données ouvertes et sur le classement des métiers. Agrégat calculé par nos soins (scripts/agreger-insee.mjs), restreint aux postes occupés toute l'année à temps plein — sans ce filtre, les 57 % de contrats courts ou partiels du fichier feraient apparaître des salaires annuels de quelques milliers d'euros qui n'en sont pas. Le fichier ne contient AUCUN montant, seulement des tranches : aucun salaire médian en euros n'en est tiré, il n'y en a pas dans la source. Secret statistique appliqué à cinq observations minimum par case, soit douze fois plus strict que le seuil de l'INSEE puisqu'il s'agit d'un échantillon au douzième — c'est ce qui exclut les régions d'outre-mer. Sert enfin, depuis le 18 août 2026, à arbitrer les repères de salaire des fiches métier : c'est la comparaison des codes de la nomenclature des professions qui a établi que le serrurier ne relève pas du même niveau de rémunération que le menuisier, le charpentier, le couvreur et le poseur d'isolation, avec lesquels le site l'alignait — 37,8 % des postes de son code au-dessus de 35 000 € bruts annuels contre 30,2 % à 33,0 %. Aucun montant n'en a été déduit : la source n'en contient pas.

Consulté : 18 août 2026Visiter

Salaire BTP frontalier (Luxembourg, Belgique)

Salaire social minimum (SSM) — Luxembourg, en vigueur 1er juin 2026 (indice 992,24)

Inspection du travail et des mines (ITM), Grand-Duché de Luxembourg

Montants officiels du SSM utilisés sur la page « Salaire BTP frontalier » : salarié non qualifié 18 ans et + = 2 771,33 €/mois brut (16,0192 €/h) ; salarié qualifié = 3 325,59 €/mois brut (19,2231 €/h). Les critères de la qualification renvoient aux questions/réponses de l'ITM (rubrique rémunération).

Consulté : juin 2026Visiter

Barème salaires Commission paritaire 124 — Construction (Belgique), en vigueur 1er avril 2026

SPF Emploi, Travail et Concertation sociale (salairesminimums.be, CP 1240000)

Salaires horaires minimums bruts (base 40 h) de la construction belge cités sur la page « Salaire BTP frontalier » : cat. I (manœuvre) 18,390 € → cat. IV 22,131 €, chef d'équipe et contremaître jusqu'à 26,557 €/h. Indexation trimestrielle sur l'indice santé (+0,8717374 % au 1er avril 2026).

Consulté : juin 2026Visiter

Énergie & réseaux (fibre, télécom, électrique)

Salaires de marché — France Travail / Data Emploi (ROME I1307 et F1605)

France Travail (Data Emploi) & INSEE (DSN)

Fourchettes d'offres et médianes constatées utilisées sur la verticale Énergie & Réseaux : ROME I1307 (installation/maintenance télécoms et courants faibles — fibre, télécom) = offres 1 802–2 600 €/mois, médiane techniciens maintenance 3 272 €, tension élevée ; ROME F1605 (montage de réseaux électriques et télécoms) = offres 1 802–2 131 €/mois, médiane électriciens 2 426 €, tension très élevée. Données T1 2026. La borne basse (1 802 €) passe sous le SMIC (1 867,02 €/mois au 1er juin 2026, data/baremes.js) ; un salaire à temps plein ne peut légalement pas lui être inférieur — France Travail ne publie pas la composition de cet agrégat, aucune cause n'est donc avancée (réserve affichée sur /energie-reseaux/formations et sur chaque fiche concernée, cf. components/NoteBorneSousSmic.jsx).

Consulté : juin 2026Visiter

Convention collective nationale des télécommunications (IDCC 2148, brochure 3303)

Légifrance — accord du 23 janvier 2026 (KALITEXT000054092240), étendu par arrêté du 8 avril 2026 (JORF n° 0091 du 17 avril 2026)

Grille des salaires minima conventionnels 2026, groupes A à G et seuil par seuil (de 22 757 € à 84 250 € brut annuels), citée sur la page convention télécom et les fiches fibre/télécom. Les 24 montants sont stockés dans data/baremes_telecom.js avec l'identifiant du texte qui les fixe. Revalorisation recalculée sur l'accord précédent (31 janvier 2025, KALITEXT000051493700) plutôt que reprise d'un communiqué : +1,3 % sur six groupes, +1,6 % sur le seul groupe E. ⚠ Corrigé le 2026-09-02 : cette entrée renvoyait depuis juin vers KALICONT000005635173, qui est le conteneur des bureaux d'études techniques (Syntec, IDCC 1486) — un lecteur qui cliquait pour vérifier un minimum télécom arrivait sur une autre branche. CCN du 26 avril 2000.

Consulté : 2 septembre 2026Visiter

Statut national du personnel des IEG (décret n° 46-1541 du 22 juin 1946, IDCC 5001 / brochure 3368)

Légifrance / CNIEG

Cadre conventionnel des industries électriques et gazières (EDF, ENEDIS, RTE, ENGIE, GRTgaz, GRDF, Storengy, Elengy) et principe de rémunération statutaire (NR, valeur du point, échelons, astreintes) ; effectifs de branche (≈157 entreprises, 138 700 salariés statutaires au 31/12/2023, source CNIEG). Cité sur la page statut IEG et les fiches d'exploitation réseau.

Consulté : juin 2026Visiter

Droit du travail & réglementation

Directive (UE) 2023/970 du 10 mai 2023 — transparence des rémunérations

Parlement européen & Conseil / EUR-Lex

Obligations introduites par la directive « transparence salariale » : indication de la rémunération ou d'une fourchette dans les offres d'emploi avant le premier entretien, interdiction de demander l'historique salarial des candidats, droit à l'information sur les niveaux moyens de rémunération ventilés par sexe, et déclaration des écarts de rémunération selon la taille de l'entreprise. Échéance de transposition fixée au 7 juin 2026 ; projet de loi français transmis aux partenaires sociaux le 6 mars 2026. Source de l'article de blog sur la transparence des salaires dans le BTP.

Consulté : juin 2026Visiter

Acompte et avance sur salaire — paiement du salaire

Service-Public (DILA, fiche F2308) & Légifrance (Code du travail)

Règles du paiement anticipé du salaire, base de la page /acompte-avance-salaire-btp : l'acompte (versement anticipé d'heures déjà travaillées) peut être demandé en deuxième quinzaine du mois pour la moitié de la rémunération mensuelle, l'employeur ne pouvant refuser que la seconde demande d'un même mois (art. L3242-1, mensualisation) ; l'avance (paiement d'heures non encore effectuées) est librement refusable et son remboursement s'opère par retenues successives plafonnées au dixième du salaire exigible (art. L3251-3), plafond distinct du barème de saisie des rémunérations.

Consulté : juillet 2026Visiter

BTP en Suisse : Convention nationale 2026-2031 et statut du frontalier

Conseil fédéral suisse (fedlex.admin.ch) & SSE (signataire de la CN), SEM, OCIRT Genève, AVS/AI, OFAS, Ameli, Urssaf, impots.gouv.fr, Unédic

Base de la page /salaire-btp-suisse-frontalier : CN du secteur principal de la construction 2026-2031 en vigueur au 1er janvier 2026, étendue par arrêté du Conseil fédéral du 5 mars 2026 (FF 2026 564) — minima zone rouge (Genève, Vaud) de 4 885 CHF/mois (27,75 CHF/h, classe C) à 6 702 CHF/mois (38,10 CHF/h, classe CE), base annuelle 2 112 h (40,5 h/sem), 13e salaire de 8,3 % pour les payés à l'heure, indemnité repas de midi ≥ 16 CHF (art. 55) et forfait genevois de 25 CHF/j ; salaire minimum cantonal genevois 24,59 CHF/h au 1er janvier 2026 (OCIRT), sans effet pratique dans le gros œuvre ; permis G UE/AELE : retour au domicile au moins hebdomadaire, zones frontalières supprimées, validité 5 ans pour un CDI, annonce en ligne sous 3 mois d'activité (sem.admin.ch, vd.ch) ; cotisations salariales : AVS/AI/APG 5,3 % + AC 1,1 % (mémentos 2.01 et 2.08, ahv-iv.ch), AANP à la charge du salarié et LPP obligatoire dès 22 680 CHF/an avec déduction de coordination 26 460 CHF (OFAS 2026) — total courant 12 à 16 % du brut (fourchette indicative) ; droit d'option maladie irrévocable sous 3 mois (ameli.fr), cotisation française 2026 de 8 % sur le RFR après abattement de 25 % du plafond SS (urssaf.fr) ; fiscalité : imposition en France dans les 8 cantons de l'accord du 11 avril 1983 (attestation 2041-AS) vs imposition à la source à Genève avec crédit d'impôt en France (impots.gouv.fr) ; chômage : ARE France Travail calculée sur les salaires suisses, document U1 (unedic.org).

Consulté : juillet 2026Visiter

Salaires et emploi BTP à Monaco : SMIC 2026, indemnité de 5 % et cadre social

Journal de Monaco / Legimonaco (Gouvernement Princier), Caisses Sociales de Monaco, IMSEE, BOFiP & France Travail

Base de la page /salaire-btp-monaco : SMIC monégasque aligné sur le taux horaire français — 12,02 €/h au 1er janvier 2026 puis 12,31 €/h soit 2 080,39 € pour 169 h au 1er juin 2026 (circulaires n° 2025-13/14 et 2026-7, Journal de Monaco) —, minima des professions alignés sur ceux pratiqués à Nice ou dans les Alpes-Maritimes majorés d'une indemnité exceptionnelle de 5 % exonérée de cotisations (loi n° 739 du 16 mars 1963, arrêté ministériel n° 63-131 ; indemnité non due au-dessus du minimum majoré, Trib. trav. 14 févr. 2019) ; cotisations salariales ≈ 13 % du brut : CCSS 100 % employeur, CAR 6,85 %, CMRC ≈ 4 % (40 % de 10,02 % en tranche A), chômage 2,40 % maintenu (caisses-sociales.mc, taux 2025-2026) ; durée légale 39 h (ord.-loi n° 677) et congés 2,5 j ouvrables/mois plafonnés à 30 j (loi n° 619) ; permis de travail obligatoire et ordre de priorité d'embauche (loi n° 629 du 17 juillet 1957) ; pas d'impôt sur le revenu monégasque, frontalier résident de France imposé en France (convention du 18 mai 1963, BOFiP BOI-INT-CVB-MCO) ; ARE versée par France Travail aux salariés de Monaco (francetravail.fr) ; contexte IMSEE 2025 : 59 724 salariés du privé, construction 3e employeur (> 6 000 salariés), 9 salariés sur 10 pendulaires dont 81,5 % résidant en France.

Consulté : 18 août 2026 (URL corrigée : la circulaire est la n° 2026-8, pas 2026-7 comme précédemment indiqué — confirmé via recherche web ; le site journaldemonaco.gouv.mc rejette les connexions automatisées, non ouvert directement)Visiter

Travail dissimulé : définitions, sanctions 2026 et droits du salarié

Code du travail numérique & travail-emploi.gouv.fr (Ministère du Travail), Service-Public (DILA), URSSAF

Base de la page /travail-non-declare-btp : dissimulation d'activité (art. L8221-3) et d'emploi salarié (art. L8221-5 — dont la minoration intentionnelle des heures au bulletin), indemnité forfaitaire de six mois de salaire due au salarié en cas de rupture quel qu'en soit le mode, cumulable avec les indemnités de rupture (art. L8223-1, fiche « droits du salarié victime de travail illégal »), peines employeur : 3 ans et 45 000 € (L8224-1), 225 000 € pour une personne morale (L8224-5), cas aggravés 5 ans/75 000 € et bande organisée 10 ans/100 000 € (L8224-2) ; sanctions administratives : redressement URSSAF majoré de 35 % ou 50 % et base forfaitaire de 25 % du PASS soit 12 015 € par salarié en 2026 (fiche F31490), annulation des exonérations (L133-4-2 CSS), suppression et remboursement des aides publiques (L8272-1), fermeture administrative ou arrêt d'activité du chantier jusqu'à 3 mois (L8272-2), exclusion des contrats administratifs 6 mois (L8272-4) ; carte BTP obligatoire (L8291-1) avec amende de 4 000 € par salarié, 8 000 € en récidive, plafond 500 000 € (L8291-2) ; vigilance du donneur d'ordre dès 5 000 € HT (R8222-1) et solidarité financière (L8222-1, L8222-2) ; validation d'un trimestre de retraite à 150 SMIC horaires soit 1 803 € en 2026 (fiche F1761) ; risque du salarié cumulant emploi dissimulé et revenus de remplacement (fraude aux prestations, travail-emploi.gouv.fr) ; ampleur : près de 1,6 Md€ de redressements travail dissimulé notifiés en 2024 (+34 %), plus de 1,5 Md€ en 2025 hors dossiers exceptionnels, BTP parmi les secteurs les plus redressés (bilans URSSAF).

Consulté : juillet 2026Visiter

Tableau n° 57 des maladies professionnelles (régime général) — TMS

INRS (Institut national de recherche et de sécurité)

Base du renvoi au tableau n° 57 sur la page /inaptitude-btp : « Affections périarticulaires provoquées par certains gestes et postures de travail », tableau du régime général (créé par décret du 2 novembre 1972, dernière révision par décret du 5 mai 2017) couvrant épaule, coude, poignet, main, doigts, genou et cheville — mais pas le dos, régi par d'autres tableaux (30 et 30 bis pour l'amiante n'est pas concerné ici). Sert à situer, sans l'affirmer comme automatique, le lien entre les TMS fréquents dans les métiers de production du BTP et la reconnaissance en maladie professionnelle qui double l'indemnité de licenciement en cas d'inaptitude d'origine professionnelle (art. L1226-14).

Consulté : 18 août 2026Visiter

Carte BTP : montant de la redevance forfaitaire

CIBTP France (association chargée de la fixation, en application de l'art. R8291-3 du Code du travail)

Base du montant cité sur la page /travailleur-detache-btp : redevance de 9,80 € par carte, en vigueur depuis le 1er novembre 2020, à la charge de l'employeur (ou de l'entreprise de travail temporaire pour un intérimaire), couvrant fabrication, expédition et assistance téléphonique — sans lien avec le niveau de salaire du titulaire.

Consulté : 18 août 2026Visiter

Salaire non payé ou en retard : sanctions, prescription et recours

Code du travail numérique (Ministère du Travail), Service-Public (DILA) & Légifrance

Base de la page /retard-paiement-salaire-btp : paiement mensuel obligatoire à échéance régulière (art. L3242-1), sanction pénale du paiement en retard, partiel ou absent (contravention de 3e classe, 450 € au plus — art. R3246-1 et 131-13 du Code pénal ; jusqu'à 2 250 € pour une personne morale selon la fiche F2308), prescription triennale de l'action en paiement (art. L3245-1, sommes des 3 années précédant la rupture si le contrat est rompu), référé prud'homal et provision quand la créance n'est pas sérieusement contestable (art. R1455-5 à R1455-7), modèle officiel de mise en demeure (Code du travail numérique), résiliation judiciaire et prise d'acte (fiches F2308 et F24409 — décision du CPH sous un mois, risque de requalification en démission), taux d'intérêt légal 2026 pour un créancier particulier de 6,67 % au 1er semestre (actualité A15398, majoration de 5 points 2 mois après un jugement exécutoire — F20688), garantie AGS en procédure collective avec plafonds 2026 de 64 080 à 96 120 € selon l'ancienneté (fiche F31409), et service des congés payés BTP assuré par les caisses CIBTP (art. D3141-12).

Consulté : juillet 2026Visiter

Saisie sur salaire : barème 2026 et procédure

Service-Public (DILA) — fiches A15377, F115 et F1437

Barème 2026 de la fraction saisissable (7 tranches mensuelles : 1/20 jusqu'à 373,33 €, 1/10 jusqu'à 727,50 €, 1/5 jusqu'à 1 083,33 €, 1/4 jusqu'à 1 435,83 €, 1/3 jusqu'à 1 789,17 €, 2/3 jusqu'à 2 150,83 €, 100 % au-delà — décret paru le 26 décembre 2025), majoration de 145 € par personne à charge, assiette nette hors remboursements de frais professionnels calculée sur les 12 mois précédant la notification, solde bancaire insaisissable de 651,69 € (RSA personne seule, montant au 1er avril 2026) et procédure confiée aux commissaires de justice depuis le 1er juillet 2025. Base du simulateur /saisie-sur-salaire-btp (utils/saisieSalaire.js), dont les tests reproduisent au centime les montants maximum officiels par tranche.

Consulté : juillet 2026Visiter

Allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) — conditions d'attribution

Service-Public (DILA) — fiche F14860, mise à jour du 23 juillet 2026

Paramètres repris par /chomage-apres-chantier-btp : seuils d'affiliation (130 j / 910 h / 24 mois, 36 mois dès 53 ans), délai d'inscription, plancher journalier 32,13 €, mécanique de dégressivité (−30 %, 7e mois, plancher 92,57 €, exemption 55 ans et plus). Cette fiche affiche un seuil de déclenchement de 159,68 € quand France Travail et l'Unédic publient 162,40 € : l'écart est signalé sur la page, et c'est la valeur des deux organismes qui est retenue (entrées suivantes).

Consulté : juillet 2026Visiter

La dégressivité des allocations — seuil, plancher et exemption d'âge

France Travail

Source du seuil chiffré publié sur /chomage-apres-chantier-btp : la dégressivité vise les salaires journaliers de référence supérieurs à 162,40 €, soit 4 939,67 € par mois (valeur au 1er juillet 2025). Fixe également le plancher sous lequel l'allocation réduite ne peut descendre (92,57 € par jour, 2 777,10 € par mois), le point de départ de la réduction (7e mois, 183e jour d'indemnisation), son ampleur (30 % au maximum) et l'exemption des allocataires de 55 ans et plus à la date de fin de contrat (57 ans si la fin de contrat est antérieure au 1er avril 2025).

Consulté : 5 août 2026Visiter

Allocations d'assurance chômage : pas de revalorisation au 1er juillet 2026

Unédic

Établit que les montants de l'assurance chômage — dont le seuil de dégressivité et son plancher — conservent leur valeur du 1er juillet 2025 : aucune majorité ne s'est dégagée au conseil d'administration du 30 juin 2026 pour les revaloriser. C'est ce communiqué qui autorise /chomage-apres-chantier-btp à présenter les montants de 2025 comme applicables aujourd'hui.

Consulté : 5 août 2026Visiter

Différé congés payés — salariés relevant d'une caisse de congés payés

Unédic — fiche thématique

Fiche fondant le traitement particulier du BTP sur /chomage-apres-chantier-btp : lorsque les congés relèvent d'une caisse, c'est elle — et non l'employeur — qui détermine le nombre de jours servant de base au différé. Bornes retenues : 30 jours maximum pour ce différé, 7 jours calendaires de délai d'attente, une fois par période de 12 mois.

Consulté : juillet 2026Visiter

Rupture du contrat de chantier ou d'opération — art. L1236-8

Code du travail numérique (code.travail.gouv.fr)

Texte qualifiant la rupture en fin de chantier et renvoyant à la procédure des articles L1232-2 à L1232-6. Sert d'appui juridique à deux affirmations de /chomage-apres-chantier-btp : perte d'emploi involontaire (donc indemnisable) et absence d'indemnité de fin de contrat.

Consulté : juillet 2026Visiter

Salariés détachés — noyau dur applicable (art. L1262-4)

Code du travail numérique (code.travail.gouv.fr)

Onze matières de droit français s'imposant malgré la loi du contrat, dont le 6° (durée du travail, congés annuels payés), le 7° (conditions d'assujettissement aux caisses de congés et intempéries — spécificité BTP), le 8° (rémunération au sens de l'art. L3221-3, majorations d'heures supplémentaires comprises : minima de branche et non SMIC seul) et le 11° (remboursements de frais de transport, repas et hébergement, dus en sus du salaire). Base de la page /travailleur-detache-btp.

Consulté : juillet 2026Visiter

Détachement — déclaration préalable, vérifications et amendes (L1262-2-1, L1262-4-1, L1264-3)

Code du travail numérique (code.travail.gouv.fr)

Obligations de l'employeur étranger : déclaration préalable à l'inspection du travail du lieu où débute la prestation et désignation d'un représentant sur le territoire national (L1262-2-1). Obligations de vérification du maître d'ouvrage et du donneur d'ordre, y compris pour les sous-traitants directs et indirects et les entreprises de travail temporaire (L1262-4-1). Amende administrative d'au plus 4 000 € par salarié détaché, 8 000 € en cas de réitération dans un délai de deux ans à compter de la notification de la première amende, total plafonné à 500 000 € (L1264-3). Base de la page /travailleur-detache-btp.

Consulté : juillet 2026Visiter

Carte d'identification professionnelle BTP — redevance (art. R8291-3)

Code du travail numérique (code.travail.gouv.fr)

La redevance couvrant la gestion de la carte est mise à la charge des employeurs mentionnés à l'article R8291-1 ; son montant n'est pas fixé par le texte réglementaire mais par l'association CIBTP France. Le site mentionne donc l'obligation et la charge financière sans publier de montant, faute de confirmation à la source. Page /travailleur-detache-btp.

Consulté : juillet 2026Visiter

Inaptitude — reprise du salaire et indemnités (L1226-4, L1226-14)

Code du travail numérique (code.travail.gouv.fr)

Deux articles fondant /inaptitude-btp : L1226-4 fixe le point de bascule à un mois (reprise du versement du salaire antérieur faute de décision) ; L1226-14 double l'indemnité de licenciement et y ajoute une indemnité compensatrice quand l'inaptitude est d'origine professionnelle, sauf refus abusif d'un reclassement.

Consulté : août 2026Visiter

Retraite progressive du salarié

Service-Public (DILA) — fiche F12842, mise à jour du 17 novembre 2025

Conditions : 60 ans au moins, 150 trimestres tous régimes de base confondus, activité comprise entre 40 % et 80 % d'un temps complet, accord de l'employeur dont le refus doit être justifié. La fraction de pension versée est le complément de la quotité travaillée (60 % d'activité → 40 % de pension). Les cotisations continuent et la pension définitive ne peut être inférieure au montant provisoire calculé à l'entrée. Base de la page /retraite-progressive-btp.

Consulté : août 2026Visiter

Autorisation de travail d'un salarié étranger

Service-Public (DILA) — fiche F2728, mise à jour du 18 juin 2026

Demande déposée en ligne par l'employeur. Rémunération : ne peut être inférieure au SMIC ou au salaire conventionnel applicable si celui-ci lui est supérieur — dans le BTP, c'est donc le minimum de grille qui fait le plancher du dossier. Emploi devant figurer sur la liste des métiers en tension, à défaut offre publiée 3 semaines consécutives auprès de France Travail sans candidature valable. Attestation de cotisations sociales de moins de 6 mois et absence d'antécédents pour travail illégal. Listes distinctes pour la Guadeloupe, la Guyane, La Réunion et la Martinique. Base de la page /autorisation-travail-btp.

Consulté : août 2026Visiter

Régularisation par le travail et liste des métiers en tension

Service-Public (DILA) fiche F16053 (3 juin 2025) · arrêté du 21 mai 2025 (JORF)

Admission exceptionnelle au séjour au titre des métiers en tension : ancienneté de séjour ininterrompue d'au moins 3 ans, 12 mois d'activité au cours des 24 derniers mois (périodes saisonnières et sous statut étudiant exclues), dispositif ouvert jusqu'au 31 décembre 2026 ; carte « salarié » (1 an renouvelable, CDI) ou « travailleur temporaire » (durée du contrat). La liste des métiers et zones géographiques est fixée par l'arrêté du 21 mai 2025 pris pour l'article L414-13 du CESEDA, établie par région et révisée annuellement — le site ne recopie aucun métier de l'annexe, dont le contenu n'a pas été ouvert en session. Page /autorisation-travail-btp.

Consulté : août 2026Visiter

Écart de salaire entre femmes et hommes en 2024

INSEE — Insee Focus n°377, publié le 26 février 2026 (données 2024)

Publication d'où proviennent les deux seuls chiffres cités par /femmes-btp-salaires : l'écart favorable de 2,0 % relevé dans la construction et l'écart de revenu salarial de 21,8 % tous secteurs. L'INSEE rattache lui-même le premier à la composition des emplois du secteur, ce que la page reprend explicitement pour écarter toute lecture en termes d'avantage salarial.

Consulté : août 2026Visiter

Index de l'égalité professionnelle — publication et pénalité (L1142-8, L1142-10)

Code du travail numérique (code.travail.gouv.fr)

Obligation annuelle de publication des indicateurs d'écarts de rémunération entre les femmes et les hommes pour les entreprises d'au moins 50 salariés (L1142-8). En cas de résultats insuffisants : mise en conformité sous 3 ans, prolongeable d'un an à titre exceptionnel, puis pénalité plafonnée à 1 % des rémunérations et gains versés l'année civile précédente (L1142-10). Page /femmes-btp-salaires.

Consulté : août 2026Visiter

RGAA 4.1.2 — Référentiel général d'amélioration de l'accessibilité

DINUM (accessibilite.numerique.gouv.fr)

Référentiel des 106 critères d'accessibilité numérique servant de cadre à la démarche de mise en conformité du site (tableaux de données structurés, étiquetage des formulaires, zones dynamiques ARIA, navigation clavier). Base de la déclaration publiée sur la page /accessibilite.

Consulté : juillet 2026Visiter

Mesure HCSF relative à l'octroi de crédits immobiliers

Haut Conseil de stabilité financière (economie.gouv.fr/hcsf)

Deux critères juridiquement contraignants pour les banques depuis le 1er janvier 2022, inchangés en 2026 : taux d'effort de l'emprunteur plafonné à 35 % des revenus (charges d'emprunt et assurance comprises) et maturité du crédit limitée à 25 ans à l'octroi (extensible de 2 ans max en cas de différé d'amortissement, ex. VEFA). Marge de flexibilité laissée aux banques sur 20 % de leur production trimestrielle, réservée en priorité aux résidences principales et primo-accédants. Base réglementaire du simulateur de capacité d'emprunt (page /capacite-emprunt-btp).

Consulté : juillet 2026Visiter

Décision du 29 septembre 2021 relative aux conditions d'octroi de crédits immobiliers

Légifrance — JORFTEXT000044178669

Le texte qui pose les deux seuils, article 1er : taux d'effort maximal de 35 % et maturité maximale de 25 ans, portée à 27 ans quand l'entrée en jouissance du bien est décalée (VEFA, construction, rénovation d'au moins 25 % du coût total), la période d'amortissement restant plafonnée à 25 ans. Entrée en vigueur au 1er janvier 2022. Ouvert le 17 août 2026 : aucune modification ultérieure n'est signalée sur le texte, et la page de présentation du HCSF refuse la récupération automatique — c'est donc la décision elle-même qui date le simulateur de capacité d'emprunt.

Consulté : août 2026Visiter

MaPrimeRénov' 2026 — barèmes et conditions

economie.gouv.fr / ANAH

Réouverture du dispositif le 23 février 2026 après adoption de la loi de finances, et recentrage 2026 : sortie de l'isolation des murs (ITE/ITI) et des chaudières biomasse du parcours par geste, plafond de dépenses subventionnables ramené à 40 000 €, parcours accompagné réservé aux passoires énergétiques (classes E, F, G). Source de l'article de blog sur l'impact de MaPrimeRénov' 2026 sur les métiers du BTP.

Consulté : juin 2026Visiter

Déduction forfaitaire spécifique (DFS) BTP — extinction progressive

URSSAF / BOSS (arrêté du 4 septembre 2025)

Taux de la déduction forfaitaire spécifique pour frais professionnels des ouvriers du bâtiment : abattement sur l'assiette des cotisations sociales, plafonné à 7 600 €/an, en extinction progressive — 8 % en 2025, 7 % en 2026, puis −1 point par an jusqu'à 3 % en 2030, 1,5 % en 2031 et 0 % au 1er janvier 2032. À distinguer de l'abattement fiscal de 10 % (art. 83-3° CGI). Source de l'article de blog sur la DFS dans le BTP et, depuis juillet 2026, du calcul optionnel dans le convertisseur brut/net. La trajectoire est citée littéralement à l'article 9 de l'arrêté et le taux n'est plus figé : il se calcule année par année (tauxDfsConstruction, data/baremes.js), ce qui le rend juste au 1er janvier prochain sans intervention.

Consulté : 11 août 2026Visiter

Prime de partage de la valeur (PPV) — régime 2026

URSSAF / economie.gouv.fr

Exonération de cotisations sociales dans la limite de 3 000 € par an et par salarié (6 000 € avec dispositif d'intéressement ou de participation). Exonération d'impôt sur le revenu du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2026 pour les salariés d'entreprises de moins de 50 salariés rémunérés sous 3 SMIC annuels ; à compter du 1er janvier 2027, assujettissement à la CSG-CRDS et à l'impôt. Source de l'article de blog sur la PPV dans le BTP.

Consulté : juin 2026Visiter

Indemnités journalières maladie et maintien de salaire (2026)

ameli.fr / Code du travail (art. L1226-1, D1226-1)

Indemnité journalière de la Sécurité sociale égale à environ 50 % du salaire journalier de base, sous condition de 150 heures travaillées sur 3 mois, après un délai de carence de 3 jours, plafonnée à 41,95 € bruts/jour pour les arrêts prescrits en juin 2026 et 42,97 € à compter de juillet 2026. Maintien de salaire employeur (loi de mensualisation) : 90 % du brut puis environ deux tiers pour les salariés d'au moins un an d'ancienneté, après 7 jours de carence. Source de l'article de blog sur l'arrêt maladie dans le BTP.

Consulté : 11 août 2026Visiter

PRO BTP — protection sociale du bâtiment et des travaux publics

PRO BTP (institution de prévoyance, Code de la Sécurité sociale)

Institution de prévoyance paritaire du BTP couvrant plus de 1,5 million de salariés et 220 000 entreprises, sur cinq domaines : complémentaire santé, prévoyance, retraite complémentaire et épargne, action sociale, vacances. À distinguer de la caisse CIBTP (congés payés et intempéries). Source de l'article de blog sur PRO BTP.

Consulté : juin 2026Visiter

Indemnité de départ volontaire à la retraite (art. L1237-9 et D1237-1 Code du travail)

Légifrance / Code du travail numérique

Indemnité minimale légale de départ volontaire à la retraite, fixée par PALIERS d'ancienneté par l'art. D1237-1 : 1/2 mois de salaire après 10 ans, 1 mois après 15 ans, 1 mois et demi après 20 ans, 2 mois après 30 ans (aucune indemnité légale en dessous de 10 ans). Salaire de référence égal au plus favorable entre le 1/12 de la rémunération des 12 derniers mois et le 1/3 des 3 derniers mois. À ne pas confondre avec la MISE à la retraite par l'employeur, qui ouvre droit à l'indemnité de licenciement (1/4 de mois par année les 10 premières, puis 1/3). Source de l'article de blog sur l'indemnité de départ à la retraite BTP.

Consulté : août 2026Visiter

Loi n° 93-1418 du 31 décembre 1993 — Coordination SPS sur les chantiers

Légifrance / INRS

Vérification de l'obligation légale de désigner un coordonnateur SPS (sécurité et protection de la santé) dès qu'au moins deux entreprises interviennent sur un chantier de bâtiment ou de génie civil avec risque de coactivité, et des niveaux de compétence 1 à 3 (5 ans d'expérience pour les niveaux 1-2, 3 ans pour le niveau 3). Utilisée dans le dossier métier coordonnateur SPS (METIERS_SEO).

Consulté : juin 2026Visiter

Entretien obligatoire des ascenseurs (loi n° 2003-590, décret n° 2004-964, arrêté du 18 nov. 2004)

Légifrance

Vérification de l'obligation pour tout propriétaire d'ascenseur de souscrire un contrat d'entretien écrit, avec visites périodiques au moins toutes les six semaines et contrôle technique quinquennal. Utilisée dans le dossier métier ascensoriste (METIERS_SEO).

Consulté : juin 2026Visiter

Étude géotechnique obligatoire — loi ELAN (art. L132-4 CCH) et norme NF P 94-500

Légifrance

Vérification de l'obligation d'une étude géotechnique préalable (mission G1) à la vente d'un terrain constructible en zone d'exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, et des cinq missions normalisées G1 à G5 (NF P 94-500). Utilisée dans le dossier métier ingénieur géotechnique (METIERS_SEO).

Consulté : août 2026Visiter

Contrôle technique de la construction — agrément (art. L125-1 à L125-6 CCH)

Légifrance

Vérification du caractère réglementé de l'activité de contrôle technique : agrément délivré par le ministre chargé de la construction (cinq ans maximum) et incompatibilité avec toute activité de conception ou d'exécution de l'ouvrage. Utilisée dans le dossier métier contrôleur technique bâtiment (METIERS_SEO).

Consulté : juin 2026Visiter

Code du travail numérique

Ministère du Travail

Référence principale pour tous les articles cités : grilles apprentissage (D6222-26), licence pro (D6222-32), exonération charges apprenti (L6243-2), contrat de professionnalisation (D6325-14), transport (L3261-2), participation (L3321-1), intéressement (L3311-1), Action Logement (L313-1)

Consulté : mai 2026Visiter

Légifrance — Base officielle des textes juridiques

Direction de l'information légale et administrative

Textes des conventions collectives (IDCC 1596, 1597, 1702, 2609, 2614, 2420, 211, 1486, 44), avenants, décrets et arrêtés

Consulté : mai 2026Visiter

Décrets SMIC 2021-2024 — Historique des revalorisations annuelles

Journal Officiel de la République Française

Valeurs du SMIC mensuel brut utilisées comme référence pour le graphique d'évolution salariale (ouvriers et ETAM BTP) : jan 2021 = 1 554,58 € (décret n°2020-1598) · jan 2022 = 1 603,12 € (décret n°2021-1741) · jan 2023 = 1 709,28 € (décret n°2022-1608) · jan 2024 = 1 766,92 € (décret n°2023-1216). Pas de revalorisation au 1er janvier 2025 (taux inchangé depuis novembre 2024).

Consulté : mai 2026Visiter

Décret n° 2024-951 du 23 octobre 2024 — Revalorisation du SMIC

Journal Officiel de la République Française

SMIC porté à 11,88 €/h = 1 801,80 €/mois depuis le 1er novembre 2024. Référence utilisée pour la correction des salaires juniors BTP en dessous du SMIC.

Consulté : mai 2026Visiter

Décret n° 2025-1228 du 17 décembre 2025 — Revalorisation du SMIC (1er janvier 2026)

Journal Officiel de la République Française

SMIC mensuel brut : 1 823,03 €/mois (12,02 €/h), SMIC net 1 443,11 €/mois, en vigueur du 1er janvier au 31 mai 2026, depuis revalorisé à 1 867,02 € brut au 1er juin 2026. Plancher de référence du calculateur et du simulateur d'éligibilité aux aides.

Consulté : mai 2026Visiter

Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance

Légifrance — JORF n° 0121 du 24 mai 2026 (JORFTEXT000054126589)

SMIC horaire brut de 12,31 € en métropole à compter du 1er juin 2026, valeur fixée par le texte lui-même. Le mensuel de 1 867,02 € brut et le net de 1 477,93 € en découlent (base 151,67 h) et sont ceux annoncés par le communiqué gouvernemental. Plancher de tout le site : calculateur, simulateurs et grilles régionales rattrapées par le SMIC, activé par logique de date. Recalé sur la référence JORF le 8 août 2026 : jusque-là la source citée était le communiqué info.gouv.fr, pas le texte publié — c'est le point que TODO-VERIF.md gardait ouvert.

Consulté : 8 août 2026Visiter

Décret n° 2026-222 du 30 mars 2026 — Revalorisation légale et exceptionnelle de la prime d'activité

Journal Officiel de la République Française

Montant forfaitaire socle (personne seule) : 638,28 €/mois depuis le 1er avril 2026. Bonification individuelle maximale : 240,63 €. Ces valeurs servent au calcul du seuil de sortie théorique (≈ 1 770 € net/mois pour un célibataire sans enfant) affiché dans le simulateur d'éligibilité.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. D6222-26 Code du travail — Grille de rémunération des apprentis

Légifrance / Code du travail numérique

Barème officiel des salaires minimaux en apprentissage par tranche d'âge et année de contrat (en % du SMIC). Données utilisées dans le calculateur alternant.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. D6222-32 — Licence Pro en alternance : niveau de rémunération

Code du travail

La rémunération d'un apprenti en Licence Professionnelle est fixée au niveau de la 2ème année du contrat, quelle que soit l'année réelle.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L6243-2 — Exonération de charges salariales de l'apprenti

Code du travail

Exonération totale de cotisations salariales pour les apprentis dont la rémunération est inférieure à 79 % du SMIC.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. 81 bis Code général des impôts — Exonération IR apprentis

Code général des impôts / Légifrance

Le salaire d'apprentissage est exonéré d'impôt sur le revenu jusqu'au montant annuel du SMIC (21 876 € en 2026).

Consulté : mai 2026Visiter

Art. D6325-14 — Rémunération du contrat de professionnalisation

Code du travail

Barème officiel des salaires minimaux en contrat de professionnalisation par tranche d'âge (55 %, 70 %, 100 % du SMIC selon l'âge et le niveau de qualification).

Consulté : mai 2026Visiter

Loi n° 2023-1107 du 29 nov. 2023 — Prime de partage de la valeur

Légifrance / service-public.fr

Pérennisation de la PPV, plafonds (3 000 € / 6 000 €), conditions d'exonération de cotisations sociales et d'IR selon la taille de l'entreprise (< 50 vs ≥ 50 salariés, exonération IR pour < 50 salariés jusqu'au 31/12/2026).

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L911-7 — Mutuelle d'entreprise obligatoire (ANI 2013)

Code de la sécurité sociale

Obligation pour l'employeur de prendre en charge au minimum 50 % de la cotisation santé complémentaire.

Consulté : mai 2026Visiter

Prime d'activité pour apprentis — conditions et seuil d'éligibilité

Service-Public.fr

Seuil de rémunération minimum pour qu'un apprenti > 18 ans soit éligible à la prime d'activité : 1 144,21 €/mois. Ce seuil suit le SMIC net : il est passé de 1 117,26 € à 1 144,21 € avec la revalorisation du 1er juin 2026, et la correction a été portée sur le site le 17 août 2026. Condition d'âge : plus de 18 ans requis. La rémunération d'apprentissage est reconnue comme revenu d'activité (contrairement aux indemnités de stage). Utilisé dans le simulateur d'éligibilité de la page Aides.

Consulté : août 2026Visiter

Barème aides au logement — plafonds de loyer APL/AL par zone

CAF — Caisse d'Allocations Familiales (barème professionnels)

Plafonds de loyer retenus dans le calcul APL/AL (personne seule locataire) : Zone 1 : 331,14 €, Zone 2 : 290,34 €, Zone 3 : 272,12 €. Ces montants sont les loyers de référence du calcul, pas le loyer maximum pour être éligible. Affichés dans le simulateur d'éligibilité de la page Aides.

Consulté : août 2026Visiter

Art. L3121-27 à L3121-36 — Heures supplémentaires : majorations et contingent

Code du travail / Légifrance

Taux de majoration légaux : +25 % pour les 8 premières heures supplémentaires par semaine (36e à 43e heure), +50 % au-delà (art. L3121-36). Contingent annuel légal de droit commun : 220 heures par salarié. Base légale utilisée dans la page « Droits sur votre salaire » et dans l'article de blog « Heures supplémentaires dans le BTP ».

Consulté : mai 2026Visiter

CCN ETAM Bâtiment (IDCC 2609) — contingent annuel heures supplémentaires

Code du travail numérique / Légifrance

Contingent annuel d'heures supplémentaires des ETAM du bâtiment : 180 heures par salarié (145 heures en cas d'annualisation). L'avenant n° 4 du 7 mars 2018, qui portait ce contingent à 265 heures (+ 35 h sans annualisation), a été annulé en justice ; le retour aux contingents antérieurs est confirmé par la Cour de cassation (Cass. soc. 15 janvier 2025). Source utilisée dans le calculateur heures supplémentaires BTP (sélecteur de statut) et l'article de blog « Heures supplémentaires dans le BTP ».

Consulté : juin 2026Visiter

Accords nationaux BTP des 9 sept. et 6 nov. 1998 — contingent ouvriers 180 h/an

Légifrance / Code du travail numérique (IDCC 1596 et 1597)

Les accords nationaux BTP sur l'aménagement et la réduction du temps de travail fixent le contingent annuel d'heures supplémentaires des ouvriers du bâtiment à 180 heures (145 heures en cas d'annualisation), inférieur au droit commun de 220 h (art. D3121-24). Source utilisée dans le calculateur heures supplémentaires BTP (sélecteur de statut) et l'article de blog « Heures supplémentaires dans le BTP ».

Consulté : juin 2026Visiter

Loi n° 2022-1158 du 16 août 2022 — Exonération d'impôt sur les heures supplémentaires

Légifrance

Exonération d'impôt sur le revenu des heures supplémentaires dans la limite de 7 500 € par an. Maintenue en 2025-2026. Référencée dans la page « Droits sur votre salaire » et dans la page Conventions collectives.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L3243-2 — Bulletin de paie : mentions obligatoires

Code du travail / Légifrance

Liste des mentions devant figurer sur tout bulletin de paie : identité employeur, convention collective, classification, salaire brut et ses composantes, cotisations salariales et patronales, net à payer, mention de conservation sans limitation de durée. Utilisé dans la page « Droits sur votre salaire ».

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L3245-1 — Prescription des salaires : délai de 3 ans

Code du travail / Légifrance

L'action en paiement ou en répétition du salaire se prescrit par 3 ans à compter du jour où le salarié a connu ou aurait dû connaître les faits. La demande peut porter sur les 3 dernières années. Utilisé dans la page « Droits sur votre salaire ».

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L2242-1 — Négociation annuelle obligatoire (NAO)

Code du travail / Légifrance

Obligation annuelle pour les entreprises dotées de délégués syndicaux d'engager une négociation sur la rémunération, le temps de travail et le partage de la valeur. Utilisé dans la page « Droits sur votre salaire » et dans l'article de blog « Négocier son salaire dans le BTP ».

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L411-1 et L441-1 Code de la Sécurité Sociale — Accident du travail

Code de la Sécurité Sociale / Légifrance

Art. L411-1 : définition légale de l'accident du travail (tout accident survenu par le fait ou à l'occasion du travail). Art. L441-1 : obligation pour le salarié d'informer l'employeur dans les 24 heures ; délai de 48 heures pour la déclaration de l'employeur à la CPAM. Art. L441-2 : possibilité pour le salarié de déclarer lui-même dans les 2 ans si l'employeur ne le fait pas. Utilisé dans l'article de blog « Accident du travail dans le BTP : droits, indemnités et démarches ».

Consulté : mai 2026Visiter

Indemnités journalières accident du travail — taux et plafonds 2026

ameli.fr / service-public.gouv.fr

Taux légaux des IJ AT au 1er janvier 2026 : 60 % du salaire journalier de référence (SJR) du jour 1 au 28e jour, 80 % du SJR à partir du 29e jour. Plafonds : 240,49 €/j (j1-28) et 320,66 €/j (j29+). Salaire journalier de référence = salaire brut du mois précédent / 30,42 (plafond de calcul : 400,82 €/j). Aucun délai de carence (vs 3 jours en maladie ordinaire). Complément employeur : 90 % j1-30 et 66,66 % j31+ pour les salariés ≥ 1 an d'ancienneté. Utilisé dans l'article « Accident du travail dans le BTP ».

Consulté : août 2026Visiter

Art. L1226-9 — Protection contre le licenciement en arrêt AT

Code du travail / Légifrance

Pendant la suspension du contrat due à un accident du travail, l'employeur ne peut pas rompre le contrat sauf faute grave ou impossibilité sans lien avec l'accident. Tout licenciement en violation de cette règle est nul. Utilisé dans l'article « Accident du travail dans le BTP ».

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L3121-63 et L3121-64 — Forfait jours cadre

Code du travail / Légifrance

Conditions de validité du forfait annuel en jours pour les cadres : nécessité d'un accord de branche ou d'entreprise ET d'une clause contractuelle individuelle. Sans accord valide, le forfait peut être remis en cause et les heures supplémentaires réclamées rétroactivement. Utilisé dans l'article « Conducteur de travaux BTP : salaire, statut et progression de carrière ».

Consulté : mai 2026Rechercher « L3121-63 » sur code.travail.gouv.fr

Art. L.1223-8 et L.1236-8 — CDI de chantier ou d'opération

Code du travail / Légifrance

Encadrement légal du CDI de chantier dans le BTP : conditions de recours dans les secteurs où son usage est établi par convention de branche (art. L.1223-8) ; régime de rupture à la fin du chantier assimilée à un licenciement, avec droit aux allocations chômage (ARE) et à l'indemnité de licenciement si ancienneté ≥ 8 mois (art. L.1236-8). Utilisé dans les articles de blog « CDI de chantier BTP : droits, indemnités et fin de contrat » et « Intérim, CDI, CDI de chantier dans le BTP : lequel choisir ? ».

Consulté : mai 2026Rechercher « L1223-8 » et « L1236-8 » sur code.travail.gouv.fr

Art. L1251-19 et L1251-28 — IFM et ICP en intérim

Code du travail / Légifrance

Taux légaux des indemnités versées en fin de mission intérimaire : Indemnité de Fin de Mission (IFM) = 10 % de la rémunération brute totale (art. L1251-19) ; Indemnité Compensatrice de Congés Payés (ICP) = 10 % du brut + IFM (art. L1251-28), soit +21 % de revenu supplémentaire par rapport au brut de mission. Utilisé dans la FAQ bulletin de paie BTP et dans l'article de blog « Intérim, CDI, CDI de chantier dans le BTP : lequel choisir ? ».

Consulté : mai 2026Rechercher « L1251-19 » et « L1251-28 » sur code.travail.gouv.fr

FFB — Frais professionnels et avantages en nature (historique 2024)

Fédération Française du Bâtiment

Barèmes 2024 (référence historique) : indemnité de repas (panier) 10,10 €/j, repas au restaurant en déplacement 20,70 €/j, grand déplacement logement 55,10 €/nuit (74,30 € Paris). Remplacés par les barèmes 2026 dans les composants du site.

Consulté : mai 2026Visiter

FFB — Frais professionnels 2026 : plafond URSSAF panier repas 10,40 €/jour

Fédération Française du Bâtiment

Plafond national d'exonération de cotisations 2026 : panier repas (chantier) 10,40 €/j (vs 10,30 € en 2025, revalorisation +1,3 %). ⚠ Ce plafond URSSAF est distinct des montants réellement versés, fixés par accord FFB régional (CCN IDCC 1596/1597). Montants 2026 vérifiés via CFTC BTP : IDF 11,85 €/j (accord 05/11/2025, applic. 05/02/2026), Haut-de-France 14,00 €/j, Bretagne 12,30 €/j, Rhône 12,35 €/j, Pays-de-la-Loire 12,00 €/j, Normandie 12,00 €/j, Nouvelle-Aquitaine 11,20 €/j. Le calculateur affiche le plafond URSSAF comme base ; l'InfoBox indique les montants CCN régionaux.

Consulté : août 2026Visiter

CFTC BTP — Indemnités repas (panier) CCN Bâtiment IDCC 1596/1597 par région 2026

CFTC BTP (batimattp-cftc.fr)

Montants officiels des indemnités repas fixés par accords FFB régionaux 2026 : IDF 11,85 €/j (accord 05/11/2025), Haut-de-France 14,00 €/j (01/01/2026), Bretagne 12,30 €/j (01/01/2026), Rhône 12,35 €/j (01/01/2026), PdL 12,00 €/j (01/03/2026), Normandie 12,00 €/j, Nouvelle-Aquitaine 11,20 €/j (01/01/2026). Référence corrigeant les données obat.fr 2025 utilisées précédemment. Utilisé dans data/baremes.js (PANIER_JOUR_IDF, PANIER_REGIONS), l'InfoBox du calculateur de primes et, depuis juillet 2026, l'option panier du convertisseur brut/net.

Consulté : août 2026Visiter

FNTP — Salaires minima hiérarchiques Travaux Publics 2026 (grilles régionales ouvriers/ETAM, grille cadres nationale)

Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP)

Minima hiérarchiques ANNUELS bruts des Travaux Publics 2026 (base 35 h), vérifiés un à un sur les PDF officiels FNTP. Ouvriers (IDCC 1702, coef. 100→180) et ETAM (IDCC 2614, A→H) couverts pour 12 régions métropolitaines : Île-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Centre-Val de Loire, Grand-Est, Hauts-de-France, Normandie, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, Pays de la Loire et PACA — accords régionaux FRTP (étendus par arrêté pour la plupart) ou décisions unilatérales 2025/2026. Cadres (IDCC 3212) : grille NATIONALE, décision unilatérale FNTP-CNATP du 10 décembre 2025 (+1 %, positions A1→C2 de 34 094 € à 59 041 €/an), applicable aux 15 régions. Corse, La Réunion et Martinique : ouvriers/ETAM non encore vérifiés (laissés A_VERIFIER, jamais inventés). Les indemnités de petits déplacements (IPD) 2026 — repas (panier, de 13,50 € à 14,50 €), trajet et transport par zone — sont également relevées sur ces mêmes PDF pour les régions à barème unique ; les régions à barèmes multiples (Bourgogne-Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes) sont signalées comme telles sans aplatissement. Données intégrées dans data/baremes_tp.js (statut VERIFIE, montant annuel + mensuel indicatif) et publiées par région sur /grille-salaire-travaux-publics/[région]. Depuis le 18 août 2026, les planchers d'entrée cadre (A1, national) et ETAM (A, régional) sont aussi croisés avec les fourchettes d'offres France Travail sur les 5 pages /genie-civil/formations/[slug] : la part de la fourchette d'offres située au-dessus du plancher y est CALCULÉE (aucune des deux sources ne la publie), jamais relevée.

Consulté : juin 2026Visiter

Travaux publics en Corse — seul accord régional de salaires identifié (30 juin 2006)

Code du travail numérique (Ministère du Travail) — convention IDCC 1702

Documente pourquoi la case Corse des grilles TP ouvriers et ETAM reste vide. La page ministérielle listant les accords de salaires applicables à la convention des ouvriers des travaux publics ne cite, pour la Corse, qu'un accord du 30 juin 2006 — sans montants sur la page —, et la Corse ne figure pas parmi les régions dont la FNTP publie une grille 2025 ou 2026. Aucune grille corse chiffrée n'est donc publiée : c'est une absence constatée dans les deux sources de référence, pas une déduction sur l'état de la négociation régionale. Les minima cadres (IDCC 3212), fixés nationalement, s'appliquent en revanche en Corse comme ailleurs.

Consulté : 5 août 2026Visiter

France Travail — Data Emploi : salaires de marché des métiers TP (par code ROME)

France Travail / INSEE (Data Emploi)

Salaires de marché des métiers des travaux publics (brut mensuel) : fourchette des 80 % d'offres France Travail sur 12 mois (T1 2026) + salaire médian constaté INSEE (DSN, 2022), par code ROME. Renseignés pour les métiers au rattachement ROME sûr : conducteur d'engins (F1302, offres 1 802–2 100 €), ouvrier/maçon VRD et constructeur de routes (F1702, 1 802–2 083 €), conducteur de travaux et ingénieur travaux (F1201, 1 820–3 333 €), chef de chantier (F1202, 1 820–2 923 €), géomètre-topographe (F1107, 1 820–2 800 €), coordonnateur SPS / préventeur (F1204, 1 820–3 468 €), métreur (F1108), géotechnicien (F1105), technicien bureau d'études / dessinateur-projeteur (F1104), foreur-sondeur (F1401), mécanicien d'engins TP (I1616), poseur de voies ferrées (F1711), cordiste (I1501), chef d'équipe TP (F1207), technicien réseau humide eau/assainissement (K2301), technicien réseaux secs (F1605). 19 des 20 métiers TP sont couverts ; seul le scaphandrier (I1502) reste sans donnée faute de fourchette d'offres publiée. Les mêmes ROME (F1106 ingénierie, F1201 conduite de travaux, F1104 dessin) alimentent les salaires de marché du verticale Génie Civil (ingénieur génie civil, structures, ouvrages d'art, béton armé, BIM manager, calculateur, directeur de travaux). Distinct du minimum conventionnel FNTP ; jamais extrapolé aux métiers dont le ROME n'est pas certain. Affiché sur les fiches /metier-tp/[id] et /genie-civil/metiers/[id]. Affiché sur les fiches /metier-tp/[id].

Consulté : juin 2026Visiter

France Travail — Data Emploi : salaires de marché de 13 des 19 fiches métier bâtiment à base conventionnelle partagée (par code ROME)

France Travail / INSEE (Data Emploi)

Ajoute, sur les fiches où le tableau salarial conventionnel (data/metiers.js::base) est identique à celui d'un ou plusieurs autres métiers (cf. lib/basesPartagees.js), un second repère réellement différencié : fourchette des 80 % d'offres France Travail sur 12 mois (T1 2026) + salaire médian INSEE (DSN, 2022) quand la catégorie Insee correspond spécifiquement au métier, par code ROME. Renseigné pour charpentier (F1503, offres 1 802–2 145 €), couvreur (F1619, 1 802–2 200 €), menuisier (F1616, 1 802–2 200 €), carreleur (F1608, 1 802–2 200 €), façadier (F1611, 1 802–2 275 €), plâtrier (F1601, 1 802–2 333 €), coffreur (F1701, 1 802–2 201 €), étancheur (F1613, 1 802–2 084 €), plombier (F1603, 1 802–2 207 €), démolisseur (F1709, 1 802–2 083 €), canalisateur (F1705, 1 802–2 083 €), chauffagiste (I1308, 1 802–2 500 €), grutier (F1301, 1 802–2 275 €). Volontairement absent pour isolation (le seul ROME plausible, F1611, est déjà attribué à façadier et fusionne ravalement/ITE), boiseur (aucune fiche ROME dédiée), métallier et serrurier (le ROME de métallerie H2911 publie sa propre catégorie Insee sous un intitulé qui mélange plusieurs métiers du site), dallagiste (le ROME le plus proche, F1702, est un métier de la route en travaux publics) et ferrailleur (ROME sûr, F1712, mais aucune fourchette d'offres publiée). Distinct du minimum conventionnel ; jamais extrapolé aux métiers dont le ROME n'est pas certain. Données dans data/marche_batiment.js, affichées sur les fiches /metier/[id] via components/MarcheBatiment.jsx.

Consulté : 18 août 2026Visiter

URSSAF — Barème des frais professionnels au 1er janvier 2026 (grand déplacement, repas, panier)

URSSAF (taux et barèmes officiels)

Plafonds d'exonération de cotisations de sécurité sociale au 1er janvier 2026 : repas hors locaux (panier chantier) 10,40 €/j, repas au restaurant en déplacement 21,40 €/repas (midi ou soir, comptabilisés séparément), grand déplacement logement+pdéj province 56,80 €/nuit, Paris et petite couronne (75, 92, 93, 94) 76,60 €/nuit (3 premiers mois). Revalorisation au 1er janvier 2026 des montants 2025 (repas 21,10 € · province 56,10 € · Paris 75,60 €). Utilisé dans le simulateur grand déplacement BTP enrichi (nuits, repas midi/soir, retour périodique, coût A/R, projection hebdo/mensuel/annuel/mission).

Consulté : juin 2026Visiter

Art. L5424-8 et suivants — Indemnisation chômage intempéries BTP

Code du travail / Légifrance

Régime légal des indemnités intempéries pour les ouvriers du bâtiment et des travaux publics : conditions déclenchement, taux d'indemnisation (≈ 75 % du salaire brut horaire), financement CIBTP/employeur. Utilisé dans le calculateur de primes et la FAQ bulletin de paie.

Consulté : mai 2026Rechercher « L5424-8 » sur code.travail.gouv.fr

Cass. Soc. 10 juil. 2002, n° 00-45.135 — Clause de non-concurrence : contrepartie obligatoire

Cour de cassation / Légifrance

Arrêt fondateur posant l'obligation de contrepartie financière pour toute clause de non-concurrence, sous peine de nullité. Référencé dans la page « Clauses abusives dans les contrats BTP ».

Consulté : mai 2026Visiter

Cass. Soc. 23 oct. 2013, n° 11-16.032 — Clause de dédit-formation : dégressivité obligatoire

Cour de cassation / Légifrance

Arrêt imposant que la clause de dédit-formation soit dégressive dans le temps et proportionnelle aux frais réels de l'employeur. Un montant forfaitaire non dégressif est illicite. Référencé dans la page « Clauses abusives dans les contrats BTP ».

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L1221-19 et L1221-21 Code du travail — Période d'essai CDI : durées maximales et renouvellement

Code du travail / Légifrance

Durées maximales légales de la période d'essai en CDI : 2 mois (ouvriers/employés), 3 mois (ETAM), 4 mois (cadres), renouvelable une fois. Le renouvellement automatique est nul — il exige un accord exprès écrit. Référencé dans la page « Clauses abusives dans les contrats BTP ».

Consulté : août 2026Visiter

Art. L3121-41 à L3121-47 Code du travail — Modulation du temps de travail

Code du travail / Légifrance

La modulation (annualisation) du temps de travail ne peut être mise en place que par accord collectif ou accord d'entreprise. Toute modulation imposée unilatéralement dans le contrat de travail est illicite. Référencé dans la page « Clauses abusives dans les contrats BTP ».

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L4121-1 Code du travail — Obligation de sécurité de l'employeur

Code du travail / Légifrance

L'employeur est tenu de prendre toutes les mesures nécessaires à la protection de la santé et de la sécurité. Cette obligation est d'ordre public — aucune clause contractuelle ne peut en exonérer l'employeur. Référencé dans la page « Clauses abusives dans les contrats BTP ».

Consulté : mai 2026Visiter

Art. 1171 Code civil — Clauses créant un déséquilibre significatif

Code civil / Légifrance

Dans un contrat d'adhésion, toute clause qui crée un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties est réputée non écrite. Base légale des clauses de préavis déséquilibré. Référencé dans la page « Clauses abusives dans les contrats BTP ».

Consulté : août 2026Visiter

Conventions BTP d'outre-mer

La Réunion — accord de salaires du 16 décembre 2025 (IDCC 627, 771, 2389), texte intégral avec ses trois grilles

Bulletin officiel des conventions collectives n° 2026/05, fascicule TRA, p. 19-26 (NOR ASET2650087M) — étendu par arrêté du 9 mars 2026, JO du 19 mars 2026

Fournit les montants réellement opposables à La Réunion, deuxième territoire du site en trafic organique : douze échelons ouvriers en taux horaires (deux grilles, 35 h et 39 h), trente-huit coefficients ETAM et quatorze positions de cadres, tous revalorisés de 1,50 % au 1er janvier 2026. Sert la page régionale de La Réunion, qui affichait auparavant le seul cadre conventionnel sans ses barèmes. À retenir sur la méthode : l'arrêté d'extension ne publie pas les grilles, mais il nomme le fascicule qui les contient — et ce fascicule est en libre téléchargement.

Consulté : août 2026Visiter

Martinique — protocole d'accord salaires du 28 août 2025, ouvriers (IDCC 749) et ETAM (IDCC 3107)

Légifrance, fonds KALI — texte intégral (NOR ASET2550803M, BOCC 2025/40), étendu par arrêté du 7 novembre 2025, JO du 13 novembre 2025

Porte les deux grilles martiniquaises dans un même texte : dix échelons ouvriers désignés par sigles (OM à CE2), en taux horaires, et huit catégories ETAM en appointements mensuels, après revalorisation de 1,0 % au 1er septembre 2025. Alimente la page régionale de la Martinique. Fait à surveiller : le premier échelon ouvrier égale désormais le SMIC horaire au centime, la revalorisation du 1er juin 2026 l'ayant rattrapé.

Consulté : août 2026Visiter

Guyane — accords du 6 juin 2025 (ouvriers, ETAM) et du 25 septembre 2025 (ingénieurs et cadres), IDCC 2870, 3128 et 3204

Bulletin officiel des conventions collectives n° 2025/49, fascicule TRA (NOR ASET2550938M, ASET2550939M, ASET2550940M) — accord ouvriers étendu par arrêté du 9 mars 2026, JO du 19 mars 2026

Fonde la page des salaires BTP outre-mer pour la Guyane : huit catégories ouvrières, huit niveaux ETAM et huit positions de cadres en minima annuels, plus les indemnités de déplacement. Particularité relevée sur le texte : la grille ouvrière n'énumère pas des montants mais une valeur de point (11,09 €) que multiplie le coefficient — ce qui a permis de recalculer chaque ligne et de lever l'ambiguïté d'un tableau désaligné à l'extraction. Réserve signalée sur la page : l'arrêté du 9 mars 2026 n'étend que l'accord des ouvriers.

Consulté : août 2026Visiter

Guadeloupe — accord paritaire régional du 24 mai 2024 relatif aux salaires et aux primes, IDCC 2328 (ouvriers) et 3144 (ETAM)

Bulletin officiel des conventions collectives n° 2024/27, fascicule TRA (NOR ASET2450571M et ASET2450572M) — étendu par arrêté du 6 août 2024, JO du 13 août 2024

Neuf catégories ouvrières (montants mensuels ET taux horaires publiés par l'accord lui-même, ce qui est rare) et huit niveaux ETAM, revalorisés de 2,4 % au 1er mai 2024. Le champ couvre la Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy. Le même accord chiffre des primes que peu de conventions détaillent ainsi — ancienneté, travail en hauteur, marteau piqueur, outillage par métier — reprises telles quelles sur la page.

Consulté : août 2026Visiter

Mayotte — SMIG territorial et conventions BTP (IDCC 6008, 6009, 6010)

Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance (art. 2) · DEETS de Mayotte pour la convention du 4 juin 2014

Établit le seul cas français où le salaire minimum légal n'est pas le SMIC : l'article 2 de l'arrêté fixe le SMIG mahorais brut à 9,56 € de l'heure, soit 1 449,93 € bruts par mois, quand l'article 1er porte le SMIC brut à 12,31 € pour la métropole et les autres territoires ultramarins. Aucune grille conventionnelle mahoraise n'est publiée sur le site : la dernière connue date de janvier 2015 et se calait sur un SMIG brut de 7,26 €, si bien que tous ses échelons sont passés sous le minimum légal — les afficher laisserait croire à des minima applicables.

Consulté : août 2026Visiter

Fonds KALI des conventions collectives — dump complet et livraisons quotidiennes

DILA (Direction de l'information légale et administrative), open data, Licence Ouverte

Source des textes ayant permis de relire les trente-trois grilles régionales du bâtiment sur leur accord d'origine plutôt que sur une collecte tierce, avec leurs métadonnées officielles (NOR, fascicule BOCC, arrêté d'extension, entrée en vigueur). Limite constatée le 12 août 2026, à ne pas oublier : les conventions de La Réunion (627, 771, 2389) et des ouvriers de la Martinique (749) n'y figurent pas — pour ces textes, la source reste le fascicule BOCC.

Consulté : août 2026Visiter

Conventions collectives BTP vérifiées

CCN Bâtiment – Ouvriers petites entreprises (IDCC 1596)

Code du travail numérique

Grilles de salaires minima, indemnités petits déplacements (IPD — négociées régionalement), congés d'ancienneté, intempéries. Concerne les entreprises de 10 salariés et moins.

Consulté : mai 2026Visiter

CCN Bâtiment – Ouvriers grandes entreprises (IDCC 1597)

Code du travail numérique

Grilles de salaires, coefficients N1 à N4, congés d'ancienneté (+2 j à 20 ans, +4 j à 25 ans, +6 j à 30 ans). Note : la CCN ne prévoit pas de prime d'ancienneté en numéraire.

Consulté : mai 2026Visiter

CCN Travaux Publics – Ouvriers (IDCC 1702)

Code du travail numérique

Grilles TP, indemnités grands déplacements (IGD), prime de panier, congés d'ancienneté. Minima supérieurs de 10 à 15 % au bâtiment.

Consulté : août 2026Visiter

CCN Bâtiment – ETAM (IDCC 2609)

Code du travail numérique

Grille en 8 niveaux (A à H), prime de vacances. La CCN ne prévoit pas de prime d'ancienneté en numéraire — des jours de congés supplémentaires peuvent s'appliquer selon accord.

Consulté : mai 2026Visiter

Accord ETAM bâtiment Bretagne du 27 novembre 2025 — salaires minima au 1er janvier 2026

Légifrance, fonds KALI — IDCC 2609 (NOR ASET2550977M, BOCC 2026/01), étendu par arrêté du 3 février 2026, JO du 5 février 2026

Grille ETAM bâtiment Bretagne affichée sur /grille-salariale-btp : niveau A = 1 857 €, H = 3 354 € brut/mois (35 h). Supersède l'accord du 3 décembre 2024. Relue sur le texte de l'accord le 12 août 2026, en même temps que les trente-deux autres grilles régionales : la collecte de branche qui la portait jusque-là donnait les mêmes montants, mais c'est le texte publié qui fait foi.

Consulté : août 2026Visiter

Accord ETAM bâtiment Grand Est — salaires minima au 1er mars 2025

Légifrance — IDCC 2609

Grille ETAM bâtiment Grand Est vérifiée pour la page /grille-salariale-btp : niveau A = 1 870,77 €, B = 1 962,82 €, C = 2 077,62 €, D = 2 234,63 €, E = 2 483,08 €, F = 2 764,20 €, G = 3 110,99 €, H = 3 346,39 €/mois brut (35h). Accord du 16 janvier 2025, étendu par arrêté du 29 avril 2025. NAO 2026 échouées (refus syndical de la proposition patronale du 15 janvier 2026) — grille maintenue, signalée obsolète sur la page.

Consulté : août 2026Visiter

Accords bâtiment Nouvelle-Aquitaine — salaires minima au 1er janvier 2026 (ouvriers + ETAM)

Légifrance / BOCC n° 2025-49 — IDCC 1596/1597/2609

Grilles ouvriers et ETAM bâtiment Nouvelle-Aquitaine vérifiées pour /grille-salariale-btp et /minima-btp-sous-smic : ouvriers N1P1 = 1 838,24 € … N4P2 = 2 560,19 € ; ETAM A = 1 838,24 € … H = 3 423,86 €/mois brut (35h). Accord ouvriers signé le 10 octobre 2025, accord ETAM signé le 22 octobre 2025 (BATI-MAT-TP CFTC, CFDT, FO signataires), extension au BOCC 2025-49 le 17 janvier 2026, applicables au 1er janvier 2026.

Consulté : août 2026Visiter

Accord ouvriers bâtiment Bretagne — salaires minima au 1er janvier 2026

Légifrance — IDCC 1596/1597

Grille ouvriers bâtiment Bretagne vérifiée pour la page /grille-salariale-btp : N1P1 (coeff.150) = 1 863,43 €, N1P2 (coeff.170) = 1 868,17 €, N2 (coeff.185) = 1 917,70 €, N3P1 (coeff.210) = 2 064,78 €, N3P2 (coeff.230) = 2 234,67 €, N4P1 (coeff.250) = 2 404,54 €, N4P2 (coeff.270) = 2 574,41 €/mois brut (35h). Accord du 27 novembre 2025, étendu par arrêté du 3 février 2026.

Consulté : août 2026Visiter

Accords bâtiment Île-de-France — salaires minima au 5 février 2026 (ouvriers + ETAM)

Légifrance — arrêté d'extension du 27 janvier 2026 (JORFTEXT000053440212) — IDCC 1596/2609

Grilles ouvriers et ETAM bâtiment Île-de-France vérifiées pour /grille-salariale-btp et /minima-btp-sous-smic : ouvriers N1P1 = 1 843 € … N4P2 = 2 510 € ; ETAM A = 1 843 € … H = 3 357 €/mois brut (35h). Accord du 5 novembre 2025, étendu par arrêté du 27 janvier 2026 (JO 5 février 2026) — la Seine-et-Marne (77) est intégrée au périmètre IDF depuis cet accord (IDCC 1596), au lieu d'une grille départementale propre.

Consulté : juillet 2026Visiter

Accords bâtiment Corse — salaires minima au 1er avril 2026 (ouvriers + ETAM)

Légifrance — arrêté d'extension du 20 mai 2026 (JORFTEXT000054208927) — IDCC 1596/1597/2609

Grilles ouvriers et ETAM bâtiment Corse vérifiées pour /grille-salariale-btp et /minima-btp-sous-smic : ouvriers N1P1 = 1 827,10 € … N4P2 = 2 622,44 € ; ETAM A = 1 827,10 € … H = 3 231,05 €/mois brut (35h). Accord régional du 15 décembre 2025, étendu par arrêté du 20 mai 2026 (JO 6 juin 2026). Ne pas confondre avec la grille Travaux Publics Corse (IDCC 1702/2614) : aucune donnée chiffrée n'a été trouvée pour cette dernière (FNTP/Légifrance/BOCC) — case laissée vide sur /grille-salaire-travaux-publics.

Consulté : juillet 2026Visiter

Indemnités de petits déplacements du bâtiment — 13 barèmes régionaux (repas, trajet, transport)

Légifrance, fonds KALI — accords régionaux IDCC 1596/1597, étendus par arrêté

Barème par zone concentrique affiché sur chaque hub régional, à côté de la grille des minima : ces indemnités sont négociées dans le même accord, le même jour, et représentent pour un ouvrier non sédentaire plusieurs centaines d'euros par mois qui n'apparaissaient nulle part sur le site. Deux régions ne portent volontairement pas de montant unique : l'Auvergne-Rhône-Alpes, où chaque département négocie son propre barème, et le Grand Est, dont l'indemnité de transport diffère entre Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne — y publier une valeur régionale reviendrait à inventer un barème que personne n'applique.

Consulté : août 2026Visiter

Grilles bâtiment — 9 autres régions métropolitaines (ouvriers + ETAM), relues sur leurs accords

Légifrance, fonds KALI — IDCC 1596/1597/2609

Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Centre-Val de Loire (2 grilles ≤10/>10 salariés, aux montants et aux arrêtés distincts), Hauts-de-France, Normandie, Occitanie, Pays de la Loire, PACA : montants affichés sur /grille-salariale-btp et /classification-btp, chacun comparé au tableau de son accord le 12 août 2026 — les trente-trois grilles concordent au centime avec la collecte de branche qui les portait auparavant. Bourgogne-Franche-Comté et PACA : dernier accord en date maintenu, aucun accord bâtiment postérieur au fonds KALI. Occitanie : l'accord du 13 février 2026 a été étendu par arrêté du 19 mai 2026 (JO du 29 mai), l'extension n'est plus en attente.

Consulté : août 2026Visiter

CCN Travaux Publics – ETAM (IDCC 2614)

Code du travail numérique

Grille ETAM TP, IGD, congés d'ancienneté (+2 j dès 5 ans, +3 j dès 10 ans dans l'entreprise). Minima supérieurs à IDCC 2609 de 8 à 12 %.

Consulté : août 2026Visiter

CCN Bâtiment – Ingénieurs & Cadres (IDCC 2420) — Avenants n°73 à 78 (2021-2026)

Légifrance / Code du travail numérique

Grille nationale des appointements minimaux des cadres BTP (coeff 60 à 162, 39h/semaine). Valeurs vérifiées sur Légifrance — utilisées pour la grille affichée et l'historique salarial : n°73 (fév 2021) : 2 022–4 967 € · n°74 (fév 2022) : 2 093–5 032 € (+3,5 %) · n°75 (fév 2023) : 2 212–5 208 € (+5,7 %) · n°76 (fév 2024) : 2 283–5 317 € (+3,2 %) · n°77 (fév 2025) : 2 326–5 418 € (+1,9 %) · n°78 (fév 2026) : 2 356–5 472 € (+1,2 %, en vigueur non étendu — signé FFB, CFDT, CFTC, CFE-CGC BTP, FO).

Consulté : juin 2026Visiter

CCN Travaux Publics – Cadres (IDCC 3212)

Code du travail numérique

Nouvelle CCN cadres TP du 20 novembre 2015 (remplace l'ancienne IDCC 211). Minima supérieurs à IDCC 2420 sur les postes de direction, IGD, forfait jours.

Consulté : mai 2026Visiter

CCN Bureaux d'études techniques, Syntec (IDCC 1486)

Code du travail numérique

Convention applicable aux BE/ingénierie du BTP (Egis, Setec, Systra…). Catégories ETAM et IC, forfait jours, prime de vacances (10 % des ICP minimum). Réformée en 2022 (avenant n° 46).

Consulté : août 2026Visiter

CCN Entreprises d'architecture (IDCC 2332)

Code du travail numérique

Convention applicable aux architectes et dessinateurs-projeteurs en cabinet (remplace l'ancienne CCN IDCC 44). Classification par niveau d'autonomie, prime de vacances, forfait jours.

Consulté : mai 2026Visiter

Accord salaires Bâtiment Île-de-France du 5 novembre 2025 (IDCC 1596/1597/2609)

Légifrance — arrêté d'extension du 27 janvier 2026

Revalorisation des minima ouvriers et ETAM du bâtiment en Île-de-France pour 2026 (+1,28 % en moyenne sur la grille), applicable à compter du 5 février 2026 (publication de l'arrêté d'extension au JO). Source de l'article de blog « Revalorisations des salaires BTP 2026 région par région ».

Consulté : juin 2026Visiter

Nouvelles grilles de salaires du bâtiment en Nouvelle-Aquitaine au 1er janvier 2026

CAPEB Nouvelle-Aquitaine

Accord du 16 novembre 2025 : revalorisation moyenne de +3,8 % des minima ouvriers et ETAM, intégrant la progression de l'indice des prix entre juin 2023 et septembre 2025. Donnée utilisée dans l'article de blog sur les revalorisations régionales 2026.

Consulté : juin 2026Visiter

Aucune augmentation des minima 2026 dans le Bâtiment pour le Grand Est

CAPEB Grand Est

Après le refus des organisations syndicales de signer la proposition patronale du 15 janvier 2026, aucune revalorisation des minima ouvriers et ETAM n'intervient en 2026 dans le Grand Est : les grilles en vigueur depuis le 1er mars 2025 restent applicables. Donnée utilisée dans l'article sur les revalorisations régionales 2026.

Consulté : juin 2026Visiter

Salaires minima et IPD pour 2026 — Travaux publics

Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP)

À défaut d'accord signé par les organisations syndicales, décision unilatérale FNTP/CNATP du 10 décembre 2025 revalorisant l'ensemble des positions ouvriers et ETAM des travaux publics de +1 % au 1er janvier 2026, avec actualisation des barèmes d'IPD. Source de la partie « travaux publics » de l'article sur les revalorisations 2026.

Consulté : juin 2026Visiter

Marché de l'emploi — données statistiques

Enquête Besoins en Main-d'Œuvre (BMO) 2026 — 25e édition

France Travail

Millésime de référence du site (publié en avril 2026, enquête menée d'octobre à décembre 2025). Chiffres nationaux : 2,275 millions de projets de recrutement (−6,5 % sur un an), 43,8 % jugés difficiles (−6,3 points). Utilisé pour situer le BTP face aux autres secteurs et pour le classement « tendu / équilibré / saturé » de chaque métier, en complément des indicateurs de tension Dares.

Consulté : juillet 2026Visiter

Projets de recrutement dans la Construction en 2026 (exploitation du BMO 2026)

Observatoire des métiers du BTP, d'après France Travail

Détail du champ Construction, absent du communiqué national : 139 510 projets de recrutement (−16,4 %, plus forte baisse sectorielle), 65 % jugés difficiles, 8e secteur recruteur. Top des familles recherchées (maçons qualifiés 14 320, électricité du bâtiment 9 640, plombiers chauffagistes 9 540, couvreurs 8 780, menuiserie et agencement 8 220, conducteurs de travaux non cadres 6 190, ingénieurs et cadres du BTP 3 500). Plus fortes baisses : cadres des études, du métré et du contrôle technique 950 → 570 (−40 %), plombiers chauffagistes (−27 %), menuiserie et agencement (−24 %). Répartition régionale (Île-de-France 18,2 %, Auvergne-Rhône-Alpes 12,7 %, Nouvelle-Aquitaine 9,4 %) et parts de projets difficiles (Pays de la Loire 75,8 %, Bretagne 75,1 %, Auvergne-Rhône-Alpes 73,9 %, PACA 46,6 %). Correction de juillet 2026 : les valeurs précédemment affichées sous l'étiquette « BMO 2026 » (166 840 projets, 16 010 maçons, 13 040 plombiers…) étaient en réalité celles du millésime 2025.

Consulté : juillet 2026Visiter

Les tensions sur le marché du travail en 2024 — Dares Résultats n°5

Dares (ministère du Travail) et France Travail

Indicateur synthétique de tension par famille professionnelle (FAP 2021) et ses sept dimensions d'éclairage. Tableau 1 « Les 30 métiers les plus en tension en 2024 », dont sept relèvent du BTP : conducteurs de travaux et chefs de chantier non cadres (B6X74, tension 2,0, 9e rang, 113 800 en emploi), techniciens experts et chargés d'études du BTP (B6X71, 1,9, 12e, 38 300), couvreurs (B1X34, 1,5, 15e), géomètres (B6X70, 1,5, 17e), charpentiers métal et bois (B1X33, 1,3, 24e), dessinateurs en bâtiment et TP (B6X72, 1,3, 25e), ouvriers qualifiés en menuiserie et agencement du BTP (B2X38, 1,1, 28e). La famille des ingénieurs et cadres du BTP (B7Z91) n'y figure pas, donc sous le seuil de 1,1. Source de l'encart « Ce que mesurent les statistiques publiques » des fiches métier.

Consulté : juillet 2026Visiter

Étude prospective « Les métiers en 2030 »

DARES

Projections à horizon 2030 : métiers en croissance ou en déclin, besoins de recrutement. Source du champ « avenir » sur chaque métier du calculateur.

Consulté : mai 2026Visiter

Baromètre économique et conjoncture BTP 2024-2025

Fédération Française du Bâtiment (FFB)

Données conjoncturelles sur la crise du neuf 2024-2025, exposition sectorielle par métier. Source du champ « criseSensibilite » sur chaque métier.

Consulté : mai 2026Visiter

L'essentiel sur les salaires — niveaux de vie 2024

INSEE

Salaire net moyen en France (secteur privé, 2024) : 2 730 €/mois. Par catégorie : cadres 4 630 €, professions intermédiaires 2 630 €, employés 1 940 €, ouvriers 2 050 €. Référence utilisée dans la page « Avantages BTP » pour la comparaison du niveau de salaire expert BTP vs moyenne nationale des ouvriers.

Consulté : août 2026Visiter

Dataviz salaires par profession dans le secteur privé — base Tous salariés 2024

INSEE

Salaires nets moyens mensuels EQTP réellement constatés (distincts des minima conventionnels calculés par le site), relevés par catégorie PCS pour les 11 métiers où le rattachement est non ambigu : « Ouvriers qualifiés du travail du béton » (maçon) 2 200 €/mois (36 500 salariés) ; « Electriciens qualifiés de type artisanal, y compris bâtiment » (électricien) 2 100 €/mois (69 200 salariés) ; « Peintres et ouvriers qualifiés de pose de revêtements sur supports verticaux » (peintre en bâtiment) 1 900 €/mois (72 300 salariés) ; « Chefs de chantier (non cadres) » 2 900 €/mois (67 200 salariés) ; « Conducteurs de travaux (non cadres) » 2 900 €/mois (43 200 salariés) ; « Conducteurs d'engin lourd de levage » (grutier) 2 500 €/mois (18 900 salariés) ; « Plombiers et chauffagistes qualifiés » (plombier et chauffagiste, même catégorie) 2 200 €/mois (77 700 salariés) ; « Couvreurs qualifiés » 2 100 €/mois (31 000 salariés) ; « Charpentiers en bois qualifiés » 2 100 €/mois (21 300 salariés) ; « Menuisiers qualifiés du bâtiment » 2 100 €/mois (56 500 salariés). Source de l'encart « Repère INSEE » (data/insee_reperes.js), affiché uniquement sur les fiches métier où le mapping PCS a été vérifié à l'écran — jamais extrapolé à un métier voisin.

Consulté : juillet 2026Visiter

Alternance & formation professionnelle

Aide aux employeurs d'apprentis — grille depuis le 8 mars 2026

service-public.fr

Montants de l'aide unique à l'apprentissage par taille d'entreprise (< 250 / ≥ 250 salariés) et niveau de qualification (CAP/BP, BTS, Licence/Master). Versée pour la 1ère année uniquement. Montants inchangés au relevé du 17 août 2026 ; seule la date d'entrée en vigueur de la grille a évolué depuis le relevé précédent.

Consulté : août 2026Visiter

Constructys — OPCO de la Construction

Constructys

Opérateur de compétences du BTP — finance et accompagne les contrats d'alternance, référentiel des formations éligibles, prestataires Qualiopi.

Consulté : mai 2026Visiter

CCCA-BTP — Centre de formation de la construction

CCCA-BTP

Réseau de CFA BTP, formations en apprentissage (CAP, Bac Pro, BTS…), référentiel des diplômes professionnels du bâtiment.

Consulté : mai 2026Visiter

AFPA — Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes

AFPA

Organisme de formation certifié Qualiopi : CACES, habilitations, formations métier BTP pour demandeurs d'emploi et salariés.

Consulté : mai 2026Visiter

Certifications & sécurité

INRS — Institut National de Recherche et de Sécurité

INRS

Référentiel SST (Sauveteur Secouriste du Travail), habilitations électriques (norme NF C 18-510 : symboles B/H, 1/2, V/T ; H1V = exécutant Haute Tension au voisinage ; délivrance par l'employeur, recyclage conseillé tous les 3 ans), dispositif CACES (recommandations CNAM dont R487 grues à tour, validité 5 ans), prévention risques BTP. L'INRS accrédite les organismes de formation SST.

Consulté : juin 2026Visiter

Attestation d'aptitude à la manipulation des fluides frigorigènes (art. R543-99 Code de l'environnement)

INRS / France Compétences (RS5638)

Vérification du caractère obligatoire de l'attestation d'aptitude pour manipuler les fluides frigorigènes (catégories I à IV, art. R543-99 du Code de l'environnement), délivrée par un organisme agréé après examen, validité 7 ans. Utilisée dans le dossier métier frigoriste (METIERS_SEO) : condition réglementaire d'exercice.

Consulté : juin 2026Visiter

OPPBTP — Organisme Professionnel de Prévention du BTP

OPPBTP

Prévention des risques professionnels spécifiques au BTP, certification Lean chantier, formation travail en hauteur, IPRP.

Consulté : mai 2026Visiter

Qualibat — Qualification & certification bâtiment

Qualibat

Certifications RGE (Reconnu Garant de l'Environnement), qualifications entreprises pour ITE, menuiserie, couverture, maçonnerie, plomberie, étanchéité.

Consulté : mai 2026Visiter

Qualifelec — Qualification électricité & énergie

Qualifelec

Qualifications courant fort (S), courant faible (A), IRVE bornes de recharge VE (niveaux IRVE1 < 36 kVA, IRVE2 > 36 kVA, IRVE3 recharge rapide DC), énergies renouvelables.

Consulté : mai 2026Visiter

INES — Institut national de l'énergie solaire

INES

Formation et certification pour l'installation photovoltaïque, référentiel QualiPV.

Consulté : mai 2026Visiter

DEKRA — Formation CACES & sécurité chantier

DEKRA

Organisme habilité CACES (nacelles PEMP R486, engins R482…), contrôle technique, formation sécurité BTP.

Consulté : mai 2026Visiter

CSTB — Centre scientifique et technique du bâtiment

CSTB

Formation RE2020, thermique du bâtiment, certification et essais des produits de construction.

Consulté : mai 2026Visiter

Qualit-ENR — Qualifications énergies renouvelables

Qualit-ENR

Qualifications RGE spécialisées énergies renouvelables : QualiPAC (pompes à chaleur), QualiPV (photovoltaïque), QualiBois (biomasse), QualiSol (solaire thermique), QualiChauffe (chauffage & ventilation). Formation agréée « Pompe à chaleur en habitat individuel » : 5 jours / 35 h (3 j théorie + 2 j pratique), validation QCM ≥ 24/30 + évaluation pratique, conforme à l'annexe 4.1 de l'arrêté du 19 décembre 2014 (portail formation-enr.org). Source des URLs dans le champ url des certifications correspondantes.

Consulté : juin 2026Visiter

France Rénov' / economie.gouv.fr — Cadre du label RGE

France Rénov' (ADEME / État)

Cadre réglementaire du label RGE (Reconnu Garant de l'Environnement) : obligation de recourir à une entreprise RGE pour bénéficier de MaPrimeRénov', des CEE et de l'éco-PTZ ; qualification valable 4 ans avec contrôle annuel des moyens et audit de chantier.

Consulté : juin 2026Visiter

Arrêté du 4 juin 2024 — Titre professionnel « coordinateur BIM du bâtiment »

Ministère chargé de l'Emploi / Journal Officiel de la République Française

Création du titre professionnel de niveau 6 (Bac+3/4) « coordinateur BIM du bâtiment » (RNCP). Ce texte fonde la légitimité du métier « Chef de projet BIM » comme profession reconnue dans le BTP. Les salaires associés dans le calculateur sont issus de la CCN 2420 (cadres BTP, avenant n°77).

Consulté : mai 2026Visiter

buildingSMART France-Mediaconstruct — Certification BIM

buildingSMART France

Certification BIM niveau 2 (coordinateur maquette numérique) — référentiel OpenBIM, examen de certification pour les professionnels BTP. Source de l'URL associée à la certification bim dans le calculateur.

Consulté : mai 2026Visiter

MASE — Manuel d'Amélioration Sécurité des Entreprises

MASE

Certification MASE / ISO 45001 pour le management SSE (Santé, Sécurité, Environnement). Source de l'URL associée à la certification management_qse dans le calculateur.

Consulté : mai 2026Visiter

INERIS — Réseaux et canalisations : AIPR

INERIS / Ministère chargé de la Construction

Autorisation d'Intervention à Proximité des Réseaux (AIPR) — examen QCM pour opérateurs et encadrants travaillant à proximité de réseaux enterrés ou aériens. Source des URLs pour les certifications aipr_enc et aipr_ope.

Consulté : mai 2026Visiter

Service-Public.fr — Permis de conduire CE

Direction de l'information légale et administrative (DILA)

Permis CE (véhicule > 3,5 t + remorque > 750 kg) — conditions, épreuves, renouvellement. Source de l'URL associée à la certification permis_ce dans le calculateur.

Consulté : mai 2026Visiter

France Compétences — Attestation fluides frigorigènes (RS5638)

France Compétences

Attestation d'aptitude à la manipulation de fluides frigorigènes (RS5638) — certification obligatoire pour les techniciens CVC manipulant des fluides frigorigènes. Source de l'URL pour la certification fluides_frigo.

Consulté : mai 2026Visiter

IDRRIM — Formations signalisation temporaire de chantier

Institut des Routes, des Rues et des Infrastructures pour la Mobilité

Formations gestionnaire de signalisation temporaire pour chantiers TP sous exploitation. Source de l'URL pour la certification signalisation_tp.

Consulté : mai 2026Visiter

UNTEC — Union Nationale des économistes de la construction

UNTEC

Organisation professionnelle des économistes de la construction et métreurs-vérificateurs en France. Référence pour la qualification métreur vérificateur certifié UNTEC. Source de l'URL pour la certification untec.

Consulté : mai 2026Visiter

AFNOR Certification — ISO 9001 Management de la qualité

AFNOR Certification

Certification ISO 9001 (management de la qualité) délivrée par AFNOR Certification, organisme accrédité COFRAC. Source de l'URL pour la certification iso_9001.

Consulté : mai 2026Visiter

Reconversion, retraite, licenciement & statuts

Cotisations sociales du micro-entrepreneur — 21,2 % du chiffre d'affaires (prestations de services artisanales, BIC)

Service-Public / DILA

Taux affiché au bas des 33 fiches d'installation à son compte (/artisan-btp/*), qui opposaient jusqu'ici un revenu d'artisan à un salaire sans jamais chiffrer ce que prélève le statut. 22,9 % avec versement libératoire de l'impôt sur le revenu. Depuis le 29 août 2026, ces pages ne promettent plus ce revenu : leurs titres portent sur l'installation (statut, cotisations, assurances) et leur bas de page dit qu'aucun revenu ni tarif horaire d'artisan n'y est chiffré, faute de source publique par métier — les seuls montants de rémunération affichés y restent des repères de salarié. Ces fiches ne citaient auparavant aucune source vérifiable — seulement la mention « urssaf.fr » en toutes lettres.

Consulté : août 2026Visiter

Garantie décennale des constructeurs — obligation, sanction et art. L241-1 du code des assurances

Service-Public / DILA et Légifrance

Souscription obligatoire AVANT l'ouverture du chantier pour tout constructeur, artisan et auto-entrepreneur compris ; défaut puni de six mois d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende. Affiché sur les 33 fiches artisan, où l'assurance décennale était présentée comme une charge lourde sans que son régime soit ni chiffré ni sourcé.

Consulté : août 2026Visiter

Art. L3141-22 à L3141-32 Code du travail — Congés payés BTP

Légifrance / Code du travail numérique

Régime spécifique des congés payés BTP géré par les caisses CIBTP : règle du dixième (indemnité = 10 % des salaires bruts de la période), portabilité des droits entre employeurs BTP. ⚠ Cette entrée a porté « période de référence 1er juin→31 mai » jusqu'au 2 septembre 2026, en recopiant la période du régime général : c'est faux pour le BTP, corrigé ce jour-là — voir l'entrée CIBTP ci-dessous, qui est la source du calendrier réel.

Consulté : mai 2026Visiter

Calendrier, prime de vacances et congé d'ancienneté du régime CIBTP

CIBTP Île-de-France — fiche pratique salarié « Les congés payés dans le BTP », avril 2026

Source du calendrier affiché sur /conges-payes-btp et dans la fiche « congés payés » de /conventions-collectives : période d'ACQUISITION du 1er avril au 31 mars, période de PRISE du 1er mai au 30 avril — le régime BTP déroge au 1er juin→31 mai du régime général, que le site recopiait à tort jusqu'au 2 septembre 2026 (5 emplacements corrigés le même jour). Même document pour le périmètre du régime, cité mot pour mot : « Tout salarié du BTP est obligatoirement déclaré à une caisse CIBTP et bénéficie de ses prestations » — donc pas les seuls ouvriers, contrairement à ce qu'affirmait l'article de blog consolidé ce jour-là. Confirme enfin l'existence des deux suppléments conventionnels (« prime de vacances de 30 % et congé d'ancienneté ») et les ordres de grandeur du réseau : 12 caisses, 234 000 entreprises affiliées, 1,8 million de salariés couverts. Les seuils d'heures de la prime de vacances (1 675 h bâtiment, 1 200 h travaux publics) ne figurent PAS dans ce document : ils viennent des CCN ouvriers et n'ont pas été relus sur le texte conventionnel, c'est signalé comme tel sur la page.

Consulté : 2 septembre 2026Visiter

Congés supplémentaires pour ancienneté — CCN Bâtiment ouvriers (IDCC 1596)

Code du travail numérique (ministère du Travail)

Barème du congé d'ancienneté publié sur /conges-payes-btp : équivalent de 2 jours à partir de 20 ans, 4 jours à 25 ans, 6 jours à 30 ans. Deux points relevés sur cette source contredisaient l'article de blog consolidé le 2 septembre 2026, et ce sont eux qui sont désormais publiés : pour les ouvriers il s'agit d'une « indemnité supplémentaire équivalente au nombre de jours de congés supplémentaires », pas de jours de congé en plus ; et l'ancienneté est celle acquise « dans la même entreprise », continue ou discontinue — pas celle accumulée dans l'ensemble de la branche BTP, comme l'article l'écrivait.

Consulté : 2 septembre 2026Visiter

Art. L1251-19 et L1251-32 Code du travail — IFM et ICCP intérim

Code du travail numérique

IFM (Indemnité de Fin de Mission) = 10 % du cumul des rémunérations brutes. ICCP (Indemnité Compensatrice de Congés Payés) = 10 % du brut + IFM. Base du simulateur intérim vs CDD vs CDI.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L1243-8 Code du travail — IFC (Indemnité de Fin de Contrat) CDD

Code du travail numérique

IFC CDD = 10 % du cumul des rémunérations brutes versées au salarié, payée en fin de contrat à durée déterminée. Réductible à 6 % si l'employeur offre un accès privilégié à la formation professionnelle (art. L1243-9). Non due en cas de faute grave, démission, proposition d'un CDI ou contrat saisonnier (art. L1243-10). Base du simulateur intérim vs CDD vs CDI.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. R1234-1 à R1234-5 Code du travail — Indemnité légale de licenciement

Légifrance

Barème légal : 1/4 de mois par an jusqu'à 10 ans d'ancienneté, 1/3 de mois par an au-delà. Seuil d'éligibilité : 8 mois d'ancienneté. Base du simulateur licenciement économique BTP.

Consulté : mai 2026Visiter

CCN ETAM Bâtiment IDCC 2609, art. 8.5 — Indemnité conventionnelle licenciement

Légifrance

Barème conventionnel ETAM : 2,5/10 de mois par an (2-15 ans), 3,5/10 au-delà, plafond 10 mois. Plus favorable que le légal dans la plupart des cas.

Consulté : août 2026Visiter

CCN Cadres Bâtiment IDCC 2420 — Indemnité conventionnelle licenciement

Légifrance

Barème conventionnel cadres : 3/10 de mois par an jusqu'à 10 ans, 6/10 au-delà, plafond 15 mois. Majoration 10 % si âge > 55 ans.

Consulté : août 2026Visiter

Art. L1254-1 à L1254-31 Code du travail — Portage salarial

Légifrance

Cadre légal du portage salarial : statut du salarié porté, qualification requise (Bac+2 ou 3 ans d'exp.), durée maximale de mission (36 mois), obligations de la société de portage.

Consulté : mai 2026Visiter

Loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 — Réforme des retraites

Légifrance / Journal Officiel

Relèvement de l'âge légal de départ progressif jusqu'à 64 ans (nés en 1968 et après), durée d'assurance 172 trimestres (43 ans) pour les nés en 1965 et après. Base du simulateur retraite BTP.

Consulté : mai 2026Visiter

service-public.fr — Portage salarial

Direction de l'information légale et administrative

Salaire minimum du salarié porté : 2 517,13 €/mois brut au relevé du 17 août 2026, salaire de base et indemnité de congés payés comprises. Le salaire de base seul est fixé en pourcentage du plafond de la sécurité sociale (70 % junior, 75 % senior, 85 % en forfait jours) : il bouge donc avec le plafond, chaque 1er janvier. Conditions d'accès et types de contrats (CDD/CDI de portage).

Consulté : août 2026Visiter

Services publics & organismes paritaires

CIBTP — Caisse des congés payés du bâtiment

CIBTP

Gestion paritaire des congés payés et des indemnités intempéries dans le BTP. Les droits à congés sont portables en cas de changement d'employeur dans la branche.

Consulté : mai 2026Visiter

PRO BTP — Prévoyance complémentaire BTP

PRO BTP

Organisme paritaire de référence du BTP pour la prévoyance (maintien de salaire, invalidité, décès, rente éducation) et la retraite complémentaire.

Consulté : mai 2026Visiter

Action Logement

Action Logement

Prêt accession à taux réduit, garantie Visale (caution locative gratuite), aides déménagement. Accessible aux salariés d'entreprises ≥ 50 salariés.

Consulté : mai 2026Visiter

France Travail — Offres d'emploi & CVthèque BTP

France Travail

Déposez votre CV, consultez les offres BTP par région et métier. Accès direct à la CVthèque pour les recruteurs du secteur.

Consulté : mai 2026Visiter

FNTP — Fédération Nationale des Travaux Publics

FNTP

Données sectorielles TP, barèmes IGD 2026, accords de branche travaux publics.

Consulté : août 2026Visiter

Prélèvement à la source — Taux et gestion

DGFiP (Direction Générale des Finances Publiques) — impots.gouv.fr

Référence officielle pour le taux PAS (prélèvement à la source) applicable à un salarié. Utilisée dans le calculateur pour la fonctionnalité "net après impôt" : l'utilisateur saisit son propre taux (disponible sur son bulletin de paie ou sur impots.gouv.fr). Le taux 0 % correspond aux revenus non imposables (< 15 547 €/an, seuil 2025).

Consulté : août 2026Visiter

Grilles de taux neutre du prélèvement à la source et abattement contrats courts 2026

BOFiP-Impôts — BOI-BAREME-000037 (publié le 7 avril 2026)

Grille du taux neutre par défaut (retenue provisoire appliquée par l'employeur/l'agence d'intérim quand aucun taux personnalisé n'a été transmis), en vigueur à compter du 1er mai 2026 : seuil d'exonération 1 635 €/mois (métropole) ou 1 875 €/mois (Guadeloupe, La Réunion, Martinique), taux de 0,5 % à 43 % par tranche. Abattement pour contrats courts (CDD/intérim ≤ 2 mois) = 748 € au 1er janvier 2026, 766 € au 1er juin 2026 (moitié du SMIC net imposable mensuel, art. 204 H, II-2° CGI). Utilisé dans utils/calcul.js (tauxNeutrePAS) et affiché dans le simulateur salaire intérim BTP.

Consulté : juillet 2026Visiter

Barème de l'impôt sur le revenu 2026 (revenus 2025)

Service-Public / DGFiP — loi de finances pour 2026

Tranches et taux du barème progressif de l'IR 2026 (revenus 2025), indexé +0,9 % : 0 % jusqu'à 11 600 €, 11 % jusqu'à 29 579 €, 30 % jusqu'à 84 577 €, 41 % jusqu'à 181 917 €, 45 % au-delà (par part de quotient familial). Utilisé pour la fonctionnalité « Net après impôts » des fiches métier et des pages salaire/région : estimation indicative pour 1 part (célibataire sans enfant), après abattement forfaitaire de 10 % pour frais professionnels.

Consulté : juin 2026Visiter

Régime de chômage-intempéries du BTP (CIBTP)

CIBTP — Caisses Congés Intempéries BTP / Code du travail (art. L5424-6 et s.)

Indemnité de chômage intempéries = 75 % du salaire horaire, dans la limite d'un plafond horaire de 36 € en 2026 (plafond horaire de sécurité sociale majoré de 20 % ; 34,80 € en 2025). Délai de carence d'une heure par arrêt. Maxima : 9 h/jour, 45 h/semaine, 55 jours indemnisables par an. Indemnité exonérée de cotisations sociales salariales hors CSG/CRDS. Utilisé dans le simulateur /indemnites-intemperies-btp.

Consulté : juin 2026Visiter

Simulateur salaire brut-net et coût employeur — Mon Entreprise

URSSAF / Acoss — mon-entreprise.urssaf.fr

Outil officiel de simulation du coût employeur : cotisations URSSAF patronales, retraite complémentaire, prévoyance, formation. Référence utilisée pour valider la fourchette coût employeur affichée dans le calculateur (1,38–1,52 × brut pour ETAM/cadres ; 1,48–1,68 × brut pour ouvriers BTP incluant la cotisation CIBTP congés payés). La fourchette est une estimation — la simulation précise recommande l'outil officiel.

Consulté : août 2026Visiter

Arrêté du 22 décembre 2025 — Plafond de la Sécurité Sociale 2026

Journal Officiel de la République Française — Légifrance

PMSS 2026 : 4 005 €/mois (PASS annuel : 48 060 €). Référence utilisée dans le calculateur coût employeur pour déterminer les assiettes plafonnées (vieillesse, AGIRC-ARRCO Tranche 1, chômage) et dans le simulateur retraite BTP.

Consulté : août 2026Visiter

Taux de cotisations sociales 2026 — Secteur privé

URSSAF — urssaf.fr

Taux patronaux 2026 utilisés dans le calculateur coût employeur : maladie 13 % (fin taux réduit 7 %), vieillesse plafonnée 8,55 %, vieillesse déplafonnée 2,11 % (hausse de 0,09 pt), allocations familiales 5,25 % (fin taux réduit 3,45 %), AGS 0,25 %, CSA 0,40 %, dialogue social 0,016 %, FNAL 0,10 % (< 50 sal.) ou 0,50 % (≥ 50 sal.), formation pro 0,55 % (< 11 sal.) ou 1,00 % (≥ 11 sal.), chômage 4,00 % (sur ≤ 4 PMSS). Cette page d'urssaf.fr n'a pas pu être rouverte le 17 août 2026 : le site interrompt la connexion. Deux de ces taux ont donc été re-confirmés ce jour-là sur le texte qui les fixe plutôt que sur sa republication — voir l'entrée « Code de la sécurité sociale, art. D242-4 » ci-dessous. Les autres portent encore la date de leur dernier relevé sur cette page.

Consulté : mai 2026Visiter

Code de la sécurité sociale, art. D242-4 — taux de la cotisation d'assurance vieillesse

Légifrance

Texte qui FIXE les taux vieillesse, là où la page de l'URSSAF ne fait que les republier : part employeur 8,55 % sur la rémunération plafonnée et 2,11 % sur la rémunération totale (part salariale 6,90 % et 0,40 %). Version en vigueur au 1er janvier 2026, issue du décret n° 2025-1446 du 31 décembre 2025. Ouvert le 17 août 2026 parce qu'urssaf.fr refuse la récupération automatique — sur un site qui affiche un coût employeur, la valeur opposable doit venir du texte.

Consulté : août 2026Visiter

Paramètres AGIRC-ARRCO 2026 — Retraite complémentaire

AGIRC-ARRCO — agirc-arrco.fr

Taux de cotisation retraite complémentaire patronaux 2026 utilisés dans le calculateur coût employeur : Tranche 1 (≤ 1 PMSS) : 4,72 % AGIRC-ARRCO + 1,29 % CEG = 6,01 % ; Tranche 2 (1 à 8 PMSS) : 12,95 % + 1,62 % CEG = 14,57 %. La CET (0,35 % au total, dont 0,21 pt employeur) est portée séparément : elle n'est due que si le salaire dépasse le plafond, mais elle s'assied alors sur les tranches 1 ET 2 — elle était auparavant absorbée dans le taux de tranche 2, ce qui la sous-comptait ; corrigé au relevé du 17 août 2026. Cotisations collectées par PRO BTP pour le secteur du bâtiment.

Consulté : août 2026Visiter

CIBTP Île-de-France — Taux de cotisation congés payés 2026

CIBTP IDF — cibtp-idf.fr

Taux de cotisation CIBTP congés payés applicable aux ouvriers BTP : 19,70 % du salaire brut en Île-de-France, taux en vigueur au 1er avril 2026, relevé mot pour mot sur la page des cotisations congés payés de la caisse (« Congés payés | Salaire brut | 19,70 % »). Référence du taux utilisé dans le calculateur coût employeur. ⚠ Correction du 8 août 2026 : le site affichait 20,70 % depuis mai, valeur tirée d'un PDF de barème de janvier 2026 (media/ile-de-france/adhesion-cotisation/Page_des_taux_janvier_2026.pdf) désormais retiré (404). Le taux varie selon la caisse régionale dont dépend l'entreprise ; l'écart entre caisses n'a pas été re-mesuré à cette date, aucune fourchette n'est donc affichée.

Consulté : 8 août 2026Visiter

Art. L3121-28 à L3121-36 — Heures supplémentaires

Légifrance — Code du travail

Taux légaux de majoration des heures supplémentaires en l'absence d'accord collectif : 25 % pour les 8 premières heures au-delà de 35 h par semaine (heures 36 à 43), 50 % pour les heures suivantes (heure 44 et +). Contingent annuel : 220 h (art. D3121-24). Référence utilisée dans le calculateur heures supplémentaires BTP.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. 81 quater CGI — Exonération IR heures supplémentaires

DGFiP / service-public.gouv.fr

Plafond d'exonération d'impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires : 7 500 €/an (revenus 2025). Référence utilisée dans le calculateur heures supplémentaires BTP pour signaler si le gain annuel dépasse le plafond.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. R1234-1 à R1234-5 — Indemnité légale de licenciement

Légifrance — Code du travail

Formule de calcul de l'indemnité légale de licenciement : 1/4 de mois de salaire par année d'ancienneté pour les 10 premières années, 1/3 de mois par année au-delà de 10 ans. Seuil d'ancienneté : 8 mois. Base : max(moyenne 3 derniers mois, moyenne 12 derniers mois). Référence utilisée dans le comparatif rupture conventionnelle / licenciement / démission.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L1237-13 — Rupture conventionnelle

Légifrance — Code du travail

Indemnité spécifique de rupture conventionnelle : ne peut être inférieure à l'indemnité légale de licenciement. Ouvre droit à l'allocation de retour à l'emploi (ARE — France Travail). Homologation DREETS dans un délai de 15 jours ouvrables. Référence utilisée dans le comparatif rupture / licenciement / démission.

Consulté : mai 2026Visiter

Art. L3123-7 — Durée minimale travail à temps partiel

Légifrance — Code du travail

Durée minimale légale d'un contrat à temps partiel : 24 heures par semaine, sauf accord collectif de branche ou demande expresse écrite du salarié. Référence utilisée dans le calculateur temps partiel BTP pour signaler les situations en dessous de ce seuil.

Consulté : mai 2026Visiter

INSEE Première n°2079 — Les salaires dans le secteur privé en 2024

Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE)

Salaire net médian mensuel en EQTP (équivalent temps plein) dans le secteur privé en 2024 : 2 190 €/mois. Source utilisée pour le comparatif « vs Médiane nationale tous secteurs » affiché dans les résultats du calculateur.

Consulté : août 2026Visiter

FIPU — Fonds d'investissement dans la prévention de l'usure professionnelle

Assurance Maladie — Risques professionnels (CNAM/CAT-MP) — ameli.fr

Subvention « Prévention des risques ergonomiques » : taux de prise en charge de 70 % des dépenses (équipements, diagnostic, formation, aménagement de poste), montant minimum de subvention abaissé à 500 € au 1er janvier 2026 (contre 1 000 € auparavant), plafond d'aide de minimis de 300 000 € sur 3 ans. Budget 2026 : 200 millions d'euros. Dépôt de dossier en ligne via net-entreprises.fr. Orientations 2026 précisées par la circulaire CNAM CIR-2/2026 du 26 janvier 2026. Citée dans l'article de blog sur le FIPU, lié depuis /cout-employeur-btp.

Consulté : juillet 2026Visiter

Méthodologie

Pourquoi plusieurs métiers affichent le même salaire de base

Le repère national de chaque fiche métier (débutant, confirmé, senior, expert) n'est pas une mesure : c'est une estimation calée sur le niveau auquel la convention collective range ce degré de qualification. Or les conventions du bâtiment classent par niveau — de N1 position 1 à N4 position 2 —, jamais par métier : deux métiers rangés au même niveau relèvent du même plancher, et notre estimation en hérite. Au 18 août 2026, dix-neuf métiers sur soixante et un étaient dans ce cas, en sept groupes — coffreur, plombier et étancheur d'un côté, carreleur, plâtrier et façadier de l'autre, et ainsi de suite. Plutôt que de laisser cette coïncidence apparente sans explication, chaque fiche concernée nomme désormais les métiers avec lesquels elle partage son repère, à côté du montant. Les sept groupes ont été confrontés un par un aux sources publiques le 18 août 2026, et le résultat mérite d'être dit tel quel : aucune statistique publique ne descend à la maille de ces métiers. Le fichier détail de l'INSEE ne porte aucun montant, seulement des tranches de rémunération annuelle, et ne rapproche que dix-neuf des soixante et un métiers d'un code de la nomenclature des professions ; l'INSEE ne publie pas de salaire à ce niveau de détail dans ses tableaux ; l'enquête de besoins en main-d'œuvre de France Travail et les indicateurs de tension de la Dares comptent des projets de recrutement et des difficultés d'embauche, pas des rémunérations ; le seul jeu public qui porterait un salaire par famille professionnelle, les portraits statistiques de métiers de la Dares, refuse toute récupération automatique et ses copies en données ouvertes s'arrêtent au millésime 2011. Une seule différenciation a pu être établie sur source : le serrurier, que le site alignait sur le menuisier, le charpentier, le couvreur et le poseur d'isolation, relève d'un code de la nomenclature — celui des métalliers-serruriers — dont 37,8 % des postes dépassent 35 000 € bruts annuels, contre 30,2 % à 33,0 % pour les quatre autres ; l'écart n'est pas explicable par la taille des échantillons. Sa base a donc rejoint celle du métallier, l'autre métier de ce même code, sans qu'aucun montant soit fabriqué à partir des tranches. Les six autres groupes restent identiques, et c'est un constat d'absence de source, pas un oubli : un contrôle automatisé refuse désormais qu'un vingtième métier s'ajoute à ces groupes sans déclaration.

Part des offres située au-dessus du minimum conventionnel (formations génie civil)

Les cinq pages de formation du génie civil affichaient les débouchés et la fourchette d'offres de chaque poste visé, sans jamais dire ce que l'employeur doit au minimum une fois le poste classé. Depuis le 18 août 2026, elles croisent les deux séries que le site tient déjà séparément : le minimum conventionnel d'entrée de la catégorie du poste — grille cadres nationale des travaux publics, position A1, et grilles ETAM régionales, toutes deux relevées sur les documents de la FNTP — et la fourchette des offres publiées pour son code ROME (Data Emploi). Le rapprochement produit un troisième nombre qu'aucune des deux sources ne publie : la part de la fourchette d'offres qui se situe au-dessus du plancher, obtenue en divisant l'écart entre le haut de la fourchette et le minimum mensuel par la largeur totale de la fourchette. Ce que cela met en évidence, et qui n'était visible sur aucune page : pour les postes classés cadres, moins de la moitié de la fourchette d'offres respecte le plancher conventionnel, et la part la plus étroite revient aux postes de conduite et de direction de travaux, dont les offres plafonnent plus bas que celles de l'ingénierie d'études. Sur un poste ETAM, à l'inverse, c'est le bas de la fourchette qui passe sous le plancher. Aucun montant n'est écrit dans les pages : tout est recalculé à la construction du site depuis data/baremes_tp.js et data/genie_civil.js, si bien qu'une revalorisation de grille corrige les cinq pages d'elle-même. Trois limites sont énoncées sur les pages : les minima des travaux publics sont annuels sur une base de 35 heures et leur équivalent mensuel n'est qu'indicatif, quand les offres sont mensuelles ; ces planchers ne valent que si l'employeur relève des travaux publics, un bureau d'études relevant de Syntec-BETIC dont les minima ne sont pas publiés ici ; et une offre située sous le plancher n'est pas nécessairement irrégulière — elle décrit alors autre chose qu'un poste à temps plein classé à ce statut.

Proportion publicité / contenu : le seuil que nous nous imposons

Les règles éditeur les plus courantes du secteur interdisent qu'une page porte plus de publicité que de contenu de l'éditeur, sans jamais chiffrer ce seuil — ni ratio, ni nombre maximal d'emplacements, ni ligne de flottaison ; nous conservons ce même repère par prudence éditoriale. Le piège est ailleurs, dans la définition du dénominateur : le contenu de l'éditeur exclut explicitement les espaces vides, les en-têtes, les pieds de page et les liens vers d'autres pages du même site. Autrement dit, les blocs de maillage interne, le menu et le fil d'Ariane ne comptent pas. Une page-outil courte et très maillée pèse donc beaucoup moins qu'elle n'en a l'air : mesuré sur ce site le 12 août 2026, l'index du blog ne représente que trente mots de contenu au sens de cette règle, la page « toutes les ressources » cent vingt-sept, quand une fiche métier en pèse plus de deux mille. Faute de seuil publié, nous nous en imposons un, arbitraire et assumé : trois cents mots de contenu propre pour un premier emplacement publicitaire, puis deux cents de plus par emplacement supplémentaire. Un contrôle automatisé le vérifie sur le site construit à chaque déploiement, et refuse la mise en ligne si une page franchit la limite. État au 2 septembre 2026 : la régie Adsterra sert des bannières display et native sur 97 emplacements, soit 298 pages porteuses de publicité — toutes mesurées au-dessus du seuil interne. La couverture, initialement limitée à l'accueil, aux hubs régionaux, aux articles de blog et aux fiches métier du bâtiment, a été étendue le même jour en deux temps : d'abord aux familles de fiches et de grilles qui n'en portaient encore aucune (métiers des travaux publics, grilles régionales des travaux publics, métiers du génie civil, métiers de l'énergie et des réseaux), puis à l'ensemble des pages-outils, guides et pages-listes du site qui dépassent le seuil de contenu propre. Les fiches et pages ajoutées en second ne reçoivent qu'un seul emplacement chacune, contre trois sur une fiche métier du bâtiment : elles pèsent nettement moins de contenu propre, et un deuxième emplacement les aurait rapprochées de la limite que nous nous imposons. Les pages sans publicité le restent : les fiches artisan, les fiches d'entreprises, l'index du blog (sous le seuil) et les pages d'identité, de contact et de conditions n'en portent aucune. Aucun format intrusif (pop-under, barre sociale, push) n'est utilisé. Le risque d'emplacement automatique injecté après coup, qui échappait à toute mesure statique, n'existe plus pour ce site : le chargeur publicitaire global a été retiré le 31 août 2026, chaque emplacement est posé explicitement dans le code et rien ne se charge sans le consentement RGPD du visiteur.

Effet d'une revalorisation du SMIC sur les grilles régionales (/minima-btp-sous-smic)

Cette mesure ne reprend aucune publication existante : elle croise deux sources publiques que personne ne rapproche, les treize grilles régionales du bâtiment étendues au Journal officiel et les deux valeurs successives du SMIC 2026 — celle du décret du 17 décembre 2025, puis celle de l'arrêté du 22 mai 2026. Le calcul est arithmétique et tient en une phrase : pour chaque région, on compte les échelons dont le montant conventionnel est inférieur au SMIC de janvier, puis ceux qui le sont face au SMIC de juin ; la différence est le nombre d'échelons rendus inopérants par cette seule revalorisation. Le champ retenu est celui des sept échelons ouvriers et des huit niveaux ETAM de chaque région métropolitaine, soit cent quatre-vingt-quinze échelons ; les cadres en sont exclus parce que leur grille est nationale et reste au-dessus du plancher, et la variante « plus de dix salariés » du Centre-Val de Loire est écartée du dénominateur pour ne pas compter cette région deux fois. Aucun de ces nombres n'est écrit dans le texte de la page : ils sont recalculés à chaque construction du site, de sorte qu'une grille mise à jour ou un nouveau SMIC les corrige d'eux-mêmes, et la fonction est couverte par des tests qui vérifient la cohérence du comptage région par région. Ce que la mesure établit, et qui n'était pas prévisible : l'ancienneté de l'accord n'explique pas l'ampleur du rattrapage — les accords entrés en vigueur en 2026 étaient tous conformes le jour de leur entrée en vigueur et comptent aujourd'hui deux à quatre échelons rattrapés. Ce que la mesure n'établit pas : elle ne dit rien des salaires réellement versés, seulement du plancher théorique, et elle ne remonte pas avant 2026 faute d'avoir vérifié les valeurs antérieures du SMIC à leur source.

Minimum conventionnel opposable affiché sur les quinze pages régionales

Chaque page régionale portait jusqu'ici une seule échelle : un coefficient de marché appliqué à une base nationale. Cette échelle est arrondie au centième, et onze régions sur quinze partagent leur coefficient avec au moins une autre — trois régions à 0,98, trois à 0,97, trois à 0,95 — si bien que leurs grilles de soixante et un métiers affichaient exactement les mêmes montants. Le bloc « minimum conventionnel opposable » corrige cela par la donnée plutôt que par la rédaction : il affiche la grille réellement négociée dans la région, échelon par échelon, telle qu'elle figure dans l'accord de salaires régional et son arrêté d'extension. Ces montants diffèrent entre toutes les régions, y compris entre celles qui partagent un coefficient. Trois lectures y sont calculées et n'existent nulle part ailleurs sur le site : le nombre d'échelons que le SMIC a rattrapés dans cette région, le montant réellement dû à chaque échelon une fois le principe de faveur appliqué, et le rang de la région sur le dernier échelon ouvrier — classement établi sur les minima négociés, non sur le coefficient de marché. Le statut de chaque grille est affiché sans fard, avec la date d'accord, la date d'effet et l'arrêté d'extension. Depuis le 12 août 2026, les trente-trois grilles métropolitaines ont été relues sur le texte de leur accord et non plus sur une collecte tierce ; les deux régions d'outre-mer, qui n'affichaient jusque-là que le nom de leurs conventions, publient désormais leurs propres barèmes — en taux horaires pour les ouvriers, comme le veulent les accords réunionnais et martiniquais, et non transposés dans la trame métropolitaine.

Répartition des salaires réellement versés (pages régionales)

C'est le seul chiffre du site qui ne vient pas d'un barème mais d'un calcul sur des données individuelles. Point de départ : le fichier détail INSEE des emplois salariés de 2023, un échantillon au douzième où chaque ligne est un poste réel. On ne retient que les postes des sept conventions nationales du BTP, et parmi eux uniquement ceux occupés toute l'année à temps plein (équivalent temps plein entre 0,95 et 1,05). Ce filtre est décisif : 57 % des postes BTP du fichier sont partiels ou courts, dont 22 % sous un quart d'ETP — les inclure ferait apparaître des « salaires annuels » de quelques milliers d'euros qui sont en réalité des missions de quelques semaines. On agrège ensuite par région et par catégorie conventionnelle, et on publie une STRUCTURE : la part des postes dans chaque tranche de rémunération, plus la tranche où la moitié des postes est atteinte. Aucun salaire médian en euros n'est publié, parce que le fichier n'en contient pas — il ne porte que des tranches, et en déduire un montant serait fabriquer un chiffre absent de la source. Aucune case reposant sur moins de cinq observations n'est diffusée : le seuil de l'INSEE porte sur les salariés, l'appliquer aux observations brutes d'un échantillon au douzième est douze fois plus strict, et c'est ce qui écarte les régions d'outre-mer plutôt que de leur prêter un chiffre fragile. Limite à garder en tête : l'échantillon surreprésente les personnes nées une année paire, ce qui interdit toute lecture par âge.

Croisement grille conventionnelle × salaires versés (accueil, données ouvertes, classement des métiers)

Le site portait deux séries qui ne se parlaient pas : les minima régionaux du bâtiment d'un côté, la répartition des bruts annuels réellement déclarés de l'autre. Les rapprocher produit un résultat que ni l'une ni l'autre ne contient, et c'est ce résultat qui est publié depuis le 13 août 2026 sur l'accueil, sur la page de données ouvertes et sur le classement des métiers. Le calcul tient en trois opérations : le minimum mensuel d'un échelon est multiplié par douze, le brut annuel obtenu est situé dans la tranche de l'INSEE qui le contient, puis on cumule la part des postes situés dans cette tranche et au-dessous. Rien n'est écrit en dur : une revalorisation de grille ou un nouveau millésime déplace les résultats sans qu'une ligne de texte soit retouchée (lib/croisementInsee.js). Sur le classement des métiers, la même mécanique sert à autre chose — vérifier l'ordre publié par le site en le confrontant à un ordre construit sur la part de postes payés au moins trente mille euros bruts annuels ; les codes de la nomenclature qui recouvrent deux métiers du site partagent une ligne unique, faute de quoi leur effectif serait compté deux fois. Trois limites bornent l'ensemble. Le brut annuel déclaré englobe primes, heures supplémentaires et treizièmes mois, que le minimum conventionnel ignore : dépasser le sommet d'une grille ne signifie pas être classé à son dernier coefficient. Les tranches mesurent deux à cinq mille euros, donc une part se lit comme un ordre de grandeur. Enfin le lien observé entre l'ancienneté d'un accord régional et la proportion de postes qui dépassent sa grille n'est pas démontré : deux régions au dernier accord également daté restent dans la moyenne.

Classement régional : grille seule contre total perçu avec indemnités (hubs régionaux, données ouvertes)

Deuxième croisement du 13 août 2026, sur un principe déjà appliqué à la répartition INSEE : rapprocher deux séries publiées séparément plutôt que d'en ajouter une troisième. Le lot du 12 août avait établi que le panier repas seul pèse de 231 à 294 € par mois selon la région, contre 147 € d'écart médian entre deux échelons consécutifs de grille — un fait qui ne dit encore rien du classement des régions entre elles. Ce module va plus loin : il classe les treize régions dont grille et indemnités de petit déplacement sont publiées deux fois, une fois sur le seul minimum conventionnel du premier échelon, une fois sur ce minimum augmenté du panier, du trajet et du transport de la zone la plus proche du siège, cumulés sur vingt et un jours de chantier. Sur les onze régions dont le barème d'indemnités est unique, une seule conserve le même rang d'un classement à l'autre ; la région en tête sur la seule grille n'est plus en tête une fois le total compté, et celle qui prend la tête du total n'était pas en tête de grille. Deux régions sortent du calcul plutôt que de recevoir un montant inventé : Auvergne-Rhône-Alpes, dont l'accord ne couvre que quatre départements sur les sept que compte la région administrative, et Grand Est, dont l'indemnité de transport diffère entre ses trois ex-régions. Aucune valeur n'est écrite en dur : le module recalcule tout depuis data/grille_classification.js et data/ipd_batiment.js (lib/classementDeplacements.js), et une revalorisation de l'un ou l'autre déplace le classement sans qu'une ligne de texte soit retouchée. Distinction gardée partout où ce résultat est affiché, parce qu'elle est juridique et non stylistique : une indemnité de petit déplacement rembourse un frais, elle n'entre ni dans l'assiette des congés payés ni dans les droits à retraite — le « total perçu » publié n'est donc jamais présenté comme un salaire ou une rémunération, seulement comme ce qui tombe sur le compte en fin de mois.

Explorateur métier × région (/explorateur-salaires-btp)

L'outil ne publie aucune donnée nouvelle : il recompose celles du site et en tire trois indicateurs qui n'existaient sur aucune page. Le salaire de chaque couple applique la base nationale du métier (data/metiers.js) au coefficient de sa région (data/regions.js), arrondit au palier de 50 € puis retient le SMIC s'il est supérieur — formule isolée dans utils/salaireRegional.js, dont l'explorateur est aujourd'hui le seul point d'entrée. L'écart affiché compare ce montant à la MÉDIANE des quinze régions pour le même métier et le même niveau, jamais à une moyenne tous métiers confondus ; le rang classe la région dans ce même métier. La mention « plancher SMIC » signale les couples où le minimum légal a rattrapé le calcul : l'écart régional y est nul par construction, pas par coïncidence. Deux limites, énoncées sur la page elle-même : ce sont des estimations de marché et non des salaires observés — aucune enquête publique ne publie de médiane par métier et par région à cette maille en France — et la médiane utilisée est donc celle de ces estimations, pas un agrégat statistique officiel. Le rang ignore le coût de la vie et les indemnités de déplacement. Logique isolée dans utils/explorateur.js, couverte par utils/explorateur.test.mjs.

Calculateur de revalorisation (/revalorisation-salaire-btp)

L'outil projette un salaire brut passé jusqu'à la dernière année connue en appliquant, année après année, les taux de revalorisation des minima de branche déjà utilisés par le graphique historique du site (CCN_TAUX_ANNUELS, data/historique.js) : pour les cadres, l'évolution du coefficient 60 de la CCN 2420 d'un avenant à l'autre (avenants n°73 à n°78, vérifiés sur Légifrance) ; pour les ouvriers et les ETAM, dont les grilles régionales sont renégociées à des dates différentes, l'évolution du SMIC (décrets publiés au Journal officiel) sert de référence commune. Le cumul est multiplicatif, jamais une somme de taux, et la comparaison au salaire actuel applique une marge de 1 % en deçà de laquelle l'écart est considéré comme un simple effet d'arrondi. La logique est isolée dans utils/revalorisation.js et couverte par utils/revalorisation.test.mjs. Limite assumée : l'outil mesure l'évolution du PLANCHER conventionnel de la catégorie, pas celle des salaires réellement pratiqués — un écart affiché n'établit donc aucun manquement de l'employeur, sauf si le salaire passe sous le minimum de la grille.

Générateur d'arguments de négociation (/negocier-salaire-btp)

L'argumentaire par métier × région recompose des données déjà présentes et sourcées sur le site, sans en introduire de nouvelles : la tension de recrutement provient de l'enquête BMO France Travail (champ marche de data/metiers.js, incluant la liste des régions en difficulté d'embauche par métier) ; les fourchettes confirmé → expert appliquent les minima conventionnels multipliés par le coefficient régional, avec plancher SMIC (mêmes formules que le calculateur principal) ; les gains par certification sont les estimations de marché du calculateur (voir « Salaires affichés ») ; le repère intérim applique IFM 10 % + ICCP 10 % du sous-total, soit +21 % de brut (art. L1251-32 et L1251-19 du Code du travail, comme le simulateur intérim). Aucun montant n'est contractuel : il s'agit d'ordres de grandeur pour préparer un entretien.

Salaires affichés

Les montants sont des estimations indicatives calées sur les minima des conventions collectives BTP (CCN) et sur le niveau de classification que la convention prévoit pour la qualification concernée. ⚠ Correction du 18 août 2026 : cette rubrique annonçait jusqu'ici des montants « basés sur les minima CCN et les données de marché France Travail / FFB ». La seconde moitié de cette phrase ne renvoyait à aucun relevé daté ni à aucune source consultable — nous la retirons plutôt que de la remplacer par une provenance reconstituée après coup. Les données France Travail réellement utilisées sur le site le sont ailleurs et sont datées à l'endroit où elles servent (fourchettes d'offres par code ROME des verticales génie civil et énergie & réseaux, tension de recrutement issue de l'enquête BMO). Le calculateur applique systématiquement un plancher égal au SMIC BRUT (1 867,02 €/mois depuis le 1er juin 2026, arrêté du 22 mai 2026 ; 1 823,03 € du 1er janvier au 31 mai 2026, décret n° 2025-1228) : aucun montant brut affiché ne peut être inférieur au salaire minimum légal. La conversion brut → net utilise ensuite des taux différenciés selon la catégorie CCN BTP : ~21,8 % de charges salariales pour les ouvriers (CCN 1596/1597), ~22,8 % pour les ETAM (CCN 2609), ~26,2 % pour les cadres (CCN 2420, AGIRC-ARRCO tranche 2 + CET inclus). Ce taux ouvrier étant légèrement supérieur à celui implicite du SMIC net officiel, un résultat net calculé au plancher brut peut afficher quelques euros de moins que le SMIC net publié (1 477,93 €) : ce n'est pas une erreur, seulement l'effet d'un taux de charge propre à la catégorie CCN, plus précis qu'un taux unique. Ces taux sont des estimations fondées sur les barèmes URSSAF 2026 et AGIRC-ARRCO 2026 — le taux réel dépend du niveau de salaire et de la taille de l'entreprise. Les salaires réels sont souvent supérieurs aux minima CCN, notamment dans les grandes entreprises. Aucun montant n'est garanti. La formule complète est désormais affichable sous chaque résultat (bouton « Comment ce chiffre est calculé ? »).

Coefficient taille d'entreprise

Le sélecteur « Taille d'entreprise » applique un coefficient différentiel fondé sur les données DARES (publication « Salaires dans les entreprises privées », enquête ACEMO 2023) : les TPE (< 10 salariés) versent en moyenne ~5 % de moins que les PME pour un même niveau de qualification dans le BTP, tandis que les grands groupes (250+ salariés) versent ~10 % de plus, via des accords d'entreprise et avantages annexes non pris en compte par les seuls minima CCN. Ces écarts sont indicatifs — l'accord d'entreprise réel prévaut toujours sur ces estimations modélisées.

Coefficients régional et diplôme

Le détail affichable sous chaque résultat (« Comment ce chiffre est calculé ? ») expose désormais chaque coefficient avec sa valeur exacte et son origine. Le coefficient régional (de 0,94 pour la Bourgogne-Franche-Comté à 1,12 pour l'Île-de-France) s'applique au minimum conventionnel de référence du métier. C'est une estimation de l'éditeur, calibrée sur les écarts de rémunération observés dans les offres d'emploi régionales et sur les écarts de coût de la vie entre régions ; ce n'est ni un barème publié, ni une statistique reprise d'une source tierce, et aucune organisation professionnelle ne l'a établi. Sa nature commande sa lecture : il décrit ce qui se pratique, pas ce qui est dû. Le plancher opposable, lui, est affiché à part sur chaque page régionale, échelon par échelon, à partir de l'accord de branche de la région. ⚠ Ce coefficient ne peut pas être dérivé des minima conventionnels eux-mêmes : mesuré le 12 août 2026, un coefficient ainsi calculé écraserait l'amplitude régionale de 19 % à 4,5 % et placerait les Hauts-de-France au-dessus de l'Île-de-France — les minima régionaux ne mesurent pas les salaires pratiqués, et les confondre produirait un classement faux. Le coefficient diplôme (de 0,92 sans diplôme à 1,22 pour un niveau ingénieur/master) est une modélisation calibrée sur les niveaux de classification des CCN BTP, où la grille de coefficients hiérarchiques progresse avec le niveau de qualification d'embauche ; il ne s'agit pas d'un barème légal unique mais d'un facteur indicatif. Ces deux coefficients sont multiplicatifs et se combinent à la base CCN puis au coefficient de taille d'entreprise avant application du plancher SMIC.

Contexte économique régional (hubs /salaire-btp/[région])

Chaque hub régional présente un contexte économique local rédigé spécifiquement pour la région (chantiers dominants, bassins d'emploi, leviers de rémunération, tendance d'activité). Ce contenu est une caractérisation qualitative fondée sur des faits d'aménagement et d'infrastructure publics et vérifiables — grands chantiers en cours ou programmés (Grand Paris Express, Canal Seine-Nord Europe, EPR2 de Penly, éolien en mer de Saint-Brieuc / Saint-Nazaire / Fécamp, ITER à Cadarache, opération Euroméditerranée, Nouvelle Route du Littoral à La Réunion, parc nucléaire du Centre-Val de Loire, etc.) et géographie économique des régions. Aucun chiffre de salaire n'est issu de cette caractérisation : les montants affichés proviennent exclusivement du moteur de calcul (minima CCN BTP × coefficient régional), et les niveaux de tension renvoient au BMO France Travail. L'objectif est d'apporter une information locale utile et différenciée, sans extrapoler de données chiffrées non sourcées.

Données marché

L'indicateur affiché sur chaque fiche (tendu / équilibré / saturé) est une lecture SalaireBTP, pas une statistique publique : il synthétise les enquêtes BMO de France Travail, les indicateurs de tension de la Dares et la conjoncture FFB à l'échelle d'un métier, alors que les sources officielles ne descendent jamais sous la famille professionnelle. Les projections « avenir » à l'horizon 2030 proviennent de l'étude DARES publiée en 2023, la sensibilité à la crise du neuf 2024-2025 des baromètres FFB. Les chiffres publics bruts, eux, sont affichés séparément dans l'encart « Ce que mesurent les statistiques publiques » de chaque fiche métier, avec leur maille réelle.

Encart « Ce que mesurent les statistiques publiques » (fiches /metier/[id])

Aucune statistique française n'est produite au nom d'un métier comme « métreur » ou « ingénieur structure » : le BMO et les indicateurs de tension raisonnent par famille professionnelle (nomenclature FAP 2021 de la Dares), souvent bien plus large que le poste. L'encart rattache donc chaque métier du site à sa ou ses familles, affiche la donnée publique telle qu'elle est publiée (volume de projets de recrutement BMO 2026, indicateur de tension Dares 2024 avec son rang national et ses sept dimensions) et énonce le périmètre exact que ce chiffre recouvre. Deux garde-fous : un métier qui bascule entre technicien et cadre selon la qualification est rattaché à ses deux familles ; une famille absente du classement Dares est signalée comme non classée (indicateur inférieur à 1,1), sans valeur inventée. Les métiers qu'aucune famille documentée ne couvre — le responsable QSE, notamment, classé hors des familles BTP — n'affichent pas d'encart plutôt qu'une donnée approchée. Table de correspondance : data/marche_officiel.js.

Jeu de données ouvert (CSV)

Les salaires des 61 métiers (brut et net par niveau d'expérience) sont publiés en accès libre au format CSV sur la page « Données salaires BTP », sous licence Creative Commons BY 4.0. Ce fichier est généré automatiquement depuis la même source de calcul que le reste du site (minima CCN BTP × données de marché, conversion brut → net par catégorie) : aucune donnée distincte n'y est introduite. Il est réutilisable à condition de citer SalaireBTP comme source.

Pages salaire par ville (département phare)

Les pages « salaire métier à [ville] » s'appuient sur le même calcul que les pages régionales : les conventions collectives du BTP se négociant au niveau régional, le salaire affiché est l'estimation régionale correspondante, présentée explicitement comme telle (aucun salaire départemental n'est inventé). La valeur ajoutée de ces pages est l'angle local : le niveau de coût du logement de la ville (qualitatif : très élevé / élevé / modéré) et son effet sur le pouvoir d'achat réel. Ce niveau est une appréciation indicative fondée sur la « carte des loyers » publiée par le ministère du Logement (data.gouv.fr) et les niveaux de prix INSEE — aucun loyer chiffré précis n'est avancé.

Comparatif vs médiane nationale

Le comparatif « vs Médiane nationale tous secteurs » affiché dans les résultats utilise le salaire net médian mensuel en EQTP (équivalent temps plein) du secteur privé en France pour 2024 : 2 190 €/mois (source : INSEE Première n°2079, oct. 2025). Cette valeur est comparée au net estimé du profil. Elle permet de situer un métier BTP par rapport à l'ensemble du marché privé, au-delà de la seule médiane interne BTP.

Historique salarial 2021-2025 (graphique d'évolution)

Le graphique « Évolution salariale 2021–2025 » est une estimation calculée par application inverse des taux de revalorisation annuels des minima conventionnels BTP. Pour les métiers cadres (CCN 2420), les taux utilisés sont tirés des avenants nationaux n°73 à 77 (vérifiés sur Légifrance) : +3,5 % (2022), +5,7 % (2023), +3,2 % (2024), +1,9 % (2025). Pour les métiers ouvriers et ETAM (CCN 1596/1597/2609), les taux correspondent à l'évolution du SMIC au 1er janvier de chaque année (décrets JO) : +3,1 % (2022), +6,6 % (2023), +3,4 % (2024), +2,0 % (2025). Les valeurs sont calculées à partir du salaire estimé actuel (niveau confirmé) et représentent une tendance, non des montants contractuels.

Données alternance

Les grilles de rémunération en apprentissage (art. D6222-26) et en contrat de professionnalisation (art. D6325-14) sont issues du Code du travail. Le SMIC de référence est de 1 867,02 €/mois depuis le 1er juin 2026 (1 823,03 € de janvier à mai, décret n° 2025-1228). L'aide employeur est celle en vigueur depuis le 24 février 2025.

Décodeur de classification (coefficient → minimum)

Le décodeur (/classification-btp) ne crée aucune donnée : il réutilise les grilles de minima conventionnels déjà publiées sur la page « Grille salariale BTP » et vérifiées sur Légifrance — cadres (avenant n° 78 du 19 janvier 2026), ETAM (accords Grand Est 2025 et Nouvelle-Aquitaine 2025, IDCC 2609), ouvriers (accords Bretagne 2025 et Île-de-France 2025, IDCC 1596/1597). Pour un niveau et un accord régional donnés, l'outil affiche comme minimum applicable le plus élevé entre le minimum conventionnel et le SMIC (1 867,02 €/mois brut depuis le 1er juin 2026), conformément au principe de faveur. La comparaison avec le salaire saisi par l'utilisateur est purement indicative : seuls deux accords régionaux sont proposés comme repère, l'accord réellement applicable dépend de la région et de la convention exactes du salarié.

Données non vérifiables en ligne

Les grilles IPD (indemnités petits déplacements) sont négociées au niveau régional par les fédérations FFB locales — il n'existe pas de barème national unique. Les grilles IGD Travaux Publics 2026 sont publiées par la FNTP uniquement pour ses adhérents. Ces données sont présentées comme des fourchettes indicatives.

Panier repas : plafond URSSAF vs montants régionaux réels

Le montant affiché dans le calculateur de primes (10,40 €/j en 2026) est le plafond national d'exonération de cotisations URSSAF, confirmé par la FFB (ffbatiment.fr, consulté mai 2026). Les montants réellement versés aux ouvriers BTP sont fixés par accord de la fédération FFB régionale et sont systématiquement supérieurs : environ 13,30 €/j en Île-de-France, 14,30 €/j en Pays-de-la-Loire, 14,00 €/j en Bretagne, 13,00 €/j en Grand Est (données FFB régionales 2025). Ces montants régionaux n'ont pas pu être vérifiés sur source primaire officielle accessible en ligne — ils sont cités comme indicatifs dans les notes du calculateur mais non utilisés dans les calculs faute de vérification directe possible.

Page « Droits sur votre salaire »

Les informations juridiques présentées sont issues du Code du travail (Légifrance) et des textes officiels en vigueur à la date de consultation (mai 2026). Les montants chiffrés (SMIC, majorations, frais professionnels) ont été vérifiés sur décrets publiés au Journal Officiel ou sur les publications FFB. Cette page ne constitue pas un conseil juridique — pour tout litige, consulter le Conseil de Prud'hommes ou un conseiller du travail.

Calculateur de primes BTP

Les barèmes utilisés sont les plafonds d'exonération URSSAF en vigueur (arrêté du 4 septembre 2025, JORFTEXT000052198430) : panier repas 10,40 €/jour (FFB 2026), repas en grand déplacement 21,40 €/repas (midi ou soir comptés séparément), nuitée province 56,80 €/nuit, Paris et petite couronne 76,60 €/nuit. Le simulateur grand déplacement calcule l'IGD par semaine (nuits + repas midi + repas soir + retour périodique proratisé) et projette le résultat en mensuel (×4,33), annuel (×48, soit 11 mois), et sur la durée totale de la mission. L'indemnité intempéries est calculée à 75 % du taux horaire brut (art. L5424-8 Code du travail). Les IPD sont présentées comme fourchettes indicatives (14-40 €/j selon zone), les montants précis étant fixés par accords régionaux non publics.

Page barèmes officiels BTP 2026 (page /baremes-officiels-btp-2026)

Cette page centralise les plafonds d'exonération URSSAF en vigueur pour le secteur BTP. Aucune donnée nouvelle n'est introduite : tous les barèmes sont issus des textes officiels déjà documentés dans les entrées précédentes. SMIC double revalorisation 2026 (décret n°2025-1228 + info.gouv.fr). PASS 2026 = 48 060 €/an (arrêté 22 déc. 2025, JORFTEXT000053143451). Panier repas 10,40 €/j (arrêté du 4 septembre 2025, JORFTEXT000052198430, texte ouvert sur Légifrance le 11 août 2026 — la date « 21 mai 2025 » écrite ici auparavant ne correspondait pas à cet identifiant ; l'arrêté fixe 10,30 € et prévoit à son article 10 une revalorisation automatique au 1er janvier de chaque année, d'où la valeur 2026 plus élevée). IGD province 56,80 €/nuit + 21,40 €/repas, Paris/PC 76,60 €/nuit (barème URSSAF au 1er janvier 2026). Heures sup +25 %/+50 % (art. L3121-36) + exonération IR 7 500 €/an (art. 81 quater CGI). Intempéries 75 % (art. L5424-8). La page signale également les erreurs observées chez les concurrents (valeurs périmées) sur la base des vérifications officielles réalisées lors de l'audit de mai 2026.

FAQ bulletin de paie BTP

Les informations sur CIBTP (gestion paritaire des congés ouvriers), PRO BTP (retraite AGIRC-ARRCO, prévoyance), CCCA-BTP (formation) et les exonérations apprenti sont issues des sources suivantes : Code du travail (L6243-2 pour l'exonération de charges, 81 bis CGI pour l'exonération IR), publications CIBTP (cibtp.fr) et PRO BTP (probtp.com). Les montants IFM (10 %) et ICP (10 %) sont issus de l'art. L1251-19 et L1251-28 du Code du travail.

Comparateur de métiers

Le comparateur utilise les mêmes données que le calculateur principal : salaires issus des CCN BTP, coefficients régionaux et scores de marché (BMO France Travail 2026, DARES 2030, FFB). Aucune nouvelle donnée n'est intégrée — les calculs sont identiques à ceux du calculateur, sans les certifications.

Tableau comparatif des salaires par région

Disponible sur chaque fiche métier (/metier/{id}) et en aperçu (3 lignes) dans le résultat du calculateur. Le tableau affiche, pour un profil de référence (confirmé 3-5 ans, CAP/BEP, sans certification), le salaire brut et net estimé dans chacune des 15 régions disponibles. Les coefficients régionaux (de 0,94 pour Bourgogne-Franche-Comté à 1,12 pour l'Île-de-France) sont issus des conventions collectives BTP et des données de marché FFB/France Travail. Le badge « Top recruteur » correspond aux régions identifiées dans le champ BMO France Travail 2026 pour le métier concerné. Tous les calculs appliquent le même algorithme que le calculateur principal, plancher SMIC inclus.

Positionnement régional et panier repas (hubs /salaire-btp/[région])

Chaque hub régional affiche un bloc « positionnement » propre à la région : rang de sa grille sur les 15 suivies (classement par coefficient de marché) et écart en pourcentage par rapport à la base nationale — une lecture agrégée sur l'ensemble de la grille, pas métier par métier. Le tableau des 61 métiers signale en revanche, ligne par ligne, ceux en tension de recrutement (champ BMO France Travail du métier). L'indemnité de panier repas conventionnelle est affichée pour les 6 régions où le montant est documenté par accord FFB/CFTC BTP 2026 (IDF 11,85 €/j, Hauts-de-France 14,00 €/j, Bretagne 12,30 €/j, Pays de la Loire 12,00 €/j, Normandie 12,00 €/j, Nouvelle-Aquitaine 11,20 €/j) ; aucun montant n'est estimé pour les autres régions.

Baromètre des salaires BTP (page /barometre-salaires-btp-2026)

Page de synthèse agrégeant, à partir des mêmes données vérifiées que le reste du site, des indicateurs librement citables : classement des 10 métiers les mieux rémunérés (salaire confirmé brut), indice régional des salaires (coefficient de marché et salaire d'un profil de référence par région, calculé sur le salaire médian confirmé × coefficient régional), écart de rémunération maximal entre régions, part des métiers en tension de recrutement (BMO France Travail 2026) et progression salariale moyenne junior→expert (moyenne des 61 métiers). Aucun chiffre nouveau n'est introduit : tous les indicateurs sont des agrégats des minima CCN et des données BMO déjà sourcés. Les données sont déclarées réutilisables avec mention de la source (Dataset schema.org, license renvoyant vers cette page sources).

Congés payés BTP (page /conges-payes-btp)

Toutes les informations sont issues des art. L3141-22 à L3141-32 du Code du travail et du site cibtp.fr (mai 2026). La règle du dixième, la période de référence et la portabilité des droits sont vérifiées sur Légifrance. Les taux de cotisation CIBTP varient par caisse régionale et ne sont pas publiés de manière centralisée — la page renvoie vers cibtp.fr pour le taux applicable.

Intérim vs CDD vs CDI / Portage salarial (pages /interim-vs-cdi-btp et /portage-salarial-btp)

IFM intérim (10 %) et ICCP (10 %) vérifiés sur arts. L1251-32 et L1251-19 Code du travail. IFC CDD (10 %) vérifié sur art. L1243-8 Code du travail ; réduction à 6 % via art. L1243-9 ; exclusions art. L1243-10. Le taux de charges salariales utilisé (23 %) est la moyenne ouvrier BTP. Les frais de gestion du portage (5-12 %) sont une pratique de marché non réglementée — la page le précise explicitement. Les TJM indicatifs sont issus d'observations du marché 2026, non vérifiables sur source unique.

Licenciement économique BTP (page /licenciement-economique-btp)

Barèmes légaux vérifiés sur Légifrance (art. R1234-1 à R1234-5). Barèmes conventionnels ETAM (CCN 2609) et cadres (CCN 2420) vérifiés sur Légifrance. Le simulateur est indicatif et recommande l'outil officiel code.travail.gouv.fr pour un calcul opposable.

Simulateur retraite BTP (page /simulateur-retraite-btp)

Âge légal et durée de cotisation issus de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023 (réforme retraites). PASS 2026 (48 060 €) vérifié sur Légifrance (arrêté du 22 déc. 2025, JORFTEXT000053143451). SAMS estimé selon profil de carrière : 90 % du salaire actuel (stable), 82 % (heures sup récentes), 75 % (progression forte) — ces coefficients sont des hypothèses indicatives, non issues de tables officielles. La partie complémentaire Pro BTP est une estimation simplifiée. La page renvoie explicitement vers info-retraite.fr et probtp.com pour un calcul officiel et opposable. Le simulateur est présenté comme indicatif uniquement.

Parcours de formation initiale BTP (page /parcours-formation-btp)

Noms et spécialités des CAP vérifiés sur Onisep.fr (résultats de recherche directs, mai 2026) : CAP Maçon, CAP Menuisier installateur (RNCP35974 — francecompetences.fr), CAP Peintre applicateur de revêtements, CAP Étancheur du bâtiment et des travaux publics, CAP Conducteur d'engins de travaux publics et carrières, CAP Constructeur de réseaux de canalisations de travaux publics, CAP Menuisier fabricant. Bac Pro : TB ORGO, Technicien d'études du bâtiment (options A/B), Travaux Publics, AFB — confirmés Onisep. BTS Bâtiment et BTS Travaux Publics confirmés Onisep. BTS Fluides, Énergies, Domotique (3 options) confirmé Onisep. BUT Génie Civil - Construction Durable (4 parcours) : RNCP35482 — francecompetences.fr. LP Métiers du BTP : Génie Civil et Construction, LP Métiers du BTP : Bâtiment et Construction — confirmés Onisep. ESTP Paris : estp.fr. Builders École d'ingénieurs (ex-ESITC) et EIVP : confirmés Onisep. Les coefficients salariaux sont issus de data/metiers.js (CCN BTP).

Diplômes par fiche métier (section Formations de chaque page /metier/[id])

Noms de diplômes spécifiques à chaque métier issus de data/formations_metiers.js, vérifiés sur Onisep.fr (mai 2026) via recherche directe. Exemples vérifiés : BTS Management économique de la construction (MEC) pour économiste / métreur, BTS Fluides Énergies Domotique options A/B/C pour CVC, BTS Systèmes constructifs bois et habitat pour charpentier, BTS Enveloppe des bâtiments : conception et réalisation pour étancheur, CAP Menuisier installateur (RNCP35974 — francecompetences.fr), CAP Constructeur d'ouvrages en béton armé pour coffreur/ferrailleur, DEEA + DEA + HMONP pour architecte. Pour les 61 métiers, fallback sur données catégorielles (ouvrier/ETAM/cadre) si entrée absente. Source : Onisep.fr et francecompetences.fr.

Reconversion BTP et comparateur avant/après (pages /reconversion-btp et /comparateur-reconversion)

Métiers filtrés sur le champ reconversion: true des données metiers.js (source : enquêtes BMO France Travail). Salaires issus des CCN BTP. Primes estimées (panier + IPD) cohérentes avec les barèmes URSSAF vérifiés dans la page calculateur de primes. Les informations sur les voies de formation (CAP adulte, titre pro, VAE) et les aides (CPF, AIF, Pro-A) sont issues de Constructys, AFPA et moncompteformation.gouv.fr.

Carte tensions emploi BTP (page /carte-tensions-btp)

La carte visualise les champs marche.tension et marche.regions de metiers.js, qui relèvent de la lecture SalaireBTP décrite plus haut. Le bloc chiffré qui la précède, lui, reprend l'enquête BMO 2026 sans transformation : 139 510 projets de recrutement dans la construction, 65 % jugés difficiles contre 43,8 % tous secteurs, et les parts régionales publiées (Île-de-France 18,2 %, Auvergne-Rhône-Alpes 12,7 %, Nouvelle-Aquitaine 9,4 % des projets ; Pays de la Loire 75,8 % et Bretagne 75,1 % de projets difficiles, PACA 46,6 %). France Travail ne diffusant que les régions extrêmes, les valeurs intermédiaires ne sont pas estimées.

Fiches artisan-entrepreneur (pages /artisan-btp/[metier], extension du 19 juillet 2026 : 7 → 33 métiers)

La collection couvre désormais les métiers pour lesquels carriere.faciliteIndep (data/metiers.js) est ≥ 3 sur 5 : les 28 métiers restants (score 1-2, orientation majoritairement « salarie », raisonIndep signalant l'indépendance difficile voire légalement impossible pour certains statuts réglementés comme le contrôle technique ou l'ascenseur) ne sont volontairement pas couverts, pour éviter un contenu forcé sans substance réelle. Chaque fiche est rédigée à la main, fondée sur les certifications déjà répertoriées dans CERTIFICATIONS (data/metiers.js, sources INRS/Qualifelec/Qualibat/Qualit-EnR déjà citées ailleurs sur le site) et sur le champ carriere.raisonIndep du même fichier. Ce que cette collection partage réellement, mesuré le 29 août 2026 sur components/ArtisanBTP.jsx avec la tokenisation de npm run check:shingles : le texte propre à chaque métier (201 mots en médiane, 163 au minimum) ne contient aucune séquence de 8 mots commune aux 33 fiches — mais le cadre qui l'entoure, lui, est identique partout (fil d'Ariane, liens de bas de page, encadré « Repères de statut », avertissement), soit 84 mots et 77 séquences de 8 mots présentes sur les 33 pages. L'ossature des intertitres n'est pas non plus propre à chaque métier : 27 des 33 fiches ouvrent sur le même H2 « Le repère salarié », 4 partagent « Quand l'indépendance paie ». Salaires de référence : champ base des métiers concernés, taux de conversion brut→net identiques au reste du site. Depuis le 29 août 2026, ces repères ne se réduisent plus au seul niveau « confirmé » : 24 des 33 fiches partageaient ce montant unique avec une autre fiche du cluster, si bien que deux pages affichaient le même chiffre sans le dire. Elles rendent désormais le vecteur complet du champ base (débutant, confirmé, expérimenté, expert), ce qui suffit à les distinguer là où data/metiers.js les différenciait déjà sans l'afficher — dallagiste et serrurier, par exemple, ne partagent que leurs trois premiers niveaux. Restent 9 fiches (plombier et étancheur ; carreleur, plâtrier et façadier ; menuisier, couvreur, charpentier et poseur ITE) dont les quatre niveaux sont strictement identiques : aucune donnée du dépôt ne les sépare, et plutôt que d'inventer un écart, chacune porte une phrase qui nomme ses homologues et explique la cause — ces métiers relèvent des mêmes conventions ouvrières du bâtiment (IDCC 1596 et 1597), donc d'un échelon de classification commun et non d'une mesure par métier. Contrôle anti-duplication dédié : npm run check:shingles (section « Fiches /artisan-btp », extraction du texte brut des blocs RENDERERS et du cadre partagé de components/ArtisanBTP.jsx, seuil de 3 shingles de 8 mots partagés) — ce cadre commun place à lui seul les 528 paires de fiches au-dessus du seuil, plancher mesuré à 83 séquences partagées par paire.

Conversion brut → net par catégorie CCN BTP

Le taux de conversion brut → net appliqué dans utils/calcul.js est différencié selon la catégorie de la convention collective : ouvriers (CCN 1596/1597) ~21,8 % de charges salariales → taux net 0,782 ; ETAM (CCN 2609) ~22,8 % → taux net 0,772 ; cadres (CCN 2420) ~26,2 % → taux net 0,738 (cotisations salariales AGIRC-ARRCO tranche 2, CET, taux prévoyance cadre inclus). Ces taux sont estimés sur la base des barèmes URSSAF 2026 (urssaf.fr) et AGIRC-ARRCO 2026 (agirc-arrco.fr). Le taux réel varie selon le niveau de salaire (plafonnement AGIRC-ARRCO), la taille de l'entreprise et les accords de prévoyance. Pour le calculateur temps partiel (page /temps-partiel-btp), qui ne connaît pas la catégorie du salarié, le taux ETAM (~22,8 %) est utilisé comme valeur centrale avec affichage explicite des trois taux dans l'interface.

Net après prélèvement à la source (PAS)

La fonctionnalité "net après impôt" du calculateur principal applique le taux PAS fourni par l'utilisateur lui-même sur son net social calculé par le calculateur. Le taux PAS n'est pas calculé ou estimé par le site : il est saisi par l'utilisateur (disponible sur son bulletin de paie ou sur impots.gouv.fr). Le seuil non-imposable (0 %) correspond à un revenu annuel inférieur à environ 15 547 € (seuil 2025, DGFiP). Aucune valeur de taux n'est fournie à titre d'estimation.

Taux neutre du prélèvement à la source (simulateur intérim BTP)

La fonction tauxNeutrePAS() (utils/calcul.js) applique la grille officielle du taux neutre par défaut (BOFiP BOI-BAREME-000037, en vigueur au 1er mai 2026) au net imposable mensuel calculé par le simulateur, sur la grille métropole (le simulateur intérim ne demande pas la région). Distinct du taux PAS personnalisé saisi par l'utilisateur ailleurs sur le site : le taux neutre est celui qu'applique l'employeur ou l'agence d'intérim par défaut, avant toute personnalisation via la DSN — c'est une avance sur l'impôt, régularisée l'année suivante. L'abattement pour contrats courts (748 €/766 € selon la date) réduit l'assiette de calcul pour les missions ≤ 2 mois, mais n'est pas appliqué automatiquement (la durée de mission n'est pas un champ du simulateur) : son montant est seulement rappelé à titre informatif. Les grilles Guadeloupe/La Réunion/Martinique et Guyane/Mayotte diffèrent de la grille métropole ; seules les deux premières (via REGIONS_DOM_GRM) sont implémentées, les 15 régions du site n'incluant pas la Guyane ni Mayotte.

Comparateur de salaire (positionnement)

Le widget « Comparez votre salaire » présent sur les 61 fiches /metier positionne le salaire brut saisi par l'utilisateur sur la fourchette nationale du métier (bas = profil débutant, médiane = profil confirmé, haut = profil expert). Il ne s'agit pas d'une distribution statistique réelle (déciles INSEE) mais d'un repère indicatif fondé sur les fourchettes du site. Aucune donnée saisie n'est stockée ni transmise : le calcul est entièrement réalisé dans le navigateur.

Net après impôts sur les fiches métier

Les tableaux « Net après impôts » par niveau d'expérience (fiches /metier) estiment l'impôt sur le revenu via le barème progressif 2026 (revenus 2025) défini dans utils/calcul.js : tranches 0 / 11 / 30 / 41 / 45 % aux seuils 11 600 / 29 579 / 84 577 / 181 917 € (loi de finances pour 2026, indexation +0,9 %). Le calcul est effectué côté client, pour 1 part fiscale (célibataire sans enfant), après abattement forfaitaire de 10 % pour frais professionnels (art. 83-3° CGI), en approximant le revenu net imposable au net mensuel projeté sur l'année. Il ne tient pas compte des autres revenus du foyer, du quotient familial réel, de la décote ni des crédits et réductions d'impôt. Résultat explicitement indiqué comme indicatif, avec renvoi vers le barème officiel (service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F1419).

Simulateur chômage intempéries BTP (page /indemnites-intemperies-btp)

Le simulateur applique le régime de chômage-intempéries du BTP géré par les CIBTP (art. L5424-6 et s. du Code du travail). Indemnité = 75 % du salaire horaire, base horaire plafonnée à 36 € en 2026 (plafond horaire de sécurité sociale majoré de 20 % — 34,80 € en 2025). Un délai de carence d'une heure par arrêt est appliqué (la 1re heure n'est pas indemnisée). Les heures d'intempéries ne sont pas payées en salaire : le simulateur affiche la perte de salaire brut, l'indemnité brute et un écart net estimé. Pour l'estimation nette, le salaire perdu est valorisé au taux net du statut (ouvrier ~0,782, ETAM ~0,772) et l'indemnité, exonérée de cotisations sociales salariales hors CSG/CRDS, est minorée de 6,70 %. Rappel des plafonds : 9 h/jour, 45 h/semaine, 55 jours/an. Résultat indicatif : le calcul opposable est réalisé par la caisse CIBTP de l'entreprise.

Fourchette de salaire par niveau sur les fiches métier

Le bloc « Fourchettes de rémunération » des fiches /metier affiche, pour chaque niveau, une valeur basse, la médiane et une valeur haute. La médiane est la valeur exacte de data/metiers.js (champ base). Les bornes basse et haute sont obtenues en multipliant la médiane par les coefficients propres à chaque métier (champ fourchette { low, high } de metiers.js, ex. maçon 0,83 / 1,28), et non par une constante globale — la dispersion reflète ainsi la réalité de chaque métier. Aucune valeur médiane n'est modifiée.

Pages déplacements BTP (petits déplacements, grand déplacement, heures de trajet)

Les pages /indemnites-petits-deplacements-btp, /grand-deplacement-btp et /heures-trajet-btp distinguent les indemnités du bâtiment. Panier repas : exonéré dans la limite du plafond URSSAF (10,40 €/jour national, 11,85 €/jour en Île-de-France, accord FFB IDF du 05/11/2025). Indemnité de transport : remboursement de frais, exonéré dans la limite du barème par zone. Indemnité de trajet : compense le temps de déplacement (sujétion), exonérée sous conditions sinon réintégrée. Grand déplacement : conditions cumulatives (> 50 km et > 1h30 aller en transport en commun), barème URSSAF 2026 (nuitée 56,80 € province / 76,60 € Paris-92-93-94, repas 21,40 €), dégressivité ~15 % après 3 mois et ~30 % après 24 mois. Heures de trajet hors temps de travail : indemnisées à 50 % du salaire horaire (CCN ouvriers du bâtiment), à distinguer du trajet entreprise-chantier qui est du temps de travail effectif. Montants cohérents avec /baremes-officiels-btp-2026. Données indicatives, non contractuelles.

Page minima BTP sous le SMIC (page /minima-btp-sous-smic)

La page rappelle qu'un minimum conventionnel régional du bâtiment peut être inférieur au SMIC ; en application du principe de faveur (Code du travail), c'est alors le SMIC qui s'applique. Le plancher cité est le SMIC au 1er juin 2026 : 1 867,02 € brut/mois (12,31 €/h), revalorisation +2,41 % vérifiée sur info.gouv.fr et présente dans data/baremes.js. La page signale le risque de redressement URSSAF pour l'employeur qui s'appuierait sur une grille périmée. Montant SMIC susceptible d'évoluer — à revérifier à chaque revalorisation.

Rémunération totale estimée sur les fiches métier

La section « Rémunération totale estimée » des fiches /metier additionne le salaire brut de base (profil confirmé, data/metiers.js) et une fourchette de primes de chantier mensuelles dérivée des barèmes de /aides-remuneration : panier repas (10-15 €/jour) et IPD (14-40 €/jour selon zone), projetés sur environ 21,7 jours travaillés. La fourchette est modulée selon la catégorie : ouvriers (200-600 €/mois, panier + IPD), ETAM (120-350 €/mois, panier et IPD partiels), cadres (non concernés par les primes de chantier — complément plutôt via 13e mois et part variable). Montants indicatifs et non contractuels : les primes réelles dépendent de la zone, du déplacement effectif et de l'accord d'entreprise.

Calculateur d'ancienneté BTP (page /calculateur-anciennete-btp)

L'ancienneté exacte est calculée par différence calendaire entre la date d'embauche et la date du jour, avec déduction manuelle des éventuels mois d'interruption non assimilés. Le préavis de licenciement affiché suit l'art. L1234-1 du Code du travail : ancienneté < 6 mois → durée fixée par la convention ou l'usage ; 6 mois à < 2 ans → 1 mois ; ≥ 2 ans → 2 mois (la CCN BTP peut prévoir plus favorable). Les seuils de la médaille d'honneur du travail sont ceux du décret n° 84-591 : argent 20 ans, vermeil 30 ans, or 35 ans, grand or 40 ans (service-public.gouv.fr/F10). Le calcul est indicatif : l'ancienneté retenue par l'employeur dépend des périodes assimilées par la convention collective.

Simulateur salaire intérim BTP (page /simulateur-salaire-interim-btp)

Le calcul applique les indemnités légales de l'intérim : indemnité de fin de mission (IFM) de 10 % de la rémunération totale brute (art. L1251-32 du Code du travail), puis indemnité compensatrice de congés payés (ICCP) de 10 % du total salaire de base + IFM (art. L1251-19). L'option compte épargne temps (CET) modélise le placement des IFM/ICCP au lieu de leur versement immédiat. Le net est estimé à environ 77 % du brut (charges salariales ~23 %), valeur indicative. Le comparatif intérim vs CDI se fait à taux horaire et heures identiques : il illustre que les indemnités d'intérim ajoutent environ 21 % de brut mensuel, tandis qu'en CDI les congés payés sont rémunérés lors de leur prise. Résultat indicatif, non contractuel.

Coût employeur estimé

La fourchette de coût employeur affichée est calculée en multipliant le salaire brut par deux bornes estimées : 1,38–1,52 pour les ETAM et cadres (cotisations URSSAF patronales, retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, prévoyance, formation professionnelle, taxe apprentissage — après allègement Fillon si applicable) ; 1,48–1,68 pour les ouvriers BTP (mêmes cotisations + cotisation CIBTP pour les congés payés, qui représente une part significative du coût total). Ces fourchettes sont des estimations indicatives validées par comparaison avec le simulateur officiel mon-entreprise.urssaf.fr (URSSAF/Acoss). L'allègement Fillon (réduction dégressive sur les bas salaires) peut réduire sensiblement le coût pour les salaires proches du SMIC. Pour un calcul précis et opposable, utiliser le simulateur mon-entreprise.urssaf.fr.

Calculateur coût employeur BTP (page /cout-employeur-btp)

Taux URSSAF 2026 issus de urssaf.fr (taux secteur privé). PMSS 2026 (4 005 €/mois) vérifié sur l'arrêté du 22 décembre 2025 (Légifrance JORFTEXT000053143451). Taux AGIRC-ARRCO 2026 issus de agirc-arrco.fr. Taux CIBTP (19,70 % du salaire brut) relevé le 8 août 2026 sur la page des cotisations congés payés de cibtp-idf.fr, taux en vigueur au 1er avril 2026 — varie selon la caisse régionale. La valeur de 20,70 % affichée jusqu au 8 août venait d un PDF de barème de janvier 2026 depuis retiré du site de la caisse. AT/MP : taux moyen indicatif BTP (4,50 %) — le taux réel est fixé par la CARSAT selon l'activité de l'entreprise (non disponible sans déclaration). RGDU : formule estimée sur la base du principe « maximale au SMIC, nulle à 3 SMIC » tel que défini par la LFSS 2026 (boss.gouv.fr) — la formule précise nécessite le simulateur officiel mon-entreprise.urssaf.fr.

Calculateur heures supplémentaires BTP (page /heures-sup-btp)

Taux de majoration légaux vérifiés sur art. L3121-36 Code du travail : 25 % pour les 8 premières heures au-delà de 35 h/sem, 50 % au-delà. Contingent annuel par statut : le calculateur applique les contingents conventionnels BTP — 180 h/an pour les ouvriers (IDCC 1596/1597) et les ETAM (IDCC 2609), ramenés à 145 h en cas d'annualisation — plutôt que les 220 h du droit commun (art. D3121-24) ; les cadres au forfait annuel en jours ne sont pas soumis à un contingent en heures. L'avenant du 7 mars 2018 (265 h) ayant été annulé en justice, le retour aux contingents antérieurs est confirmé (Cass. soc. 15 janvier 2025). Plafond exonération IR : 7 500 €/an (art. 81 quater CGI — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F2617). Exonération de cotisations salariales : mentionnée qualitativement — le taux 2026 peut avoir évolué avec la LFSS 2026, renvoi vers boss.gouv.fr pour le taux exact.

Calculateur temps partiel BTP (page /temps-partiel-btp)

Règle de proratisation du salaire vérifiée sur art. L3123-1 Code du travail. Durée minimale légale de 24 h/sem vérifiée sur art. L3123-7. Le plancher SMIC proratisé est appliqué automatiquement (SMIC 2026 : 1 867,02 €/mois depuis le 1er juin 2026). Le net estimé utilise ~22 % de charges salariales moyennes BTP — estimation indicative.

Simulateur indemnité CIBTP (section de la page /conges-payes-btp)

Deux méthodes comparées conformément à l'art. L3141-24 Code du travail. Règle du dixième : 10 % des salaires bruts de la période (base + heures sup + primes chantier IPD/panier/intempéries). Maintien de salaire : taux journalier (salaire de base / 22 j ouvrés) × jours ouvrés de CP (conversion jours ouvrables→ouvrés : ×5/6 pour semaine 5 j). Jours acquis : 2,5 j ouvrables par mois (art. L3141-3), max 30 j. La méthode la plus favorable est retenue automatiquement. Simulateur indicatif — la CIBTP calcule l'indemnité réelle sur la base des déclarations mensuelles de l'employeur.

Comparatif rupture conventionnelle / licenciement / démission (page /comparatif-rupture-btp)

Formule indemnité légale vérifiée sur art. R1234-1 à R1234-5 Code du travail (service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F987). Rupture conventionnelle : art. L1237-13 (indemnité ≥ légale, ARE ouvert — service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F19030). Démission : art. L1237-1 (aucune indemnité, ARE fermé sauf cas légitimes). Les 5 cas de démission légitime sont présentés de manière indicative — vérification recommandée sur france-travail.fr. Le simulateur est indicatif — pour un calcul officiel : code.travail.gouv.fr.

Page orientation de carrière BTP (page /orientation-carriere-btp)

L'orientation (indépendant / mixte / salarié) et la jauge de facilité (1-5) attribuées à chacun des 61 métiers sont des synthèses éditoriales basées sur : (1) le type de clientèle habituelle du métier (particuliers vs marchés publics), dérivé des données BMO France Travail 2026 ; (2) les contraintes réglementaires vérifiées (certifications RGE obligatoires pour accéder aux aides publiques : qualit-enr.org, qualibat.com — mai 2026 ; agréments amiante SS3/SS4 : INRS inrs.fr ; obligations CONSUEL pour électriciens) ; (3) les investissements matériels typiques du secteur (engins de terrassement, grues, machines CNC — données FFB baromètre 2024) ; (4) le statut libéral des architectes (inscription à l'Ordre des Architectes — architectes.org). Les 14 métiers supplémentaires (terrassier, poseur VRD, vitrier/miroitier, poseur de revêtements de sol, cordiste, ascensoriste, frigoriste, technicien de maintenance bâtiment, monteur isolation thermique industrielle, géomètre-topographe, dessinateur-projeteur, ingénieur géotechnique, contrôleur technique bâtiment, coordonnateur SPS) : salaires vérifiés sur Batiactu Emploi (emploi.batiactu.com, mai 2026), travail-industrie.com, Glassdoor.fr et offres actives France Travail (mai 2026). Les statuts juridiques listés correspondent aux pratiques observées dans le secteur, non à une source statistique unique. Ces données sont indicatives.

Articles de blog BTP

Chaque article de blog s'appuie exclusivement sur des textes officiels (Code du travail, Légifrance, décrets JORF), des données statistiques vérifiées (BMO France Travail, DARES, FFB) et les conventions collectives BTP listées ci-dessus. Les sources légales utilisées (art. L.1223-8 et L.1236-8 pour le CDI de chantier, art. L1251-19 et L1251-28 pour l'intérim, art. L.2242-1 pour la NAO, etc.) figurent dans les entrées correspondantes de cette page. Aucune donnée chiffrée ou juridique n'est publiée sans vérification sur source officielle dans la session de rédaction.

Données structurées schema.org (pages métier, articles, FAQ, grilles, application)

Les balises schema.org de type Occupation exposent les fourchettes salariales (percentile10 = débutant, median = confirmé, percentile90 = expert) issues des mêmes données vérifiées sur les conventions collectives BTP (Légifrance IDCC 1596/1597/2609) et offres d'emploi BMO France Travail 2026. Les montants affichés dans les pages métier et dans le JSON-LD sont identiques. Le schema Article intègre datePublished et dateModified synchronisés avec le fichier blog.js. Le schema FAQPage est généré dynamiquement depuis le contenu de chaque page FAQ. Le schema WebApplication (applicationCategory: CalculatorApplication) est injecté dans index.html (statique, visible par les crawlers pre-SSR) pour signaler à Google le type d'outil et ses caractéristiques (gratuit, 61 métiers, 15 régions). Le graphe global (layout) déclare l'éditeur responsable du site : une entité Organization (SalaireBTP) reliée à une entité Person (Camille Herbelot, créateur et mainteneur), avec leurs domaines d'expertise (knowsAbout), pour la transparence et la responsabilité éditoriale (E-E-A-T) attendue sur un sujet de rémunération.

Calculateur salaire net après impôt BTP (page /salaire-net-apres-impot-btp)

Le calculateur estime l'impôt sur le revenu du foyer au barème 2026 (revenus 2025) et le retranche du net mensuel. Étapes : abattement forfaitaire de 10 % pour frais professionnels (art. 83-3° CGI) sur le net annuel, division du revenu imposable par le nombre de parts fiscales (célibataire 1 part, couple marié/pacsé 2 parts, +0,5 part par enfant pour les deux premiers, +1 part à partir du troisième, +0,5 part pour parent isolé avec enfant), application du barème progressif (tranches 0/11/30/41/45 % aux seuils 11 600/29 579/84 577/181 917 € — loi de finances 2026), puis multiplication par les parts. L'avantage du quotient familial est plafonné à 1 807 € par demi-part supplémentaire (bofip BOI-IR-LIQ-20-20-20, revenus 2025). La décote est ensuite appliquée : 897 € (imposition individuelle) ou 1 483 € (imposition commune) diminués de 45,25 % de l'impôt brut, tant que l'impôt reste sous 1 982 € (seul) ou 3 277 € (couple) — economie.gouv.fr, décote IR 2026. Le calcul suppose des revenus exclusivement salariaux et ne prend pas en compte les autres revenus, pensions versées, crédits et réductions d'impôt. Résultat indicatif ; calcul officiel sur impots.gouv.fr.

Simulateur de capacité d'emprunt BTP (page /capacite-emprunt-btp)

Le simulateur applique les deux critères contraignants du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), en vigueur depuis le 1er janvier 2022 et inchangés en 2026 : taux d'effort maximal de 35 % des revenus nets, assurance emprunteur comprise, et durée maximale de 25 ans à l'octroi (economie.gouv.fr/hcsf). La mensualité maximale = 35 % des revenus nets − crédits en cours. Le capital empruntable est obtenu par la formule d'annuité constante — capital = mensualité / [ i/(1−(1+i)^−n) + assurance/12 ], où i est le taux mensuel et n le nombre de mensualités — l'assurance étant calculée sur le capital initial. Le taux d'intérêt n'est PAS estimé par le site : il est saisi par l'utilisateur (valeur par défaut indicative de 3,2 %, à ajuster selon le marché, la durée et le profil), de même que le taux d'assurance (défaut 0,34 %/an). Le budget affiché est hors frais de notaire (rappelés à titre indicatif : ~7-8 % dans l'ancien, ~2-3 % dans le neuf). Le simulateur signale que les indemnités de panier, de trajet et de grand déplacement du BTP, remboursant des frais professionnels, sont rarement retenues comme revenu stable par les banques. Résultat indicatif et non contractuel : seule une banque ou un courtier délivre une offre ferme.

Comment ces pages sont produites

Les textes de ce site sont rédigés avec l'aide d'outils de génération de texte, puis relus, corrigés et complétés à la main. Les pages qui croisent un métier et un territoire sont assemblées par programme à partir d'un jeu de données unique, ce qui garantit qu'un même chiffre ne peut pas diverger d'une page à l'autre.

Aucun montant n'est produit par ces outils. Chaque salaire, minimum conventionnel, plafond ou taux affiché provient d'un texte officiel ouvert à sa source — les 178 références listées plus haut, avec leur date de consultation. Un chiffre qui ne peut pas être rattaché à l'une d'elles n'est pas publié.

Ce qui manque est signalé, pas comblé. La grille des travaux publics en Corse reste vide faute d'accord chiffré publié ; le montant de la redevance de la carte BTP n'est pas affiché faute d'être fixé par le texte qui l'institue ; la fourchette des taux de cotisation congés payés entre caisses a été retirée en août 2026, une seule caisse ayant pu être vérifiée à sa source. Une case vide et expliquée vaut mieux qu'une valeur plausible.

Les erreurs sont corrigées de façon visible. Quand une vérification ultérieure dément une valeur publiée, la correction est datée plutôt que silencieuse : un taux de cotisation congés payés affiché à 20,70 % a ainsi été ramené à 19,70 % le 8 août 2026, la caisse l'ayant révisé au 1er avril sans que la page consultée à l'époque le reflète.

Les estimations restent des estimations : les fourchettes de salaire et les conversions brut/net reposent sur des taux moyens, signalés comme tels sur chaque page concernée. Elles n'ont aucune valeur contractuelle et ne remplacent ni un bulletin de paie, ni l'avis d'un professionnel.

Témoignages

Les fiches métier peuvent accueillir des témoignages : du vécu déclaré par des visiteurs, jamais vérifié, jamais recoupé avec une source officielle et jamais agrégé en statistique. Aucun n'est publié à ce jour — la rubrique n'apparaît sur une fiche qu'à partir du premier témoignage reçu et relu. Ils sont visuellement distincts du reste de la page et portent leur propre mention — ce ne sont pas des données au sens de cette page, et ils ne figurent pas dans la liste des sources ci-dessus.

Aucune collecte automatique. Le site ne propose ni formulaire ni stockage : un témoignage n'arrive que si un visiteur l'envoie de lui-même à salaireBTP@gmail.com, sans nom, sans employeur et sans aucune autre coordonnée. Chaque envoi est relu à la main, selon une checklist interne, avant d'être, ou non, recopié tel quel dans une page.

Un témoignage publié ne comportant aucune donnée identifiante, il ne peut pas être relié à son auteur : nous ne pouvons donc pas le retirer à sa demande une fois en ligne. Le détail de ce traitement figure dans notre politique de confidentialité.

Les liens externes pointent vers des organismes tiers indépendants de SalaireBTP. Si une information est inexacte ou un lien rompu, merci de le signaler à salaireBTP@gmail.com.