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Salaire Géotechnicien (travaux publics)

Stable à tendu — études de sol et prévention du risque géotechnique

Données du métier mises à jour 14 juillet 2026

Le géotechnicien étudie le comportement des sols avant la construction : sondages, essais et modélisation déterminent comment fonder un ouvrage. Son diagnostic conditionne la sécurité et le coût des fondations.

Le métier au quotidien

Il programme et supervise les sondages et essais (in situ et en laboratoire), interprète les résultats, rédige les rapports de mission géotechnique et propose les solutions de fondation adaptées.

Conditions de travail

Alternance de terrain (campagnes de sondage) et de bureau (analyse, rédaction, modélisation). Déplacements sur sites variés.

Évolution de carrière

Évolution vers chef de projet géotechnique, expert ou responsable d'agence d'études de sol.

Marché de l'emploi en 2026

Activité soutenue par l'obligation d'études de sol (notamment vis-à-vis du retrait-gonflement des argiles) et par les grands ouvrages d'infrastructure.

Questions fréquentes

Quel statut pour un géotechnicien ?

Selon le niveau de responsabilité, le poste relève du statut ETAM (technicien, IDCC 2614) ou cadre (ingénieur, IDCC 3212) des travaux publics. Le barème de référence n'est donc pas le même selon le rattachement : accord régional pour un poste ETAM, texte propre à la convention des cadres au-delà. Vérifier la catégorie inscrite au contrat avant de comparer une offre à un minimum.

À quoi sert une étude géotechnique ?

Elle caractérise la nature et la portance du sol (missions G1 à G5 de la norme NF P94-500), pour dimensionner les fondations et anticiper les risques (tassements, glissements, retrait-gonflement des argiles).

Quelle formation mène au métier ?

Un BTS/BUT pour les fonctions de technicien, une école d'ingénieur ou un master en géotechnique pour les fonctions d'études et de conception.

Source : convention collective des travaux publics (IDCC 2614), Légifrance ; FNTP. Contenu informatif, non contractuel. Les minima des ouvriers et des ETAM sont fixés par accord régional et non au niveau national : le montant applicable dépend donc du lieu du chantier autant que du coefficient.