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Salaire Poseur de voies ferrées (travaux publics)

En tension — régénération du réseau ferroviaire

Données du métier mises à jour 14 juillet 2026

Le poseur de voies ferrées installe et entretient les rails, traverses et appareils de voie du réseau ferroviaire. Métier de spécialité, il travaille selon des tolérances strictes et souvent de nuit, lors des interruptions de circulation.

Le métier au quotidien

Il pose et règle rails et traverses, assemble les appareils de voie, assure le bourrage et le nivellement du ballast, et participe à la maintenance et au renouvellement des voies existantes.

Conditions de travail

Travail de nuit fréquent, en extérieur, dans un environnement ferroviaire soumis à des règles de sécurité strictes. Déplacements réguliers.

Évolution de carrière

Évolution vers chef d'équipe voie, opérateur d'engins ferroviaires spécialisés ou encadrement de travaux ferroviaires.

Marché de l'emploi en 2026

Demande portée par les programmes de régénération et de modernisation du réseau ferroviaire national.

Questions fréquentes

Quel statut pour un poseur de voies ferrées ?

Ouvrier des travaux publics (IDCC 1702), au sein d'entreprises spécialisées en travaux ferroviaires. Le plancher relève de l'accord régional des ouvriers TP applicable à l'établissement de rattachement — lequel n'est pas nécessairement la région où se déroule le chantier, particularité fréquente sur les travaux ferroviaires.

Pourquoi le métier impose-t-il un travail de nuit ?

Les interventions sur voie se font le plus souvent pendant les interruptions temporaires de circulation, la nuit ou en plages dédiées, pour ne pas perturber le trafic ferroviaire.

Quelles habilitations sont nécessaires ?

Des habilitations propres au milieu ferroviaire (sécurité du personnel sur les voies) s'ajoutent aux qualifications TP. La rigueur sécuritaire y est particulièrement forte.

Source : convention collective des travaux publics (IDCC 1702), Légifrance ; FNTP. Contenu informatif, non contractuel. Les minima des ouvriers et des ETAM sont fixés par accord régional et non au niveau national : le montant applicable dépend donc du lieu du chantier autant que du coefficient.