Neuf contrôles sur votre fiche de paie : minimum légal et conventionnel, heures supplémentaires, panier, déplacements, abattement de cotisations — avec le rappel chiffré quand un écart apparaît
Tout se calcule dans votre navigateur : aucun montant saisi n'est envoyé ni enregistré. Seul le brut de base est nécessaire pour démarrer, chaque champ supplémentaire active un contrôle de plus.
1. Votre statut
Le salaire de base seul, hors primes, heures supplémentaires et indemnités.
Laissez vide pour un temps complet à 151,67 h.
Sert à chiffrer un éventuel rappel sur le panier et les déplacements.
Ligne « déduction forfaitaire spécifique » ou « abattement 7 % », si elle figure sur votre bulletin.
Saisissez au minimum votre brut de base : les contrôles s'affichent immédiatement, sans bouton à cliquer.
| Contrôle | Référence appliquée |
|---|---|
| Salaire de base et SMIC | SMIC mensuel au 1er juin 2026 (1867.02 €) |
| Minimum conventionnel | Grilles vérifiées sur Légifrance, principe de faveur |
| Taux horaire reconstitué | SMIC horaire, décisif en temps partiel |
| Heures supplémentaires | Majoration 25 % puis 50 % |
| Panier repas | Limite URSSAF et accords régionaux |
| Petits déplacements | Barèmes de zones 1 à 4 |
| Abattement de cotisations | Taux construction 2026 et plafond annuel |
| Congés payés | Régime de la caisse CIBTP |
| Cohérence brut / net | Taux moyens de cotisations par statut |
Les barèmes régionaux sont négociés territoire par territoire : les montants proposés servent de repère vérifié, votre accord applicable peut différer. Pour aller plus loin, le décodeur de classification précise votre coefficient, et le convertisseur brut/net détaille le passage d'un montant à l'autre.
Non. Il compare ce que vous saisissez à des barèmes publics vérifiés (SMIC, limites URSSAF, majorations légales, grilles conventionnelles) et signale les écarts. Un bulletin de paie dépend aussi de votre accord d'entreprise, de votre contrat et de votre situation personnelle, que l'outil ne connaît pas. Un constat d'anomalie est un point à faire vérifier, pas une conclusion juridique.
Commencez par en parler à votre employeur ou au service paie, par écrit : la très grande majorité des écarts sont des erreurs de saisie ou de paramétrage, pas des fraudes. Si la réponse ne vient pas, rapprochez-vous des représentants du personnel, puis de l'inspection du travail (DREETS). Un rappel de salaire se réclame dans un délai de trois ans à compter de son exigibilité.
L'action en paiement du salaire se prescrit par trois ans (article L3245-1 du Code du travail). Concrètement, un écart mensuel constaté aujourd'hui peut ouvrir un rappel portant sur les trois dernières années, dans la limite de la durée d'exécution du contrat. C'est le montant que l'outil affiche à titre indicatif sous le total mensuel.
Non. Tous les contrôles s'exécutent dans votre navigateur : aucun montant saisi n'est transmis à un serveur, ni enregistré. Vous pouvez fermer la page à tout moment, rien n'est conservé.
Chaque contrôle a besoin de ses propres données. Si vous ne renseignez ni panier, ni zone de déplacement, ni heures supplémentaires, les contrôles correspondants restent silencieux plutôt que d'inventer une valeur par défaut. Renseigner un champ de plus active un contrôle de plus.