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Salaire Maçon VRD (travaux publics)

En tension — aménagement urbain et requalification de voirie

Données du métier mises à jour 14 juillet 2026

Le maçon VRD réalise les ouvrages de maçonnerie liés à la voirie : bordures, caniveaux, regards, pavages et petits ouvrages en béton. Il intervient une fois les terrassements faits, pour donner sa forme définitive à l'espace public.

Le métier au quotidien

Il pose bordures et caniveaux au cordeau, coule des regards et des petits ouvrages en béton, réalise pavages et dallages, et assure les raccords entre voirie, trottoirs et réseaux.

Conditions de travail

Travail au sol, en extérieur, souvent à proximité de la circulation, avec manutention de matériaux lourds (bordures béton).

Évolution de carrière

Évolution vers chef d'équipe VRD ou spécialisation en pavage et aménagements urbains de qualité.

Marché de l'emploi en 2026

Activité soutenue par les programmes de requalification des espaces publics et d'aménagement urbain portés par les collectivités.

Questions fréquentes

Quel statut pour un maçon VRD dans les travaux publics ?

Il s'agit d'un poste d'ouvrier TP (IDCC 1702). Deux éléments commandent le minimum : le niveau de qualification atteint dans la classification, et la région — les salaires minima des ouvriers TP sont négociés région par région, pas au niveau national. L'accord régional devient opposable à toutes les entreprises du secteur une fois étendu par arrêté.

En quoi diffère-t-il d'un maçon du bâtiment ?

Le maçon VRD travaille des ouvrages horizontaux d'espace public (bordures, caniveaux, pavés) avec des contraintes de niveau et d'écoulement des eaux, là où le maçon bâtiment monte des structures verticales porteuses.

Quelles compétences font la différence ?

La maîtrise des niveaux et des pentes d'écoulement, la pose soignée de bordures et de pavés, et la lecture des plans de voirie. Les chantiers d'aménagement qualitatif valorisent la finition.

Source : convention collective des travaux publics (IDCC 1702), Légifrance ; FNTP. Contenu informatif, non contractuel. Les minima des ouvriers et des ETAM sont fixés par accord régional et non au niveau national : le montant applicable dépend donc du lieu du chantier autant que du coefficient.