Coordonnateur SPS indépendant
Coordonnateur SPS indépendant : un exercice libéral déjà bien installé
Sur la plupart des postes cadres du bâtiment, s'installer revient à quitter une norme. Ici, c'est l'inverse. Maîtres d'ouvrage et maîtres d'œuvre font couramment appel à des coordonnateurs indépendants certifiés, et le marché est organisé pour cela.
Une mission qui se facture au projet
Le coordonnateur n'est pas payé au mois mais à l'opération, sur une durée qui suit celle du chantier. Raisonner en salaire mensuel n'a donc guère de sens : ce qui compte est le nombre d'opérations suivies en parallèle et leur échelonnement dans l'année.
Un marché porté par la réglementation, pas par la conjoncture
Là où l'architecte affronte un marché saturé, le coordonnateur SPS bénéficie d'une obligation réglementaire dès qu'un chantier réunit plusieurs entreprises. La demande ne dépend donc pas du volume de construction neuve mais du nombre d'opérations multi-lots, rénovation comprise.
La référence salariée, pour situer
Un coordonnateur SPS confirmé salarié touche environ 3 000 € brut, ce qui laisse 2 210 € net, en statut cadre, avec un haut de grille 50 % au-dessus. À rapporter au nombre de missions nécessaires pour atteindre ce niveau sur douze mois.
- Certification, deux classes distinctes
- La Classe 1 ouvre les grands projets, établissements recevant du public et immeubles de grande hauteur compris. La Classe 2 couvre les opérations courantes. Le niveau détenu décide du type de mission accessible.
- Mode d'exercice décrit ici
- Exercice libéral ou société de conseil, facturé à l'opération. Le régime micro des activités artisanales est hors sujet pour une mission de coordination (régimes du travailleur indépendant).
Cette page ne chiffre aucun revenu d'artisan : il n'existe pas, métier par métier, de source publique vérifiable donnant un tarif horaire ou un bénéfice d'indépendant, et nous préférons ne rien avancer plutôt que reconstituer un montant. Les seuls montants de rémunération affichés ici sont des repères de salarié, calculés sur les minima de la convention collective et donnés comme point de comparaison — indicatifs, non contractuels. Sources citées dans les repères, consultées le .
