De 1 950 € brut/mois à l'embauche jusqu'à 3 300 € pour un profil expert (environ 1 520 à 2 580 € net) : c'est la fourchette d'un monteur de structures métalliques en Auvergne-Rhône-Alpes, sur la base des minima des conventions collectives BTP 2026 ajustés du coefficient régional ×1.03.
Par Camille HerbelotMis à jour le 19 juillet 2026
En Auvergne-Rhône-Alpes, le métier de Monteur de structures métalliques affiche une tendance « Stable à hausse — entrepôts, data centers et bâtiments industriels actifs » pour 2026. Facteur de marché dominant pour ce métier : Mixte. Compétences les plus recherchées en Auvergne-Rhône-Alpes : Assemblage par boulonnage & soudure, Levage & grutage.
| Niveau | Brut | Net avant impôt | Net après impôts |
|---|---|---|---|
| Junior | 1 950 € | ≈ 1 520 € | ≈ 1 476 € |
| Confirmé | 2 400 € | ≈ 1 880 € | ≈ 1 800 € |
| Senior | 2 900 € | ≈ 2 270 € | ≈ 2 152 € |
| Expert | 3 300 € | ≈ 2 580 € | ≈ 2 431 € |
Estimation basée sur le barème IR 2026 (revenus 2025), célibataire sans enfant, 1 part fiscale, après abattement forfaitaire de 10 % pour frais professionnels. Hors autres revenus, décote et crédits d'impôt. Résultat indicatif — voir le barème officiel.
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Avec un coefficient de marché de 1.03, Auvergne-Rhône-Alpes figure parmi les régions où le BTP rémunère le mieux. Sur les 15 régions suivies, Auvergne-Rhône-Alpes se classe 3ᵉ pour le niveau de salaire dans le bâtiment, soit environ +3 % par rapport à la base nationale.
À titre de repère, Île-de-France (région la mieux positionnée) applique un coefficient de 1.12. Pour le métier de Monteur de structures métalliques, Auvergne-Rhône-Alpes fait partie des zones identifiées en tension de recrutement (BMO France Travail), ce qui soutient les salaires réels au-dessus des minima conventionnels.
Deuxième région économique française au marché du bâtiment large et diversifié, Auvergne-Rhône-Alpes offre à l'ouvrier un choix de chantiers contrastés : gros œuvre et second œuvre sur les programmes tertiaires et résidentiels lyonnais, ou construction et rénovation dans les stations d'altitude alpines. Pour le métier de Monteur de structures métalliques en particulier, le facteur de marché qui pèse le plus sur l'activité locale est : Mixte, avec « Assemblage par boulonnage & soudure » parmi les compétences de base les plus recherchées sur ces chantiers.
Chantiers dominants
Entre l'immobilier tertiaire et résidentiel de Lyon, les chalets et hôtels d'altitude des stations alpines, et l'industrie grenobloise, l'ouvrier alterne gros œuvre, pose et finitions en conditions de montagne exigeantes.
Où le BTP recrute
Lyon et sa métropole, Grenoble, Clermont-Ferrand et les stations alpines de Tarentaise et Maurienne peinent tous à recruter suffisamment d'ouvriers qualifiés pour absorber le volume de chantiers tertiaires, industriels et de montagne lancés simultanément.
Pour un Monteur de structures métalliques en particulier : ce contexte régional est d'autant plus favorable que le métier figure parmi les profils signalés en tension de recrutement (BMO France Travail) sur ce territoire, ce qui pousse les salaires réels au-dessus des minima conventionnels. La métropole lyonnaise et ses grandes opérations de construction, combinées aux chantiers de rénovation grenoblois et aux projets alpins spécifiques, maintiennent une demande soutenue en ouvriers du gros œuvre et du second œuvre. Sur ces chantiers, les profils qui progressent le plus vite maîtrisent : Lecture de modèles 3D (BIM viewer), Contrôle de conformité des assemblages.
Tendance : La diversité du tissu régional, entre tertiaire lyonnais, industrie et montagne, amortit les creux d'activité et assure à l'ouvrier un volume de chantiers plus stable qu'ailleurs, avec un coefficient de marché supérieur à la moyenne nationale.
Gagner plus comme Monteur de structures métalliques en Auvergne-Rhône-Alpes — 4 leviers
Comptez environ 1 950 € brut par mois (≈ 1 520 € net) pour un Monteur de structures métalliques de moins de 2 ans d'expérience en Auvergne-Rhône-Alpes. Les minima de la convention collective BTP encadrent ce montant, avec le SMIC (1 867,02 €/mois brut en 2026) comme plancher légal absolu.
En Auvergne-Rhône-Alpes, un Monteur de structures métalliques gagne entre 1 950 € brut/mois en début de carrière (junior, 0-2 ans) et 3 300 € brut/mois pour un profil expert (15 ans+). Le salaire confirmé (3-7 ans) est estimé à 2 400 €/mois brut. Ces estimations sont basées sur les minima des conventions collectives BTP et un coefficient régional de 1.03 pour Auvergne-Rhône-Alpes.
Une fois les cotisations salariales déduites (~22 %), un Monteur de structures métalliques confirmé en Auvergne-Rhône-Alpes perçoit environ 1 880 €/mois, contre 1 520 € pour un débutant. S'y ajoutent le plus souvent les primes de chantier — panier repas, IPD, heures supplémentaires — soit 200 à 500 €/mois de plus.
Le même poste ne paie pas partout pareil : les minima conventionnels sont déclinés région par région (avenants aux CCN bâtiment ouvriers, ETAM et cadres), et la facilité — ou la difficulté — à recruter localement, suivie par le BMO France Travail, fait le reste. En Auvergne-Rhône-Alpes, le marché Monteur de structures métalliques est marché tendu, ce qui soutient les salaires au-dessus des minima CCN.
Les certifications les plus valorisées pour un Monteur de structures métalliques sont : Permis poids lourd CE (camion + remorque), CACES R482 Cat.A – Engins compacts (mini-pelle), AIPR opérateur – Travaux à proximité des réseaux. Ces certifications peuvent apporter entre 100 et 220 €/mois supplémentaires selon le type. L'ancienneté et la prise de responsabilités (chef d'équipe, chef de chantier) constituent les leviers de progression les plus importants sur 5-10 ans.
Entre l'immobilier tertiaire et résidentiel de Lyon, les chalets et hôtels d'altitude des stations alpines, et l'industrie grenobloise, l'ouvrier alterne gros œuvre, pose et finitions en conditions de montagne exigeantes. Principaux bassins d'emploi : Lyon et sa métropole, Grenoble, Clermont-Ferrand et les stations alpines de Tarentaise et Maurienne peinent tous à recruter suffisamment d'ouvriers qualifiés pour absorber le volume de chantiers tertiaires, industriels et de montagne lancés simultanément. La métropole lyonnaise et ses grandes opérations de construction, combinées aux chantiers de rénovation grenoblois et aux projets alpins spécifiques, maintiennent une demande soutenue en ouvriers du gros œuvre et du second œuvre. Pour le métier de Monteur de structures métalliques en particulier, le facteur de marché qui pèse le plus sur l'activité locale est : Mixte, avec « Assemblage par boulonnage & soudure » parmi les compétences de base les plus recherchées sur ces chantiers.
Cette page se concentre sur les rémunérations du Monteur de structures métalliques en Auvergne-Rhône-Alpes, avec le coefficient régional ×1.03 appliqué aux minima conventionnels BTP, dans un contexte de marché tendu localement. Pour les missions au quotidien, les conditions de travail, les diplômes d'accès et l'évolution de carrière, consultez la fiche métier nationale détaillée.
Salaire Monteur de structures métalliques BTP — fiche complète →Régions dont le niveau de rémunération est le plus proche de Auvergne-Rhône-Alpes.