Salaire Technicien bureau d'études TP (travaux publics)
Stable à tendu — préparation technique des marchés d'infrastructure
Données du métier mises à jour 14 juillet 2026
Le technicien bureau d'études TP prépare techniquement le chantier avant qu'il démarre : dimensionnement, plans d'exécution, métrés et méthodes. Il traduit le marché en documents exploitables par les équipes de terrain.
Le métier au quotidien
Il étudie le dossier de marché, réalise les plans d'exécution et les notes de calcul, quantifie les ouvrages, prépare les commandes de matériaux et les modes opératoires, en lien avec le conducteur de travaux.
Conditions de travail
Travail principalement en bureau, avec visites de chantier ponctuelles pour caler les études sur le terrain réel.
Évolution de carrière
Évolution vers chargé d'études, responsable de bureau d'études d'exécution ou conducteur de travaux.
Marché de l'emploi en 2026
Demande stable à tendue, liée au volume de marchés publics d'infrastructure et à la technicité croissante des ouvrages.
Questions fréquentes
Quel statut pour un technicien d'études TP ?
Poste ETAM des travaux publics (IDCC 2614). Le plancher applicable est celui de l'accord régional ETAM en vigueur, croisé avec le niveau porté au contrat. À noter : la date d'effet du barème et la date de publication de l'arrêté qui l'étend sont deux dates différentes — les confondre fait citer un minimum qui n'est pas encore opposable.
Que produit concrètement un bureau d'études TP ?
Plans d'exécution, notes de calcul (dimensionnement de chaussées, de réseaux), métrés quantitatifs, plannings de phasage et dossiers de méthodes adaptés aux contraintes du site.
Quelle différence avec un métreur TP ?
Le technicien d'études couvre la conception d'exécution et les méthodes ; le métreur se concentre sur le chiffrage des quantités et l'estimation. Les deux fonctions se recoupent dans les petites structures.
Source : convention collective des travaux publics (IDCC 2614), Légifrance ; FNTP. Contenu informatif, non contractuel. Les minima des ouvriers et des ETAM sont fixés par accord régional et non au niveau national : le montant applicable dépend donc du lieu du chantier autant que du coefficient.
