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Technicien bureau d'études indépendant

Technicien bureau d'études en freelance : le frein, c'est le logiciel

Les missions BIM confiées à des indépendants progressent nettement. Ce qui freine l'autonomie complète n'est ni le carnet de commandes ni la compétence, c'est l'accès aux outils : une licence Revit se paie à l'année, que la période soit chargée ou creuse.

Le portage salarial règle ce point précis

Plutôt que de créer une structure et d'acheter des licences en nom propre, la plupart des techniciens qui se lancent facturent via une société de portage. La couverture sociale est maintenue, la facturation est prise en charge, et les frais fixes d'une société ne s'accumulent pas pendant les périodes sans mission.

Facturer un livrable plutôt que des heures

Une maquette, un jeu de plans d'exécution, une note de calcul : le forfait protège du temps passé à reprendre des modifications de programme, principale fuite de rentabilité sur ces missions. Le taux horaire, lui, transfère ce risque sur l'indépendant.

La certification BIM comme argument de prix

Le niveau 2 rassure les maîtres d'œuvre qui externalisent ponctuellement. En face, le salariat offre à un technicien confirmé 2 900 € brut mensuels, soit 2 240 net en statut ETAM, et jusqu'à 45 % de plus en haut de grille. C'est ce niveau, frais de gestion du portage compris, qu'une succession de missions doit reconstituer.

Pourquoi aucun taux de micro-entreprise n'est cité
Cette fiche décrit le portage salarial. Les 21,2 % concernent les activités artisanales de service, pas ce mode d'exercice : en portage, la société porteuse verse un salaire et retient des frais de gestion propres à chaque contrat (régimes du travailleur indépendant).

Cette page ne chiffre aucun revenu d'artisan : il n'existe pas, métier par métier, de source publique vérifiable donnant un tarif horaire ou un bénéfice d'indépendant, et nous préférons ne rien avancer plutôt que reconstituer un montant. Les seuls montants de rémunération affichés ici sont des repères de salarié, calculés sur les minima de la convention collective et donnés comme point de comparaison — indicatifs, non contractuels. Sources citées dans les repères, consultées le .